Présentation

    : Cahors CycloTourisme Cahors CycloTourisme
    : Site officiel de Cahors CycloTourisme. Vie du Club, Randonnées, Voyages

Les Brèves

  • Reprise officielle des activités hebdomadaires au parking Saint-Georges en respectant les règles sanitaires - Retour à l'horaire d'hiver - Départ à 14h00
  • Jeudi 29 octobre : Permanence de 18h00 à 18h30 à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • Jeudi 7 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane
  • Jeudi 10 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • La semaine fédérale de Valognes (50) est reportée du 25 juillet au 1er août 2021
1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 05:28
Extrait du memento "Unité Histoire - FFCT 2007" publié avec l'aimable autorisation de la FFCT
Vélocio est une grande figure de l'histoire du cyclotourisme. On croit le connaître, mais cette connaissance, pour la grande majorité d'entre nous, est très vague. Savons-nous vraiment ce que nous lui devons ? Quelles valeurs nous a t-il transmises ? Existe-t-il encore quelque chose de commun entre ce personnage né il y a 150 ans et nous, cyclotouristes du XXI° siècle ? Pourquoi s'y réfère-t-on encore ?
Stéphanois d'adoption
Paul de Vivie de Régie est né le 29 avril 1853 à Pernes, petite ville du Vaucluse où son père, ancien officier, tenait le relais de la poste aux chevaux. Sa mère était fille d'un artisan arlésien. Paul séjourna à Digne, Tarascon, Saint-Pierre-les-Martigues et gardera de son enfance un amour inaltérable pour la Provence.
Il fit ses études secondaires dans la région lyonnaise où son père s'était établi. Il se maria en 1876 et le couple s'installa à Saint-Étienne où Paul créa un comptoir de commission en rubans (spécialité stéphanoise). C'était un jeune homme cultivé, poète à ses heures. Il adhéra à la section locale du Club Alpin groupe de joyeux excursionnistes qui fréquentaient les sites pittoresques de la région et... les bonnes auberges.
Puis il fit la découverte du bicycle, qui multipliait merveilleusement le rayon d'action du touriste. Il lui préféra bientôt le tricycle, moins dangereux. Il adopta la bicyclette peu de temps après son apparition, Par sa profession, il était amené à effectuer des déplacements en Angleterre. Il y constatait l'extraordinaire développement de l'industrie du cycle, les profits et la prospérité économique qu'elle engendrait. Il décida donc de fonder une affaire d'importation de cycles britanniques. Il créa en 1886 l'Agence générale vélocipédique, tout en continuant à ouvrer dans le ruban.
 
 

commentaires