Présentation

    : Cahors CycloTourisme Cahors CycloTourisme
    : Site officiel de Cahors CycloTourisme. Vie du Club, Randonnées, Voyages

Les Brèves

  • Reprise officielle des activités hebdomadaires au parking Saint-Georges en respectant les règles sanitaires - Retour à l'horaire d'hiver - Départ à 14h00
  • La semaine fédérale de Valognes (50) est reportée du 25 juillet au 1er août 2021
  • Jeudi 29 octobre : Permanence de 18h00 à 18h30 à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • Jeudi 10 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • Jeudi 7 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane
11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 08:20

Après l'intervention du Premier Ministre de ce jour, Martine CANO, Présidente de la FFVélo, a réagi sur des mesures connues. Au début de semaine prochaine, nous devrions avoir d'autres précisions sur les choix de notre fédération. En attendant réjouissons-nous de pouvoir à nouveau enfourcher notre vélo à partir du lundi 11 mai. Néanmoins, comme le spécifiait la 1ère lettre de la FFVélo, après deux mois "d'abstinence", il est prudent de démarrer doucement, et progressivement pour remettre "le moteur" en route.

N'oublions pas que cette période est transitoire (provisoire), et qu'il est très important de respecter les consignes sanitaires (encore rappelées dans ce deuxième message de Madame CANO) que nous connaissons édictées par la ministre des Sports, afin de lutter contre ce virus très volatile.

 

DECONFINEMENT (Communiqué N° 1 - FFvélo du 5 mai)

Une nouvelle série de conseils devraient être communiqués en fin de semaine, après le constat du jeudi 7 mai.

23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 11:36

Une vingtaine de "cyclos" et autant de marcheurs ont occupé cette matinée, avec des températures idéales, malgré quelques gouttes de pluie, mais rien d’alarmant par rapport à ce qui était annoncé (par de superbes circuits au dire de tous).

Lors du passage à Maxou, nous n'avons pas manqué de rendre hommage à Eugène, fondateur de notre club et  du comité départemental en se recueillant sur la stèle érigée, il y a quelques années par ses amis cyclotouristes.

Michel Ponchet (président des Cyclos randonneurs du Quercy) et Georges Bonis, vice président de Cahors Cyclotourisme) ont honoré de leur présence cet instant, entouré de nombreux cyclos, dont beaucoup de cadurciens.

Au retour, à Saint-Pierre-Lafeuille, après les interventions du Président des Cyclos randonneurs du Quercy, et de Joël Gilbert, maire de la commune, s'en est suivi un apéritif très convivial.

Puis ce fut le repas, avec le fameux aligot (préparé par  Bob le maître cuisinier bien aidé par Joël qui a dû mettre ses muscles à dure épreuve pour tourner la pâte), qui a provoqué l’enthousiasme des convives tant le moment était magique, avec Bob le chansonnier qui a accompagné la confection avec une ritournelle occitane. Il va s'en dire que le met était excellent.

Le repas s’est terminé avec une pléiade de desserts partagés par les 50 participants .

Une belle journée entre amis.

Texte et photos : Geneviève Q.

Consultez également le site des CYCLOS RANDONNEURS DU QUERCY pour d'autres souvenirs. (clic sur ce texte)

9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:10

 

Inoubliable !

 

Comment oublierais-je M. Molinier, avec un R s'il vous plait, comme on appelait cet homme dont je fus le secrétaire pendant neuf ans,après son élection à la présidence de ce qu'on appelait alors les Cyclotouristes cadurciens?

 

Et que puis-je ajouter à ce que nous avions dit lors de l'assemblée générale où il fut nommé,avecAGO-2008-10 Louis Bruère remet le diplome de Présiden juste raison, Président d'Honneur ?Comment oublier sa bienveillance,ses qualités d'écoute,son esprit de consensus; oublier que le club prit alors un véritable essor. Il tripla rapidement le nombre de ses licenciés et comprit un bon nombre de féminines (treize!), La « Journée cadurcienne », née en ces premières années, ne connut-elle pas un record de participation en 1987; avec ses articles n'apporta-t'il pas régulièrement sa contribution au bulletin du club lancé en 1978 et qui connut dix-sept numéros, et  les CTC ne remportèrent-ils pas  plusieurs fois le challenge départemental? Il est vrai qu'à cette époque le club se déplaçait en nombre dans les randonnées organisées par ceux du Lot et d'ailleurs d'où il ramenait régulièrement des coupes.Il y avait aussi  les montées chronométrées de Bruniquel et du Pic de Nore (N'est-ce pas Alain ? (Molinier),les brevets de 100, 200 et 250, et bien entendu la « Semaine Fédérale ». Ce furent également les brevets montagnards et les «Bordeaux-Paris» dans lesquels on se lança à la suite d’Émile.

                    Et les «Rois» fêtés, les remises de médailles- sujet de convivialité- lors des assemblées générales tenues en un restaurant des environs ou de Cahors, La Chartreuse de Jean-Pierre Gardillou bien entendu. Et puis son acharnement à trouver un local après la disparition de celui du quai Champollion où l'on pouvait entreposer quelques vélos pour son école de cyclotourisme formée de nombreux jeunes (une vingtaine) comme le montre une photo exposée lors du soixantième anniversaire d'un club appelé désormais Cahors Cyclotourisme.


               Inoubliable pour moi Monsieur Molinier, comme ces autres disparus : Paul Terrié,Jean Galleyrand, Gilbert Vinel et bien entendu «Mimile» Vaissière .

    Alain Dodé.

28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 06:13

Bien que ne participant plus aux activités du club, je reste néanmoins licencié. Étant donné mon ancienneté de plus de 30 ans et mon implication de dirigeant durant 25 années, le président m'a sollicité pour écrire un article sur l'histoire du club.

 

Ce club vient de fêter ses 60 ans d'existence. Au cours de ces décennies, quelques hommes auront plus particulièrement marqué cette histoire. Je voudrais vous parler de l'un d'eux :
Jean Claude Bernard.

 

J.C. BERNARDDurant une bonne dizaine d'années, il fut notre président et j'étais le secrétaire. A ce titre, on se voyait plusieurs fois par semaine et au fil du temps, notre relation s'est transformée en amitié. Sous son air débonnaire, Jean Claude a fait évoluer notre club, sans bruit et de manière efficace. Le C T C  ronronnait quelque peu : il allait le booster !

 

Sa première volonté était d'augmenter les effectifs pour passer d'une soixantaine de licenciés à 100. Ce qui fut réalisé assez rapidement.

 

Et puis un jour, il me dit : nous sommes le chef lieu du département, nous avons vocation à organiser de grandes manifestations. Pâques en Quercy venait d'être créé (2 éditions avaient déjà eu lieu). « Il faut le faire à Cahors », me dit-il. Les cyclos étaient réticents, effrayés par l'ampleur de la tâche.

Il se faisait fort de convaincre les 100 bénévoles nécessaires durant les 3 jours. Les membres du bureau étaient d'accord et le comité d'organisation fut créé. Au fil des semaines, sa volonté a convaincu les cyclos qui, peu à peu, se portèrent volontaires. Les 100 seront atteints.

 

Un travail colossal fut fait. Il n'y avait aucun cahier des charges à cette époque et nous devions improviser et penser à tout jusque dans le moindre détail. La manifestation fut une grande réussite : 1500 participants sont repartis enchantés de leur séjour.

Je me souviens du lundi soir où, une fois tout le monde parti, les 100 bénévoles, bien qu'exténués par ces 3 journées, ne voulaient plus se quitter : nous avions préparé, nous même, 4000 repas et nous décidâmes de rester ensemble à la salle des fêtes pour terminer les restes.

Les liens s'étaient resserrés entre nous durant ces 3 jours où tous ont montré une solidarité et une entraide formidables. Jean Claude, un moment envahi par l'émotion de cette réussite, était heureux.

 

A cette époque, nous participions chaque année à une randonnée de 2 jours (Rando des lacs à Narbonne, Carcassonne-Font Romeu-Carcassonne, Montpellier-Vallon Pont D'arc-Montpellier, Figeac-Super Lioran-Figeac) et il voulait que nous organisions aussi une Rando de ce type.

On se décida alors pour Cahors-Aubrac-Cahors. Ce fut une nouvelle réussite mais cette randonnée de 400 kms, assez difficile, n'était pas à la portée de tous. On décida donc de la remplacer par Entre Lot et Dordogne.

Il aimait aussi les Pyrénées et on organisa 4 ou 5 jours dans les cols en septembre, sortie qui retrouve sa place cette année.

Puis on mis sur pied le premier voyage itinérant en Corse. Il me sollicitait chaque fois pour que je m'occupe des parcours, des hébergements et de l'intendance. Toutes ces organisations perdurent encore aujourd'hui grâce à ses successeurs. Qu'ils en soient remerciés.

Mais son idée la plus folle, son rêve absolu était d'organiser un jour la semaine fédérale à Cahors. Il faisait des plans sur la comète : « Tu vois on mettra les campings là, la permanence ici, etc. »

Nous avions contacté les différentes autorités et la mairie de Cahors était prête à nous suivre et nous relançait à chaque rencontre. Il m'avait convaincu, comme à chaque fois.

L'aurions nous fait ? Impossible à dire mais avec un homme pareil tout était envisageable !

 

Malheureusement, au retour d'une sortie à vélo, il a été percuté par une voiture. Il décédait quelques heures plus tard.

Ce fut un choc pour le club et une terrible nouvelle pour moi. Il venait de prendre sa retraite, peu de temps auparavant et il était plein de projets, pour le club et pour lui même.

Il venait de s'acheter un petit fourgon qu'il avait sommairement aménagé pour sillonner la France car il voulait s'attaquer aux B P F (Brevet des provinces Française) qui consiste à pointer une carte dans 6 sites historiques de chaque département Français.

Je l'avais suivi à la semaine fédérale d'Albertville et nous dormions dans cet abri précaire. Mais ça lui suffisait : il faisait avec ses moyens. Et puis, il voulait aussi faire la route de St Jacques de Compostelle et m'avait demandé de commencer à en étudier le parcours et les hébergements.

 

Tel était Jean Claude, dévoué, bon vivant, optimiste, diplomate. Il savait ménager les susceptibilités, aplanir les différents. Et, modeste, il ne cherchait jamais à se mettre en avant.

Après son départ, rien ne fut plus, pour moi, comme avant. Je garde, de cette époque, beaucoup de nostalgie mais j'en conserve les meilleurs souvenirs. Il reste présent en moi et je pense souvent à lui.

 

Nul doute que, s'il est au paradis des cyclos, il y aura retrouvé 2 autres personnages récemment disparus : Mimile Vaissière et Christian Cazes. A coup sûr, ces trois-là qui étaient des parleurs volubiles, n'ont pas fini de rigoler de leurs blagues. Qu'ils reposent en paix.

 

Alain ESCUDIE

28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 08:45
...les Cyclotouristes Cadurciens, sous la présidence de René Molinier, publiaient le 2ème numéro du bulletin du club.
La commission « histoire du club » de Cahors CycloTourisme est heureuse de le mettre à votre disposition.

Ce 2ème numéro date d'avril 1979.

Cette année là, le club comptait 66 adhérents.

Certains d'entre-nous figuraient déjà dans les nombreux tableaux de classements que le club publiait régulièrement.
  • Yvon AMAT
  • Louis BRUERE
  • Léo DE MUNCK
  • Alain DODE
  • Jean-Pierre GARDILLOU
  • Bernard LABORDERIE
  • René MOLINIER
  • Jean PEZET
  • Maxime SAMOUILLAN
  • ...
  • ...
 
et, si vous aussi, faisiez partie du club en 1979, dites-le nous, via les commentaires.
Nous vous rajouterons avec plaisir sur la liste.

Bonne lecture et n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires

La commission « Histoire du Club »

Compte tenu de la taille des fichiers (env. 4Mo) et selon votre type de connexion,
l'ouverture d'un document peut être relativement longue.

17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 21:07
Ce troisième article de la rubrique "histoire du club" rend hommage à Eugène NEGRE, fondateur de notre club ainsi que du CoDep du Lot
Merci à Alain DODÉ et à Michel PONCHET qui ont collaboré à la rédaction de cet article.


Eugène NEGRE Certes, comme beaucoup de jeunes à son époque Eugène Nègre fit du vélo par nécessité, mais il se passionna tout d'abord pour les avions, si bien qu'en 1939 ce cadurcien passa son brevet de pilote à l'âge de 17ans et devança le service militaire pour être mécano dans l’aviation, avant de se retrouver en Algérie au moment de la seconde guerre mondiale.

La petite reine il ne l'adopta que plusieurs années après son mariage, à l'âge de 20 ans, avec Augustine, sa compagne de toute une vie qui, après la disparition de son époux à l'âge de 82 ans, passe maintenant ses années dans une maison de retraite située non loin de Maxou, là où il retapa sa deuxième demeure et où ses amis cyclos viennent fidèlement se recueillir chaque année. C'est avec elle qu'il prit la route sur un deux roues. Sur un tandem acheté d'occasion qui fit sensation dans les rues de Cahors en ces années d'après guerre!
En véritables pionniers du genre les jeunes mariés se plurent à partir à la rencontre des gens et d'une nature propre à leur redonner de l'espoir et de l'enthousiasme après de bien tristes moments. Ils s'égayèrent tout d'abord dans leur propre région. Ils allèrent encore bien plus loin: à Gap, Neufchâteau, etc. et ne ratèrent pas leur première Semaine Fédérale, à Foix : "Nous étions à peine une centaine" se souvient Madame Nègre qui ne put, hélas, accompagner très longtemps son époux en raison de ses obligations familiales. Alors Eugène, devenu un grand mordu du tourisme à bicyclette, s'acheta un vélo qui suscita encore la curiosité et l'envie en ces temps où il retrouvait le succès qu'il avait connu à l'heure des premiers congés payés d'avant-guerre et du renouveau du Tour de France; d'autant plus qu'un "gars de chez nous", le populaire Jean Robic, avait été le premier à le remporter après l'Armistice.

Un infatigable organisateur
Ce policier dans la cité cadurcienne jusqu'à l'âge de la retraite, à l'exception de quelques années passées au début de sa carrière à Pau et à Tarbes, forma bientôt un autre tandem avec Gabriel SOUNALET. Il n'avait pourtant pas la même conception du vélo que ce cheminot qui créa plus tard un fameux "Bordeaux- Paris" dans lequel plusieurs membres de notre club se sont engagés au fil des ans. Il était plutôt cyclo-sportif comme en témoignent les épreuves qu'il mit sur pied! Mais unis par un même amour pour la petite reine ils créèrent en 1951, soit exactement soixante ans après la première randonnée cyclotouriste accompli par Alcide Bouzigues, entre Paris et Lannemezan, le premier club lotois en ce domaine : les "Cyclotouristes cadurciens". Et si l'homme du train se plut à organiser des cyclo-sportives avec "Certificat de performance" sous l'égide de la FFCT, le pur et dur Eugène préféra lancer une "Randonnée des Vins de Cahors" qui se transforma en 1975, à l'heure de sa succession à la présidence par René Molinier, en la "Journée cadurcienne", devenue plus tard "Jean-Claude Bernard" en souvenir d'un sixième président malheureusement trop tôt disparu.

Pendant un demi-siècle il se voua ainsi au cyclotourisme en le pratiquant tant qu'il le put, en se mettant aussi à son service. Ne commença- t-il pas par créer un comité départemental formé des quatre clubs existants en 1977? Il en assura la présidence jusqu'à ce que le Martelais Michel Ponchet lui succède en 1981. Ne créa-t-il pas le critérium départemental du Jeune Cyclo? Ne participa-t-il pas à la formation des jeunes en tant que moniteur fédéral au côté de notre ancien président René Molinier mis à l'honneur récemment par notre club ?
Ce n'est pas tout! il fut à l'origine de: la revue Quercyclotourisme, du Tour du Lot cyclo, de la première des Randonnées permanentes et de l'Etoile quercynoise; des manifestations qui ne sont plus parfois.
Cela lui valut de recevoir la médaille de bronze de la Jeunesse et des sports et celle d'argent de la FFCT.

Voilà pour les faits. Laissons maintenant la conclusion à celui qui présida le CoDep pendant quinze ans, son ami Michel Ponchet: "Cet infatigable organisateur fut aussi un homme de cœur. Il ne comptait ni son temps, ni sa peine au sein du comité départemental qu'il dut quitter en 1990 pour raisons de santé. Ses participations aux randonnées furent nombreuses, notamment dans le massif pyrénéen, et Eugène répondait toujours présent pour aider. Enfin sa gentillesse n'avait d'égal que son humour bien apprécié dans les pelotons..."
Alain DODÉ
Eugène Nègre, Roger Coudon et Paul Terrié
Eugène Nègre, Roger Coudon et Paul Terrié
photo prise vers les années 1978-1980

P.S : Outre un Brevet de randonneur-grimpeur, une Polymultipliée cadurcienne, une Journée cadurcienne, un cent et un cinquante kilomètres contre la montre avaient été organisés en 1951 par Gabriel Sounalet ainsi qu'une "grimpée de Roquebilières", mais depuis longtemps déjà n'y avait-il pas des montées chronométrées et le fameux Velocio (Paul deVivie), le Père du cyclotourisme n'en effectua t'il pas régulièrement?
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 11:18
Ce deuxième article de la rubrique "histoire du club" rend hommage à "trois mousquetaires du vélo" qui étaient quatre bien entendu et plus particulièrement à Gilbert VINEL recordman toutes catégories.

Les textes et photos sont l'oeuvre d'Alain DODÉ.

L'article sur les trois mousquetaires du vélo est paru dans "la Dépêche" du 20/11/1981 ainsi que dans la revue "Cyclotourisme" de la FFCT.
(colonne de droite, reproduction de l'article paru dans la revue "Cyclotourisme"



RECORDS A BATTRE !
Ces anciens des années 70 à 90, que ceux du 21ème siècle n'ont pas oubliés tant ils ont marqué leur mémoire, ont étabi un record collectif qu'il sera difficile d'égaler puisqu'on cette année 81 ils avaient parcouru au total près de 65000 km.
Mais il sera encore plus difficile de battre le record de Gilbert Vinel: 26400 km !
C'est quasiment tous les jours que ce Lalbenquois montait sur sa randonneuse de vrai cyclo, soigneusement entretenue.
Cet ancien militaire, qui n'avait pas abandonné le vélo au début de son métier de gendarme, refusant le cyclomoteur que ses supérieurs lui avaient proposé, s'y adonna de plus en plus dès la retraite. Si bien qu'il finit par dépasser régulièrement ses 20000 km annuels. Par tous les temps.
Ne le voyait-on pas notamment arriver à bicyclette au départ des sorties hebdomadaires du club cadurcien, avant d'en repartir trois ou quatre heures plus tard, voire plus lorsqu'une grande randonnée lotoise était au programme, pour regagner son domicile?
Un vélo qu'il enfourcha jusqu'au bout de ses forces, jusqu'à ce que la vue et l'âge l'en privent...
Alain DODÉ
LIGUE DES PYRÉNÉES

LES TROIS MOUSQUETAIRES DU VÉLO... À CAHORS
266 ANS... ET 64.700 km AU TOTAL
les mousquetaires
Gilbert Vinel, Victor Aldebert, Paul Terrié et Jean Galleyrand
En 1980, ils totalisaient à eux trois 189 ans, soit 63 ans de moyenne, et ils avaient accompli plus de 50.000 km à bicyclette ! Eh bien ! l'année dernière, ces trois membres des "Cyclotouristes cadurciens" ont non seulement fait mieux, mais, comme pour les trois mousquetaires, un quatrième est venu se joindre à eux.
A ces trois anciens dévoreurs de bitume : Victor Aldebert, 72ans ; Gilbert Vinel, 67 ans, et Paul Terrié, 63 ans, est venu s'ajouter, en effet, Jean Galleyrand, 64 ans.
Mais, bien sûr, c'est encore Gilbert Vinel qui s'est surpassé en battant son propre record et en dépassant pour la septième année consécutive les 20.000 km, 26.400 exactement, soit en moyenne 72 km quotidiennement. Et, comme le Lalbenquois ne roule pas forcément tous les jours, cela donne des sorties qui dépassent allègrement les 100 km !
Victor Aldebert et Paul Terrié se sont contentés (si l'on peut dire !) de 14.400 et 13.500 km. Quant à Jean Galleyrand, il a totalisé 10.000 km, ce qui n'est déjà pas si mal, et le place parmi les rouleurs les plus souvent en selle au sein de ce club.
Voilà donc quatre beaux exemples de longévité sportive. Ils témoignent des bienfaits de la petite reine utilisée avec la juste mesure qui convient à cet âge, c'est-à-dire sans esprit de compétition, mais sans pour autant se contenter de simples promenades de courte durée, puisque le moins assidu des quatre a effectué tout de même près de 900 km par mois !
Alain DODÉ
Secrétaire des Cyclotouristes Cadurciens
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 08:01
La commission « histoire du club » de Cahors CycloTourisme est heureuse de mettre à votre disposition le 1er numéro numérisé du bulletin des Cyclotouristes Cadurciens.

Ce bulletin a été édité pendant une dizaine d’années

Le premier numéro est sorti fin 1978.
Il y aurait eu 16 numéros.
Le dernier en notre possession date de fin 1988.

Si cette parution vous intéresse, dites-le nous en utilisant les commentaires.
C’est avec plaisir que nous mettrons à votre disposition les autres numéros.

Malheureusement dans nos archives, il manque quelques bulletins.
Si vous détenez les numéros 2, 3, 4 et 6 nous vous serions reconnaissant de bien vouloir nous les prêter le temps de la numérisation.
Par avance merci

La commission « Histoire du Club »

 


Compte tenu de la taille du fichier (env. 4Mo) et selon votre type de connexion,
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:38
Le premier article de la nouvelle rubrique "histoire du club" est consacré à Emile VAISSIÈRE dit Mimile.

Emile Vaissière - © J-C Millot
Emile Vaissière-2007- © JC Millot
Combien de fois, lors des semaines fédérales, j'ai pu entendre "et comment va Mimile!"
Lors des déjeuners de Maxou et de la dernière assemblée générale, René MOLINIER était également intarissable sur Mimile.
Quel regret de ne pas avoir d'enregistreur avec moi, j'aurai eu de quoi alimenter le site avec bon nombre d'anecdotes des plus savoureuses.

A n'en pas douter, Mimile aura marqué la mémoire de notre club et l'aura fait connaître dans toute la France et même au-delà de nos frontières.
Les articles qui suivent, rédigés par Louis BRUÈRE et Alain DODÉ, parleront très certainement à la mémoire de beaucoup d'entre vous.

Si vous souhaitez collaborer à la vie de cette nouvelle rubrique, n'hésitez pas à prendre contact avec Louis BRUÈRE qui est le responsable de la commission "Histoire du club"
Joseph GUÉGAN
Chargé du Site Internet

Bon Anniversaire Mimile

En janvier, c'est l'anniversaire d'un de nos anciens parmi les plus connus et nous pensons à lui.

Au tournoi des 5 nations de 1963 il y avait, dans le XV de France qui allait jouer les Anglais à Twickenham, deux cadurciens connus de tous les sportifs de France et d'ailleurs: les célèbres ROQUES et MOMMEJA.
Et dans le public à Twickenham ce jour-là le club des cyclotouristes cadurciens était représenté par Emile VAISSIÈRE un ancien connu de tous les cyclotouristes pratiquants pour l'avoir rencontré dans tous les coins de France.
C'est à vélo qu'il se rendit depuis Cahors à Londres, où notre ami Claude BERTHOLIN, alors assistant au collège d'Uxbridge, l'avait hébergé et il s'en souvient. L'histoire ne dit pas comment il effectua la traversée.

L'article qui suit, de notre ami Alain DODÉ, paru dans la Dépêche du Midi du 29 juillet 1975 nous donne une longue liste de ses performances.
Cette année là ne marquait pas la fin de ses exploits.
C'est en 1983 à 58 ans qu'il fit son 4ème et dernier Paris-Brest-Paris et en 2000 à 75 ans qu'il fit pour la dernière fois Bordeaux-Paris. Nous étions une bonne dizaine du club à l'accompagner assisté par le minibus.

Emile VAISSIÈRE né le 14 janvier 1925 a quitté notre club depuis 5 ou 6 ans et vit paisiblement à la maison de retraite de Err, petit village de Saillagouse dans les Pyrénées-Orientales de l'autre coté du col du Puymorens à proximité de Font-Romeu.
Si l'idée vous prend d'aller grimper quelques cols en Cerdagne une visite lui fera plaisir mais annoncez-vous à l'avance car Mimile sort tous les jours faire son tour de ville à pied.

Louis BRUÈRE
Avec la collaboration d'Alain Dodé, Robert Trémouilléres, Jean Pierre Gardillou et Alain Escudié.


Cliquer sur les photos pour les agrandir
Si vous pouvez apporter des précisions, sur les personnes non identifiées, vous pouvez le faire en utilisant les commentaires. merci par avance

Emile Vaissière
  Emile Vaissière
1979 - Côte de Cournou © A.Dodé
Marc Lecuru, Mimile
  Labastide-Murat © A.Dodé                 Mimile,
René Molinier, Paul Terrié, Robert Carré, Gilbert Vinel
Emile Vaissière
  Emile Vaissière
1987 - La ronde Luzéchoise © A.Dodé
Gaston Baudel, Mimile, Gérard Brousse
  1976 - Randonnée des Cols Pyrénéens © A.Dodé
Hervé Casteix, Philippe Nouailles, Alain Dodé, Mimile


Article de la Dépêche du 29 juillet 1975

Emile VAISSIÈRE. né le 14 janvier 1925.
Dans sa jeunesse il s'adonna un peu au rugby dans la réserve de Cahors, au sein du pack (pilier parfois!), mais il joua surtout - et fort bien - au football en tant que milieu de terrain, à Cahors, puis à Caillac, et ce n'est que vers la trentaine que ce fabricant de "pains de glace" se mit au vélo. Et comment! On a du mal à compter ses participations à différentes épreuves FFCT ou UFOLEP.

Ce personnage pittoresque, haut en couleur, au contact et à la blague faciles, était d'ailleurs souvent reconnu et abordé par des cyclos de tous horizons, de la France entière pourrait-on presque dire.
Dans sa ville ne se rendit-il pas déjà célèbre en alliant cyclotourisme et rugby?.
En 1963, il n'hésita pas à enfourcher son deux roues pour aller encourager, à Twickenham, les inoubliables vedettes cadurciennes qu'étaient le "Pépé du Quercy" (Alfred Roques) et Mommeja, et assister à la courte victoire du quinze d'Angleterre sur la France (6 à 5)

Un petit exercice pour celui qui allait accomplir, à 51 ans, son premier Bordeaux-Paris, organisé, rappelons-le, par l'un des fondateurs des Cyclotouristes cadurciens, Gabriel Sounalet. Un Bordeaux-Paris dans lequel il allait réaliser son meilleur temps (27 h 10) huit ans plus tard.
Il fit plus long plusieurs fois en se lançant dans le fameux Paris-Brest-Paris.
Il ne boudait pas non plus les classiques montagnardes et participa régulièrement à la Randonnée des Cols Pyrénéens, au Brevet de randonneur des Alpes, etc.). Aussi les montées chronométrées de la région , Bruniquel (6 km) et le Pic de Nore (plus du double) ne lui faisaient pas peur, il y brillait. Comme cela n'était pas assez dur, il accomplit le raid Hendaye Cerbère, soit la traversée complète des Pyrénées d'ouest en est, pas toujours par beau temps!, "le plus difficile", se souvient-il. A côté Bayonne-Luchon - dix participations - (315 km et cinq cols quand même), ce fut de la rigolade.

Ajoutons, mais la liste pourrait être largement complétée: Bordeaux-Sète, Paris-Puy de Dôme, Toulouse-la Mer-Toulouse, le Brevet de Randonneur des Vosges et il arrivait souvent à notre rouleur impénitent de se rendre à vélo au départ de ces épreuves!

Il n'hésitait pas non plus à gagner sa "résidence secondaire" de Font-Romeu sur une petite reine qui en avait vu de toutes les couleurs et lors d'un retour à Cahors, après quelque 300 km de route, il n'hésita pas à répondre au défi d'un cyclo/cycliste de passage dans la côte de Roquebilières. On le vit même se rendre à Montauban sur un Solex sans moteur!

Sacré Mimile!

Alain DODÉ