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Les Brèves

  • En raison des nouvelles mesures sanitaires liées au COVI-19 toutes nos activités sont annulées
18 août 2019 7 18 /08 /août /2019 04:39

 

 

 

 

Cette année la FFvélo nous a amené en Charente pour une grande semaine de vélo sur les routes des deux "Charente"

Cognac et ses alentours, grandes contrées viticoles nous ferons découvrir les plus beaux joyaux des grands crus locaux en Cognac (Courvoisier, Martell, Hennessy, Grand-Marnier et bien d'autres), bien sûr, mais aussi en Pineau, le tout inséré dans de magnifiques châteaux.

Tout au long de notre séjour, il nous sera montré un joli patrimoine architectural où l'art roman est très présent, mais aussi de magnifiques petits villages.

Notre club était largement représenté avec 15 de nos licenciés (plus un adhérent), parmi les 11 000 participants à cette organisation mondiale, où nous côtoyons différentes nationalités. La présence d'un autre de nos licenciés (père d'un vélociste cadurcien) a été aussi remarquée sur le village fédéral, où une centaine d'exposants proposaient leurs services. C'est sans doute un record dans la vie de Cahors Cyclotourisme.

Nous noterons sur ce village, la prépondérance des vélos à assistance électrique aujourd'hui largement entrés dans les mœurs, que ce soit en assistance totale ou bien à la demande (la prise d'assaut des stands d'Annad ou de Duret en fin de journée est édifiante, et tous les soirs, les spécialistes montaient des moyeux spécifiques par dizaine). Il est vrai que la population fréquentant ce type d'organisation est plutôt vieillissante; néanmoins, on constate que le public féminin est très friand de ce type de vélos, ne serait-ce que pour suivre monsieur...

La plupart d'entre nous avaient choisi la formule "gîtes" (réservés une année à l'avance) et d'autres la  formule camping. Pour ce qui me concerne, je ferai équipe avec de joyeux lurons qui sauront maintenir l'ambiance tout au long du séjour.

Dans un immense logis, nous serons dix à partager l'ensemble des activités d'intendance et de pratique cycliste (Odette P., Geneviève Q., Rolande F.et leurs époux et les quatre individuels, Serge G., Riton L., Jean Paul B. et Claude E.). Une semaine vraiment formidable, vécu solidairement, même si de temps en temps la diversité faisait monter la tension, toujours dissipée rapidement.

Après les retraits des dossiers, et l'installation dans notre hébergement, le moment de penser aux circuits du lendemain commence à "tarauder" les esprits, et toujours la même question, que fait-on demain ? ce sera ainsi tous les jours. Il est vrai qu'il y a matière à "ergoter" quand il s'agit de choisir des circuits qui vont d'une cinquantaine de kilomètres, jusqu'à près de 200 (avec souvent des dénivelés conséquents). Néanmoins, le groupe s'entendra toujours et finalement, à deux ou trois exceptions près, nous roulerons tous ensemble, accompagnés parfois par Josiane et Daniel H., Daniel A, Chantal et Guy S.

 

Dimanche 4 août : Parcours intitulé : "De la cité des eaux-de-vie à la cité de la bande dessinée.

Cinq circuits nous sont proposés, mais pour la mise en bouche, nous allons choisir le parcours 3 et ses 100 km, qui pour la première journée totalise un dénivelé plutôt restreint, même si la deuxième partie va nous surprendre (avec un départ près de notre hébergement qui rajoutera une quinzaine de kilomètres au défi du jour).

Aux portes de Cognac, nous allons parcourir l'immensité du territoire des douces collines de la Grande-Champagne, couvertes de vignes (à tel point que le vignoble de Cahors paraît minuscule). C'est ici que les plus grands crus d'eaux-de-vie sont conçus, dans d'impressionnantes propriétés. Nous traverserons de très beaux petits villages, nichés au creux du vignoble, entourant leurs églises romanes.

En nous éloignant, apparaîtront les premières grandes surfaces de céréales (tournesols notamment), mais aussi quelques forêts verdoyantes. Nous ne ferons qu'un arrêt rapide au point d'accueil de Châteauneuf sur Charente, pris d'assaut.

Après notre déjeuner pris dans un lieu très champêtre sur la commune de Nersac, nous nous dirigerons ensuite vers Jarnac, autre point d'accueil, sur des routes au relief surprenant. Puis pour terminer, ce sera le passage à Bourg-Charente, au pied du majestueux château "Grand-Marnier, et pour finir, un final très accidenté conduisant au village fédéral.

Une première journée rendue difficile par la chaleur ambiante, que certains cyclos fragiles auront du mal à surmonter. Pour ce qui nous concerne, tout va bien, le fin de soirée au gîte le démontrera.

Lundi 5 août ; Au cœur du Cognac.

Aujourd'hui, nous prendrons le départ au kilomètre 0, devant le village fédéral à Cognac. Nous optons pour le circuit N° 2 de 107 km, car les dénivelés du jour sont importants.

Riton et Claude, arrivés la veille, sont aujourd'hui des nôtres, en attendant Jean-Paul qui nous rejoindra dans la journée. Aujourd'hui, nous continuons notre visite en Grande Champagne (et en petite Champagne), avec une grande incursion au sud de la Charente. Pendant de nombreux kilomètres, nous suivrons par d'agréables petites routes la vallée de la Né (affluent de la Charente), puis les coteaux nous conduiront à nouveau vers les crus prestigieux du Cognac, autour de Segonzac. Nous traverserons de beaux villages tranquilles, aux murs de pierre blanche et de splendides  hameaux viticoles, où l'on rencontre de très belles propriétés aux portails majestueux. Chaque village possède son église

romane, montrant parfois un décor très imagé.

Aujourd'hui, la chaleur nous accompagne toujours, accentuant les difficultés qui se dressent devant nos roues.

Quelques châteaux plus ou moins majestueux, viendront agrémenter notre périple : Juillac le Coq, Lignères-Sonneville, Barbezieux, Boutteville.

Encore une belle journée et de très bons moments vécus tous ensemble.

Mardi 6 août : A la découverte de la Saintonge dorée.

Aujourd'hui, la "troupe" du gîte au complet, choisissant le circuit N° 3 (115 km) aménagé, aura le loisir de découvrir un patrimoine bâti exceptionnel, dans l'ancienne province de Saintonge, le pays bas charentais.

Nous partirons de notre gîte pour rejoindre Matha, point d'accueil que nous oublierons en ce début de matinée, pour nous diriger vers Aulnay, point d'accueil, où nous serons subjugués par la beauté divine de l'église romane Saint-Pierre présentant un ensemble de sculptures exceptionnel, avec de plus son cimetière médiéval parfaitement conservé. Nous ne nous lasserons pas d'admirer le portail sud, mais aussi l'intérieur de cette église vraiment majestueux.

Notre circuit nous conduira ensuite dans la ville de Saint-Jean-d'Angely, cité pleine de charme, et son abbaye royale, et surtout les splendides tours de l'église voisine inachevée pour cause de révolution française. La traversée de la ville est aussi exceptionnel, notamment avec de beaux hôtels particuliers.

Après avoir pris notre repas, notre périple nous conduira à nouveau vers Matha, traversant de beaux villages, puis dans le village de Migron lieu de notre résidence, où nous conclurons notre journée, plutôt facile car le dénivelé était peu élevé.     

 

 

Mercredi 7 août : Vers la côte et l'estuaire de la Gironde.

Aujourd'hui, nous prenons la route pour une journée au plus près de l'océan, longeant d'abord les bords de Gironde, pour approcher l'immensité atlantique à Royan.

Pour cela, une approche sera nécessaire, car partir de Cognac représentait un parcours de 174 km, même dénué de difficulté, non abordable pour la plupart d'entre nous.

Notre approche nous conduira à Boutenac-Touvent, qui nous amènera rapidement en bord de Gironde à Mortagne sur Gironde, cyclant de marais en falaises, de belvédères perchés au sommet de "bosses" courtes mais bien rudes, profitant d'un subtil mélange de bleu et de vert. En chemin, un très beau phare s'offre à nos yeux, avant de rejoindre Talmont sur Gironde, magnifique bastide fortifiée avec remparts, tours et petites rues à angles droits. Le lieu est magique offrant une très belle vue sur l'estuaire. Notre route nous conduira ensuite de plages en plages (Meschers, Saint-Georges-de-Didonne) où "grouille" une population attirée par ces lieux de villégiatures. Puis ce sera l'arrivée dans la cité bourgeoise de Royan aux immeubles "chics", hôtels et commerces attirant une population plutôt aisée (ce n'est pas pour rien que la ville est nommée "perle de l'Atlantique").

La sortie de la ville au milieu des pinèdes est compliquée, mais dès lors nous allons nous retrouver dans un paysage rural sans grand intérêt, traversant des villages endormis tels Médis, Semussac ou bien Cozes, lieu où nous quitterons le circuit pour rejoindre notre lieu de départ.

Sans doute, notre plus belle journée dans un décor marin de toute beauté.

En fin de journée certains d'entre nous iront boire le pot de l'amitié offert par le Comité Régional d'Occitanie au village fédéral, et les filles du groupe en profiteront pour faire l'essayage du maillot de "Toutes à Toulouse" 2020.

Jeudi 8 août : Le pique-nique géant du Château de Lignères.

C'est au cœur du pays "bas Charentais" que notre circuit nous conduira pour atteindre le Château de Lignères, siège des "Cognac Martell", où se déroulera l'habituel rassemblement ponctué par un pique-

nique géant, où se retrouve une grosse partie des participants à la semaine fédérale. Le parcours ne sera pas de tout repos ponctué de rudes côtes qui marqueront les esprits (et les corps déjà meurtris). Néanmoins, malgré quelques erreurs de parcours (et allongement de distances non volontaires), nous nous retrouverons dans la cohue du site du magnifique château des propriétaires des Cognacs Martell. Malgré tout, notre pique-nique commun (toujours accompagné d'une mousse bienfaisante) sera toujours aussi convivial.

Bien heureusement le retour s'avérera bien plus facile, avec un relief "raboté" (merci aux organisateurs !) .

Vendredi 9 août : La Haute Saintonge.

Pour cette journée, pendant de long kilomètres, nous traverserons un paysage déjà connu, traversant les villages de Châteaubernard, Roissac, juillac le coq pour atteindre Archiac, point d'accueil, où nous ne attarderons pas, pensant déjeuner en ce lieu lors de notre retour. Nous ne goûterons que peu ces paysages faits de vallonnements doux, de vignes, de bois et de cultures céréalières où le tournesol est roi, tournant ses beaux épis vers le soleil.

Nous n'apprécierons guère la route conduisant à Jonzac, très fréquentée.

Bien heureusement, la très belle ville thermale de Jonzac (point d'accueil) saura nous ravir tant son architecture est très belle, avec son château et son cœur de ville médiéval.

Néanmoins, en ce lieu règne une cohue indescriptible avec la présence de milliers de cyclos dans l'étroit centre ville; mal dirigés, nous ferons par deux fois le tour de ville, et le retard pris nous obligera à prendre notre repas en ce lieu, alors que nous avions pensé le faire à Archiac, afin de réduire la distance du retour. Finalement, nous trouverons au point d'accueil de bonnes conditions pour profiter au maximum d'un déjeuner convivial.

Le retour à Archiac se fera par de petites routes peu fréquentées au relief doux, sauf à l'occasion de la montée à Sainte-Lheurine qui offre un joli panorama (qui possède également un très beau moulin à vent).

Nous ferons qu'un passage rapide au point d'accueil d'Archiac, pour rentrer tranquillement par la très belle vallée de la Né au village fédéral, où pour notre groupe, ce sera la fin de notre séjour (conditions d'hébergement ainsi faites).

Dommage, car le lendemain les circuits serpenteront, entre vergnes et peupliers, jusqu'à Saintes, puis se dirigerons vers la côte en passant par les villes de Pont-L'abbé d'Arnoult, Brouage, Rochefort, cités de caractère aux nombreux vestiges du passé.

Pour finir cette semaine, nous prendrons ensemble un repas de fin de séjour amélioré, précédé d'un apéritif offert par quelques uns d'entre nous ayant quelques événements à fêter.

Nous avons aimé :

-L'organisation générale bien huilée,

-La convivialité et l'ambiance générale de la manifestation,

-Le dévouement et la patience des bénévoles,

-Un village fédéral dynamique,

-Un patrimoine architectural de qualité,

- La prépondérance de routes tranquilles.

-Globalement, de bons rapports avec les automobilistes le plus souvent compréhensifs.

Nous avons moins aimé :

-Des paysages ruraux assez monotones,

-L'indiscipline récurrente de nombreux cyclistes ; Non respect des stops, feux rouges, des priorités... (pas mal ont été verbalisés).

-L'esprit "course" un peu trop présent, cause de dépassements dangereux et de gêne pour les automobilistes.

A noter lors des deux premiers jours, par forte chaleur, la mort de deux septuagénaires par arrêt cardiaque...rien d'étonnant à cela car bien des gens âgés sont toujours dans la performance...ignorant que le corps a ses limites.

De plus, les services de secours sont intervenus une cinquantaine de fois, le plus souvent pour des malaises.

Comme indiqué plus haut les services de police, à partir du deuxième jour ont traqué les comportements inappropriés et ont verbalisés.

Malgré tout, cette 81ème Semaine Fédérale fut une belle réussite, et déjà les regards sont tournés vers le Cotentin pour la 82ème édition à Valognes (50) (d'ores et déjà quelques uns d'entre nous ont réservé leur hébergement), en espérant pour le club une participation importante, malgré l'éloignement.

Texte et photos ; Guy F.

 

14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 17:07

Epinal, petite de ville d'un peu plus de 30 000 habitants recevait cette année cette organisation annuelle qui permet à plus de 10 000 "fans" du vélo de venir découvrir un nouveau  "coin  de France".

L'éloignement a sans doute freiné les cadurciens, car nous n'étions que quatre parmi les 11 000 inscrits (enfin trois seulement après que l'un d'entre nous, vaincu par la canicule s'en retourne à son domicile).

Depuis plus d'un an, nos hébergements étaient réservés, et c'est dans un très joli gîte, tenu par des gens très sympathiques, que nous passerons notre semaine, en compagnie de "cyclos" de Martel, Bagnac, Linac et Gramat

Après un excellent repas pris en commun en ce samedi soir et une nuit réparatrice, ce sera enfin le départ de notre aventure vosgienne.

Dimanche 5 août : La Vôge en Vosges (balade dans le sud des Vosges) :

La caravelle gîte N° 233

Pour ce premier jour l'organisateur propose des circuits de 49 à 135 km; pour nous ce sera un circuit de 105 km en partant du village d'Harsault (lieu de notre hébergement). Le reste de la troupe se dispersera en fonction des ses aptitudes ou bien en fonction de la situation des points de contrôle du Brevet des Provinces françaises.

Mon épouse et moi-même ferons la route toute la semaine en compagnie d'un "cyclo" normand licencié par amitié avec le club de Gramat. La température est déjà élevée en ce début de matinée, et cela fera qu'empirer au fil des heures pour atteindre en cours de journée 37 °. C'est pourquoi, toute la semaine, nous ferons en sorte d'être rentrés au plus tard à 14 heures.

Après quelques kilomètres en vallée et un passage aux Forges de Thunimont, (site immense qui a abrité en son temps une industrie de métallurgie, puis de textile) et après avoir traversé le pont tournant sur le Canal du Grand Est (une piste cyclable longe celui-ci en ce lieu qui permet de se rendre à Epinal ou Nancy par la platitude), nous allons rapidement nous élever vers les coteaux en terrain exclusivement agricole pour découvrir au bout de quelques kilomètres un gîte des plus surprenant ! En effet, tout en haut d'une montée, nous découvrons une Caravelle (oui, elle porte le numéro 233), entourée de deux Antonov russe. On ne rêve pas, ce n'est pas un aérodrome, mais l'idée d'un passionné qui a fait de cette Caravelle un gîte des plus insolites (transporter ici ces appareils n'a pas dû être une partie de plaisir !).

Château néo-renaissance près de Claudon

Puis, ce sera le premier point d'accueil à Xertigny qui possède un château renaissance (dit des brasseurs) qui abrite la mairie (Mr le maire est logé comme un roi !), puis nous nous dirigerons vers Bains-les-Bains, petite cité thermale de la chaîne des thermes du soleil (autre point d'accueil). Ensuite par une vallée verdoyante près de la rivière Semouse (présence de vestiges d'anciennes forges et d'un château néo-renaissance), nous atteindrons Claudon après avoir grimpé un "talus des plus rudes au sortir de la vallée. Le parcours continuera jusqu'à Hennezel par de petites routes bucoliques en forêt, puis Droiteval et son abbaye cistercienne, puis Fontenoy-le-château pour un kilomètre de tape-cul sur l'unique rue traversante pavée (nous ferons en ce lieu une petite halte pour déjeuner). Un peu plus loin, Bains-les-Bains nous attend à nouveau pour "s'offrir" une petite "mousse" bienvenue (le soleil est au Zénith, la chaleur est suffocante). De ce lieu, nous rejoindrons notre lieu de résidence où une douche et une sieste réparatrices viendrons clore notre première journée.

Jour 2 - Lundi 6 août : De la Moselle au Saintois (les chemins de la colline inspirée) :

L'impresionnant camping fédéral

Aujourd'hui, en prévision de la journée de montagne de demain, les circuits proposés de 52 à 146 km seront ponctués d'un relief adouci par rapport à la veille. Nous partons du kilomètre 0 de la permanence dans la cohue du lieu, pour un parcours d'une centaine de kilomètres. Le départ nous fera passer de l'impressionnant camping érigé sur l'aérodrome d'Epinal ou stationnent des centaines de camping-

Chatel sur Moselle

cars et caravanes, pour rejoindre Chatel sur Moselle, village possédant les vestiges d'un impressionnant château-fort ayant bénéficié d'une belle rénovation. Nous rejoindrons Vincey notre premier lieu d'accueil, où nous ferons un très bref arrêt. Nous quitterons enfin les grandes routes à Charmes, en empruntant le parcours 3 pour nous rendre à Mirecourt, joli petite ville très fière de son activité

Point d'accueil à Mirecourt

de lutherie, et enfin finir en passant Madone et Lamerey (son monument  à la gloire du la 2ème DB du général Leclerc, et l'imposant char "Corse" ayant participé, à la bataille de septembre  1944).

Au passage, comme hier, nous aurons noté le travail des habitants et collectivités qui ont largement décoré les villages traversés.

Jour 3 - Mardi 7 août :La vallée des lacs et les crêtes vosgiennes :

Vue de la route des Crêtes à 1200 m d'altitude

Aujourd'hui nous aurons le choix entre des circuits de 54 à 148 km au départ d'Epinal, ou bien des parcours de 60 à 125 km au départ de Gérardmer. C'est cette deuxième solution que nous allons choisir. Inutile de préciser que les dénivelés sont conséquents, de 1250 m à 2640 m selon les circuits. Cela nous permettra de découvrir la chaîne des Vosges, avec la route des crêtes et ses cols situés loin d'Epinal. Arrivés en vue du magnifique lac de Gérardmer, nous aurons beaucoup de difficultés à trouver à nous garer. Notre

Tout en haut du Honeck à 1363 m d'altitude

ami normand, va régler le problème en frappant à la porte d'une belle villa pour obtenir l'accord d'occuper une place sur un domaine privé. Après la traversée de Xonrupt-Longemer nous dirigeant vers Retournemer, nous pourrons admirer le beau lac de Longemer, puis ce sera les premières pentes du col de la Schlucht qui nous amènerons à la côte 1000 au lieu dit "Le collet". Victime d'un coup de chaleur pris sur les deux journées précédentes, ce col sera pour moi un calvaire. Je rejoindrai néanmoins mon épouse au Collet, décidé à revenir sur mes pas. Après un petit en cas, cela semble aller mieux, et je décide de poursuivre jusqu'au sommet de la Schlucht distant de trois kilomètres. Au départ, nous pensions aller jusqu'au col du Calvaire (sur le circuit 2 (de 88 km), mais devant mon infortune, nous décidons de nous contenter du circuit 1.  Nous allons nous diriger vers le massif du Hohneck par la superbe route des crêtes. Nous

Le col de Grosse Pierre écrasé par la chaleur

projetons de passer au pied du mont, mais les "sensations" revenues, il ne sera pas dit que nous allons en rester là. Pour atteindre le sommet du Honneck à 1363 m d'altitude, il reste à parcourir 1,5 km par un sentier mal revêtu présentant des pourcentages moyens de 10 à 12 %. Nous nous lançons dans l'aventure, appuyant fort sur le pédales pour vaincre les impressionnantes pentes, et après 1/4 d'heure d'efforts, nous atteindrons le sommet, où un spectacle unique nous attend avec un joli plan à 360 ° sur les Vosges et l'Alsace avec en point d'orgue, une vue sur le Mont-Blanc. Après un bref passage en Alsace, ce sera la longue descente vers La Bresse pour arriver au lieu d'accueil,  où nous prendrons notre déjeuner. La chaleur est étouffante, et malgré les

Le lac de Gérardmer

animations du lieu, nous prenons rapidement la route du retour. Le col de Grosse Pierre nous attend, avec 6 kms de montée difficile, sur une route large au goudron fondu, avec de plus une circulation automobile intense et une température de l'ordre de 37 à 38°. Ce sera bien compliqué, mais au col, tout en bas nous attend Gérardmer et sa fraîcheur relative. Nous quitterons la ville après avoir fait l'intégralité du tour du Lac. Une très belle journée, fort difficile certes, mais avec des paysages majestueux, bien différents des deux jours précédents où prédominent pâturages et terres agricoles.

Jour 4 - Mercredi 8 août : Les Vosges saônoises :

La tenue des bénévoles

Aujourd'hui, 5 parcours de 43 à 138 km sont proposés. Nous nous rendrons sur le circuit au lieu-dit Arches (village à tradition papetière depuis le 18ème siècle) pour faire un mix des circuits 2, 3 et 4, soit un peu plus de 100 kilomètres, en prévoyant toujours un retour vers 14 heures. Pour récupérer de la veille, les circuits aujourd'hui seront plus doux, empruntant souvent des routes relativement planes; c'est ainsi que nous arriverons rapidement à Remiremont, magnifique ville dont un grand nombre de commerces sont abrités par de très belles arcades et qui possède également un magnifique quartier abbatial. Ce lieu est notre premier point d'accueil, que nous allons rapidement quitter car nous aurons l'occasion de repasser par là en fin de matinée.

Nous continuerons par des routes verdoyantes vers Girmont-val d'Ajol, laissant ce village d'altitude de côté pour le moment pour nous élever sur un plateau qui culmine à 800 m d'altitude, pour descendre ensuite tout au fond d'une vallée et remonter de nouveau en altitude en empruntant de superbes petites routes ombragées, parfois très pentues. Nous rejoindrons Girmont Val d'Ajol (point d'accueil) sur la route des chalots (petites dépendances agricoles), où nous prendrons notre déjeuner bien à l'ombre sous un chapiteau. En ce lieu, de multiples animations sont proposées aux centaines de cyclistes présents, et brutalement s'abat un gros orage qui déverse pendant un bon

Une des très belles réalisations

quart d'heure une bonne quantité d'eau. Cela aura un effet bénéfique, car la température va s'abaisser tout aussi rapidement. Cela va faciliter notre fin de parcours qui va nous conduire tout d'abord au village de Val d'Ajol (réputé pour ses succulentes andouilles que nous aurons à déguster par la suite), et ensuite à Plombières-les-bains, village thermal situé au fond d'un ancien cratère volcanique, caractérisé par un habitat résidentiel truffé de balcons (ici, on dit plombières la ville aux mille balcons) qui marque un faste passé (les plus grands comme Napoléon et Joséphine sont venus prendre les eaux en ce lieu, comme bien d'autres personnages connus). Plombières est

Plombières les Bains

aussi réputé pour ses glaces à base de Kirsch et fruits confits, mais nous n'aurons pas la "faiblesse" de goûter ce délicieux dessert. Nous repasserons ensuite par Remiremont pour un deuxième tour de ville et le déjeuner. Ensuite, ce sera un retour tranquille pour finir notre journée, qui nous conduira à Arches au plus près de la Moselle, en jetant au passage un petit coup d'œil aux falaises qui surplombent le village, constituées essentiellement de galets agglomérés.

Jour 5 - Jeudi 9 août - Au poil ! jour du pique-nique géant à Thaon les Vosges Cap Avenir :

Pour s'y rendre des circuits de 34 à 77 kilomètres sont prévus, mais je ne vous conterai pas cette journée, car pour nous aujourd'hui, c'est repos. Nous passerons la journée avec Lili G., l'amie du club, chez elle à Gérardmer et ensuite à Saint-Dié, sa ville natale, où elle nous contera son enfance, dans cette ville entièrement détruite pendant la dernière guerre, et joliment reconstruite.

L'histoire de la femme à barbe de Thaon les Vosges

Jour 6 - Vendredi 10 août - Les villes d'eau et au pays de Jeanne :

Contrexeville

La semaine fédérale propose aujourd'hui deux types d'organisations avec un départ d'Epinal et un autre déplacé à Vittel pour permettre un passage à Donrémy, chez Jeanne d'Arc. Nous choisirons le départ d'Epinal qui propose 6 circuits de 53 à 163 km. Nous ferons un mix des circuits 3, 4 et 5 en partant de notre gîte, ce qui permettra de faire du vélo en toute tranquillité car nous roulerons sur les circuits les plus longs moins fréquentés (au bout du compte nous aurons réalisé un circuit de 115 kilomètres). Ce ne sera pas la journée la plus

Avec nos amis de Prayssac, Luzech, et Maurice notre normand

touristique malgré les villes d'eau, car ce sera surtout un décor agricole essentiellement. Nous passerons par Darney et son château, puis Relanges, site clunisien, ensuite Saint-Baslemont (château), avant d'arriver aux villes d'eaux de Contrexeville et Vittel, lieu d'accueil, que nous reverrons au retour d'une large boucle dans la campagne vosgienne sans grand intérêt touristique.

On se restaure à Vittel

Nous longerons un moment le magnifique site d'entrainement olympique de la ville qui dénote la richesse qu'apportent les eaux et le thermalisme. Nous ferons un deuxième passage à Vittel où nous prendrons notre déjeuner de midi. Puis nous nous dirigerons vers Lerrain, lieu d'accueil magnifiquement décoré, où convergent tous les circuits (il y a là encore des milliers de cyclistes qui prennent d'assaut les divers stands de restauration). Nous rentrerons tranquillement en passant au plus près des sources de la Saône à Vioménil avant de rejoindre notre lieu d'hébergement par des routes hors circuits.

Jour 7  - Samedi 11 août : Le Pays des abbayes et de la Déodatie :

Les organismes sont fatigués, nous allons donc conclure cette semaine par un circuit pas trop long et sans trop de dénivelé (réflexion à prendre avec modestie car les Vosges c'est loin d'être plat !). Ce sera donc un peu plus de 90 km (qui exclura la Déodatie, le pays de Saint-Dié), quand l'organisation propose aujourd'hui des circuits jusqu'à 178 kilomètres.

Tranchée d'Autret

Après les roches granitiques, nous découvrons aujourd'hui les Vosges du Nord avec leurs roches de grès rose. Nous nous rendrons tout d'abord à Padoux, lieu d'accueil que nous laissons de côté pour l'instant pour nous rendrons à Rambervillers, ville qui comporte de nombreux monuments remarquables, tels la manufacture de grandes orgues et l'hôtel de ville. Nous continuerons ensuite pour une boucle qui nous ramènera au point d'accueil de Padoux où nous prendrons notre repas. Le retour à Epinal sera des

La tranchée près de Charmois

plus bucolique, par de sympathiques routes, ponctuées de plusieurs lieux, nommés "tranchées" qui s'avèrent être des "talus" extrêmement difficiles à négocier, où il faudra puiser dans les réserves pour gravir ces pentes largement supérieures à 10 %. Nous passerons par "La baffe", village très animé par les habitants qui ont joué sur le nom de celui-ci et offert un spectacle superbe aux milliers de cyclistes passant en ce lieu. Epinal n'est plus très loin, et c'est particulièrement satisfaits de cette semaine (600 kilomètres parcourus), en ayant de merveilleux souvenirs que nous prendrons le chemin du retour.

Texte et photos : Guy F.

Album "Photos pêle-mêle"

 
 

 

L'an prochain, rendez-vous pour la 81ème à Cognac, du 4 au 11 août.

 

11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 12:47
SF 2017 - Bienvenue à la SF 2017
Nous voilà dans le Perche pour passer une semaine de vélo pendant laquelle, chacun et chacune aborde cet événement dans son style, et suivant ses envies et ses motivations.

En ce dimanche 30 juillet, sur la place de la République de Mortagne-au-Perche, au Km0, et malgré de gros nuages noirs menaçants et des rafales de vent d'ouest, il y a du monde. Toutefois les premières gouttes de pluie n'ont effrayé personne. Et heureusement car quelques heures plus tard le soleil fait quelques apparitions. On nous disait que le Perche est une région vallonnée, je confirme.

 

SF 2017 - Église de Malétable
Donc nous voilà partis cap à l'Est pour une boucle par la forêt domaniale de Réno-Valdieu, fort agréable, au sortir de laquelle l'église Notre-Dame-de-la-Salette de Malétable nous surprend par son clocher octogonal décoré de briques polychromes. Arrivé à Neuilly-sur-Eure, changement de direction pour effectuer le retour sur la mythique route du Paris Brest Paris que j'ai connue voilà déjà six ans. Difficile d'y retrouver quelques repères car je l'avais empruntée de nuit. Mais j'y ai quand même pris du plaisir.
A la pause de Longny-au-Perche, au point d'accueil, c'est l'effervescence. Pour la première fois nous étrennons le bracelet de paiement, en lieu et place des tickets de valeur. Ce nouveau mode est très pratique. J'en ai profité pour manger du boudin noir, spécialité régionale.
Le fait marquant du jour c'est l'implication des villages traversés pour les cyclistes, par des décorations aussi insolites les unes que les autres. Sans oublier la population, très enthousiaste.

Le lundi 31 juillet, de jolis manoirs et châteaux agrémentent cette journée agréable dans le cœur du Parc naturel du Perche. Certains sont difficiles à admirer car dissimulés derrière un rideau d'arbres. Mais le manoir de Courboyer, à flanc de coteaux et siège de la maison du parc offre de belles promenades sur son espace de 65ha. C'est par une route sympathique à l'ombre de la forêt de Bellême que nous atteignons cette ville classée «Petite cité de Caractère®» et franchissons la ville close par le Porche. L'accueil sur les parcours est toujours aussi merveilleux.

Mardi 1er août cap à l'ouest dans le Parc naturel régional Normandie-Maine et plus particulièrement dans la forêt domaniale de Bellême. Le relief est moins accentué, tout en rondeur.

SF 2017 - Château Montimer
Si l'on s'arrête un peu sur le bord de la route, on peut admirer ce long ruban multicolore de cyclistes. Ce défilé incessant traverse des bourgs et villages où l'on peut encore admirer des châteaux comme celui de Montimer (16ème siècle) à la sortie du village millénaire de La Perrière, «Petite cité de Caractère®», d'où, derrière le cimetière, le panorama offre une remarquable vue sur la campagne percheronne.

A La Fresnaye-sur-Chédouet (73), un passionné a créé, grâce à des aides, le musée du vélo "la Belle Echappée", retraçant l'histoire du cyclisme de 1890 à nos jours. Cela vaut le détour.
Et puis toujours et toujours de multiples décorations.

Mercredi 2 août je n'ai pas eu beaucoup de déplacement à faire pour prendre le départ de cette nouvelle journée puisque le circuit passe devant l'entrée du camping où je loge. Dans ce territoire, le Perche Gouet accueillant aux paysages vallonnés et boisés, au fil de l'Huisne, on découvre des châteaux et des moulins. Ces derniers sont, soit à l'arrêt, soit joliment transformé en hôtel restaurant comme celui de Villeray à Condeau. Nous voyons également de belles demeures à colombages.

SF 2017 - Point accueil La Chapelle Montligeon
Le point accueil de la Chapelle-Montligeon est impressionnant avec pour décor la vaste basilique. En gravissant les marches de ce sanctuaire nous avons une belle vue sur le pays environnant.

Jeudi 3 août, par une journée très ventée, le traditionnel pique-nique a réuni un nombre impressionnant de cyclistes qui ont convergé vers Moulins-la-Marche et plus précisément au point d'accueil, sur l'hippodrome Jean Gabin qui possédait une ferme non loin de là. Pour certains c'est bœuf grillé à déguster après une longue attente et pour d'autres c'est repas tiré du sac. Le tout accompagné par un air d'accordéon par l'irremplaçable Michel, fidèle cyclo-musicien.

SF 2017 - Pique-nique - Michel à l'accordéon
Du vieux matériel agricole est exposé à côté de solides percherons qui broutent l'herbe dans l'enclos proche.
De nombreuses animations jalonnent encore le parcours pour notre plaisir. Une buvette est même installée devant une église. Les habitants nous encouragent toujours.

Vendredi 4 août, météo agréable et vent dans le dos à l'aller pour cette incursion dans le département de l'Eure-et-Loir et atteindre La Ferté Vidame mon point de retour. Le site de l'accueil dans ce magnifique parc à la française de 60ha du château, est très animé. C'est au son des cors de chasse que nous sommes divertis.
Le château, ou du moins ce qui en reste, dresse encore une façade impressionnante. C'est là que le duc de SAINT-SIMON (1675-1755) écrivit la plus grande partie de ses MÉMOIRES.
Le retour à Mortagne-au-Perche, se fait en traversant les forêts domaniales de Longny et de Réno Valladieu qui comptent de nombreux arbres remarquables.

 

SF 2017 - Saint-Sulpice-sur-Risle
A Saint-Sulpice-sur-Risle, dans le pays d'Ouche, la rivière La Risle offre une magnifique perspective depuis le pont qui l'enjambe.

 

Samedi 5 août, pour ce dernier jour, je décide de décaler mon départ de quelques kilomètres de Mortagne pour aller vers les grands circuits. C'est à partir de Randonnai, et sous le soleil, que je m'engage
Etonnante cette colonne de 14m de haut dite "phare Sollerot" à St-Ouen-sur-Iton, à la base de laquelle se trouve un très long texte, à l'orthographe fantaisiste, sans ponctuation, à la gloire de l'ancien maire Désiré Guillemarre, qui dirigea la commune durant plus de 50 ans. Ce village s'est beaucoup investi pour le passage des cyclos, décorations, buvette et restauration.
Je termine ma semaine fédérale à Randonnai très satisfait et je fête cela par un petit moment de détente en dégustant une gaufre au sucre excellente.
 

Cette dernière balade clôt une semaine de cyclotourisme très riche sur le plan architectural, culturel et humain.

En effet l'accueil a été particulièrement chaleureux. Les gens, d'une extrême gentillesse, étaient devant leur maison à nous regarder passer. Une mamie a dit : «il ne se passe jamais rien ici. Voir tout ce monde, c'est superbe. L'ambiance est exceptionnelle.»

L'effort mis sur les décorations est sans aucune mesure, devant les maisons, sur les espaces verts investis par des mannequins originaux de toutes sortes.

Les automobilistes très bienveillants ont su faire preuve de patience. Comme dit monsieur le Maire de Mortagne «Mortagne-au-Perche va être bousculée, la circulation perturbée mais ce n'est qu'une seule fois dans une vie, il faut faire quelques sacrifices». Il a été entendu.

Enfin pour terminer, la réussite de cette 79ème manifestation internationale dont «les maîtres mots sont la convivialité et la solidarité» selon le président du comité d'organisation, n'aurait pas été sans l'énorme investissement des bénévoles. Ils furent réellement le rouage essentiel, actifs, dévoués et à l'écoute. Merci à eux.

La semaine fédérale en quelques autres images - cliquez sur le bouton (13'11)

   Le musée du vélo, en quelques images - cliquez sur le bouton (2'07)

 
Texte et photos : Daniel Arnaudet
7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 20:05
Dijon, capitale du Cyclotourisme

Pendant une semaine, 12.000 cyclistes de "tout poil" ont participé à cette 79ème fédérale Internationale de cyclotourisme, organisée cette année par la Ligue de Bourgogne (présidée par un ancien cadurcien, Jean-Marie Brousse, que les plus âgés du club connaissent), le Comité départemental de la Côte d'or, les clubs FFCT du Dijonnais.

Dix cadurciens étaient présents à cette superbe semaine : Daniel et Josiane H., Geneviève et Jean-Luc Q., Michel et Colette V., Daniel A., Vincent R. et "votre serviteur" et son épouse.

La météo s'est avérée clémente, propice à de belles randonnées dans le magnifique paysage bourguignon.

Tous les jours des circuits nous entraînaient en "étoile" en diverses contrées du département de la Côte d'or. Les plus aguerris s'offrent les parcours les plus longs (jusqu'à 180 km), les plus nombreux les circuits moyens, les familles des parcours adaptés.

Si vous êtes intéressés, en cliquant sur les dates (l'ouverture est un peu longue), vous pourrez avoir accès aux circuits proposés, et bien évidemment aux sites et curiosités qui les jalonnent.

Dimanche 31 juillet : En ce premier jour, nous nous échaufferons en parcourant les routes des collines et des monts encadrant la superbe vallée de l'Ouche et du Canal de Bourgogne. Nous constaterons lors de cette première journée, qu'en Bourgogne les dénivelés sont vraiment importants.

Lundi 1er août : Les circuits sont tracés sur le versant sud du Plateau de Langres, avec pour horizon la plaine de la Saône et le massif du Jura. Nous sillonnerons les vallées aux abords des rivières "Tille, Ignon, Venelle".

Mardi 2 août : En ce jour, nous prenons la route du Sud du département pour parcourir les belles petites routes des Hautes Côtes viticoles. Nous allons traverser un "océan de vignes" et les prestigieux sites des grands crus bourguignons : Gevrey-Chambertin, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny, Clos de Vougeot, Nuits Saint-Georges...Le rêve inaccessible...

Mercredi 3 août : Encore une journée difficile, à travers de beaux paysages de l'Ouest Dijonnais. Ce sera une succession de monts et vallées, qui vont user nos muscles en ce quatrième jour successif de vélo.

Heureusement, le lendemain, Jeudi 4 août, ce sera "relâche" ou plutôt une petit circuit menant à un gigantesque pique-nique au lac Kir (du nom de l'ecclésiastique, maire de Dijon pendant 25 années). On lui doit aussi le breuvage du même nom que nous connaissons pour nos apéritifs.

Pour certains d'entre nous, ce sera un nouveau petit tour sur la route des "Grands crus", de préférence à cette immense rassemblement festif.

Vendredi 5 août : Le tout début de la matinée étant pluvieux, certains renoncerons aujourd'hui. Pour les autres, ce sera un tour en pays Auxois, à travers la forêt domaniale de val Suzon, entre vallées et versants surmontés de falaises calcaires.

Samedi 6 août : Pour ce dernier jour, les organisateurs ont choisi des circuits adoucis, pour cheminer en plaine, entre champs, rivière, canal et forêt.

L'an prochain, c'est la petite ville normande de Mortagne-au-Perche (Orne) qui recevra la Semaine fédérale. Un rendez-vous attendu, qui permettra de découvrir à vélo une nouvelle région de notre "belle France".

Vous trouverez, ci-dessous un diaporama d'images "pêle-mêle" pour illustrer cette semaine, ainsi qu'une vidéo de l'organisateur.

Texte et photos ; Guy F.

15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 21:10
Dans le vignoble
Les organisateurs de cette 77ème semaine fédérale, qui s'est déroulée du 2 au 9 août 2015 à Albi, souhaitaient certainement une météo clémente pour ce grand rassemblement annuel. Eh bien, ils ne furent pas déçus et nous non plus. Quelle chaleur ! On a frisé la canicule. Mais nous étions là pour pédaler et visiter le département du Tarn. Les bénévoles, dans les points d'accueil, sur les circuits et autres lieux se sont mis en quatre pour satisfaire chacun de nous.
Chaque année c'est le même rituel, dans les deux jours qui précèdent l'ouverture de cette manifestation, chacun retire son dossier en un lieu bien précis et stratégique. En effet pour canaliser autant de véhicules il faut de l'espace et une bonne organisation pour recevoir toutes les informations nécessaires qui passent par la plaquette des circuits, aux dépliants ventant la gastronomie locale et tous les lieux à découvrir. C'est dans une ambiance bon enfant que chacun repart avec son petit sac garni. Par magie parfois, s'opère des rencontres ou des retrouvailles. Les bénévoles dans un tempo parfait organisent le ballet des véhicules.
Le parc des expositions d'Albi sera chaque jour un lieu de passage presque obligatoire, où déambulent les cyclos. Les nombreux stands feront le bonheur de certains tant sur le plan équipements du vélo ou vestimentaires, que ceux consacrés aux mérites des mets régionaux. Certains y ont peut-être rencontré Bernard Thévenet, un fidèle des semaines fédérales, qui propose sur son stand des équipements cyclistes.
Vivement dimanche pour que la fête commence !
SF Albi 2015 - Cérémonie ouverture

Pour bien marquer cette 77ème édition de la semaine fédérale, la cérémonie d'ouverture a eu lieu au stadium municipal d'Albi sous la houlette de notre président Lamouller, et en présence des autorités locales. Le tout agrémenté de diverses animations vélocipédiques et fanfares.
Photo : La Dépêche du Midi
Jour après jour nous avons grimpé des coteaux, longé des vallées, traversé le vignoble de Gaillac ainsi que des forêts. La longue cohorte de cyclotouristes a pu s'émerveiller des paysages et des villages traversés. Chacun, à son rythme, poursuit sa route. Pour certains c'est nez dans le guidon, pour d'autres, plus contemplatifs, c'est arrêt obligatoire pour une photo ou une visite.
Toutes les régions de notre beau pays étaient représentées et il n'y avait qu'à admirer les maillots pour découvrir leur provenance. C'est un Tour de France virtuel. Combien de gens, dans les villages, étonnés de voir autant de jambes tourner, nous saluaient, heureux de nous apercevoir.
SF Albi 2015 - Il fait chaud
En tout cas il valait mieux se lever tôt et partir avec un peu de fraîcheur pour entamer ces quelques jours.
Le soleil n'avait de cesse de tanner notre peau. Les points d'eau et de rafraichissements aux accueils étaient cernés. Quand à l'initiative de quelques autochtones de nous asperger avec un tuyau d'arrosage, elle fut, bien sûr, très appréciée. N'est-ce pas Riton ?
Combien de cyclos arrêtés, en quête d'ombre sous les arbres aux bords des routes pour échapper aux rayons ardents du soleil.
Photo : Dominique Delpoux - Cyclotourisme Mag
Dimanche 2 août
Dès le premier jour, tel un essaim d'abeilles, les cylos ont envahi les ruelles du vieil Alby avec le contournement obligatoire de la cathédrale Sainte-Cécile. Véritable "château-fort", elle en impose. Son clocher culmine à 78m. On peut aussi l'admirer depuis le pont vieux.
A deux pas de là le palais de la Berbie, ancienne résidence épiscopale, abrite aujourd'hui le musée Toulouse-Lautrec consacré aux œuvres de l'artiste peintre.
SF Albi 2015 - Cathédrale Ste-Cécile SF Albi 2015 - Cathédrale Ste-Cécile vue du pont vieux
 
SF Albi 2015 - Pont sur le Viaur
Nous avons pu trouver un peu de fraîcheur en dévalant dans les vallées et dans les gorges du Viaur en particulier. Le pont ferroviaire qui enjambe cette rivière est actuellement en réfection. Il a été conçu par l'architecte Paul Bodin qui a ainsi ravi sa construction à Gustave Eiffel. Il s'élève à 116m de haut et il est long de 460m. Monestiès, est un des plus beaux villages de France. Dans cette cité médiévale les demeures anciennes s’harmonisent avec le paysage vert et vallonné. Le Ségala tarnais en a surpris plus d'un et donné le ton pour le reste de la semaine. Ce n'est pas plat.
 
Lundi 3 août
De passage dans le pays de cocagne, le soleil cogne toujours. Encore agrémentée de petites grimpettes, cette journée fut très champêtre, avec champs de tournesol et ancien moulin. Toutefois il ne faut pas oublier le patrimoine industriel de cette région du département du Tarn où l'on travaillait le cuir à Graulhet.
SF Albi 2015 - Champ tournesol SF Albi 2015 - Moulin
 
SF Albi 2015 - Accueil Puylaurens


Depuis le haut de Puylaurens, l'accueil fait le plein. Chacun reprend des forces.
Avant de s'élancer dans la fournaise on peut admirer la vue imprenable sur les plaines et coteaux du Lauragais.
 
Mardi 4 août
Pour des raisons indépendantes de ma volonté je n'ai pu effectuer, à vélo, le circuit dans le pays de l'ail rose. Qu'à cela ne tienne, j'ai profité de la journée du pique-nique, pour y faire une petite excursion en voiture. Je me suis rendu tout d'abord à Castres, dans le vieux Castres.
Depuis le pont neuf une jolie vue du quai des Jacobins, où les anciennes maisons de tanneurs se mirent dans l'Agout. Sur la place Jean Jaurès où trône sa statue, les façades à l'entour, taillées dans le grès, forment un bel ensemble.
En poursuivant la visite, on peut découvrir le théâtre municipal dont la construction date de 1904. Il est situé face au jardin remarquable de l'Evêché.
SF Albi 2015 - Castres, maisons bord de l'Agout SF Albi 2015 - Castres, place Jean Jaurès
SF Albi 2015 - Castres, théâtre municipal SF Albi 2015 - Castres, jardins de l'évêché
 
J'ai poursuivi mon aventure dans le pays de l'ail rose pour visiter le petit village médiéval de Lautrec perché sur une colline, qui est une ancienne place forte. Elle est aussi réputée pour son ail rose. Il se prépare d'ailleurs, pour les deux jours qui suivent, la fête de l'ail.
On accède au calvaire de la Salette par une ruelle pentue et pavée. De ce point de vue panoramique, on porte son regard sur les monts de Lacaune et la Montagne Noire. Les toits de tuile rouge semblent écrasés sous le soleil, et le moulin dont les ailes ne tournent pas domine le village.
En flânant dans les vieilles rues on peut apercevoir quelques vestiges des fortifications. En poussant la porte de la collégiale Saint Rémy (XIVème, XVème et XVIème siècle) on eut admirer l'inrérieur nouvellement restauré.
SF Albi 2015 - Lautrec, le village SF Albi 2015 - Lautrec, le moulin
SF Albi 2015 - Lautrec, l'abbatiale St-Rémy SF Albi 2015 - Lautrec, la ruelle du moulin
 
Mercredi 5 août
L'escapade pour cette journée nous a conduits aux confits du Tarn-et-Garonne et de l'Aveyron. Le soleil et la chaleur sont toujours présents. Même avec de telles conditions météorologiques il fut agréable de pédaler et de s'émerveiller encore.
Après maintes bosses, parfois sévères, les coteaux de Cahuzac-sur-Vère, nous offrirent quelques vues sur le vignoble gaillacois et leurs domaines et encore de beaux pigeonniers typiques.
Il a donc fallu quelques coups de pédales aussi pour atteindre le point d'accueil de Castelnau-de-Montmirail. Ce pittoresque village juché sur un éperon rocheux domine la vallée de la Vère et la forêt de Grésigne. Cette ancienne bastide, riche de son passé a été magnifiquement restaurée, comme en témoigne la place des Arcades.
Quelques tours de roues plus loin, une autre cité médiévale très réputée, Cordes-sur-Ciel. Elle se détache au loin perchée au sommet du puech de Mordagne. L'accueil, au bord du Cérou, dans la vallée, est très encombré mais ombragé. Les bénévoles ont du mal à canaliser le flot de cyclos sur cette petite route qui nous ramène aux porte de la ville où la circulation automobile est interdite dans sa partie haute. Les plus courageux ont pu s'y promener à pied.
SF Albi 2015 - Bâtisse dans le vignoble Moulin de Boisse
SF Albi 2015 - Castelnau-de-Montmirail, place des Arcades
 
Vendredi 7 août
Le passage dans le vignoble de Gaillac, dont l'ancien nom gallo-romain Galhac signifie fertile, nous a valu encore quelques efforts, mais nous a permis de découvrir quelques belles bâtisses agrémentées parfois d'un pigeonnier à l'architecture particulière du Tarn. Des constructions en brique rouge, nous en verrons, notamment à Gaillac avec ses ruelles étroites et aux charmantes places agrémentées de fontaines.
SF Albi 2015 - Dans le vignoble SF Albi 2015 - Le vignoble
SF Albi 2015 - Bâtisse dans le vignoble avec pigeonnier
 
SF Albi 2015 - Le saut du Sabo
Samedi 8 août
Le soleil a disparu, le temps est maussade et la pluie s'invite pour clore cette journée. Le saut du Sabo à St-Juéry, est moins bruyant qu'à l'ordinaire.
Pour ce dernier circuit dans la Vallée encaissée du Tarn les cyclos semblent eux aussi tristes. Ils pédalent tout tranquillement, prennent le temps, discutent.
La route, sinueuse et légèrement en faux plat, défile doucement. A l'approche d'Ambialet un petit "coup de cul", à 11% m'a-t-on dit, vient rompre cette "platitude". C'est à l'endroit où le Tarn décrit le méandre le plus étroit que le village s'est construit. Il y a affluence à l'accueil, au pied du prieuré au sommet de la colline.
SF Albi 2015 - Ambialet SF Albi 2015 - Ambialet, franchissement du barrage
Photo : Tarn Actu

C'est en traversant à pied, le barrage sur le Tarn à Ambialet, que tous les cyclos iront chercher la suite de leur parcours. Pour certains il sera agrémenté de deux tunnels de l'ancienne voie ferrée et heureusement bien éclairés.
L'arrivée à au parc des Expositions se fera sous a pluie.
Photo : Dominique Delpoux - Cyclotourisme Mag
 
SF Albi 2015 - Défilé
Dimanche 9 août
Pour que la fête soit encore plus belle, le dimanche, les participants ont défilé dans les rues d'Albi pour exprimer leur reconnaissance envers les habitants, pour leur patience au milieu de tous ces vélos, et pour les bénévoles, qui ont œuvré pour nous satisfaire au mieux. Merci à vous tous.
Ce fut un grand moment où chacun, à sa façon, a participé, dans une ambiance des plus conviviale, colorée et joyeuse.
Vraiment c'est un évènement à découvrir comme certains du club. Expérience à renouveler ? A Dijon ?
Photo : Dominique Delpoux - Cyclotourisme Mag
Texte : Daniel Arnaudet
Photos : Daniel Arnaudet sauf mention contraire
10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 19:45
     Des cyclistes à perte de vue...
Des cyclistes à perte de vue...

Albi, la magnifique, mérite bien son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco, tant ses atouts sont impressionnants. Qui n’a pas rêvé devant la cathédrale Sainte-Cécile, le musée Toulouse-Lautrec, le palais de la Berbie, ou bien le site du Saut du Tarn…et puis, aussi, au hasard des circuits, les splendides bastides telles que Cordes, Monestiés, Lautrec, Castelnau-Montmirail, Puycelsi… ou encore au plus profond de la vallée du Tarn, de très beaux villages, comme par exemple Ambialet.

Cahors Cyclotourisme représentait « un petit millième » de ces courageux cyclos qui ont sillonné les routes de Tarn durant ces 7 jours placés sous le signe de la canicule.

Nous avons apprécié particulièrement la qualité de l’organisation, la très bonne tenue des points d’accueil, le traçage parfait des circuits, et surtout la gentillesse des bénévoles (dont de très nombreux lotois des clubs voisins).

Bien sûr, la chaleur, ajoutée à la difficulté des parcours a fait bien des dégâts, mais les retrouvailles entre amis en fin de journée effaçaient facilement les fatigues de la journée.

Pour certains d’entre nous, ce rendez-vous annuel de la première semaine d’août est habituel, mais pour les autres ce fut une découverte, dont ils garderont un souvenir impérissable.

Dijon, accueillera l’an prochain la 78ème édition de cette manifestation. Rendez-vous est déjà pris pour quelques uns d’entre nous (virus, quant tu nous tiens…).

Guy F.

Clap de fin pour les 15 000 participants à la 77ème semaine fédérale d’Albi.Clap de fin pour les 15 000 participants à la 77ème semaine fédérale d’Albi.Clap de fin pour les 15 000 participants à la 77ème semaine fédérale d’Albi.
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 08:02
Le méandre du Tarn à Ambialet
Le méandre du Tarn à Ambialet

Samedi 8 août : Dernier "pétale" pour clore cette 77ème semaine fédérale (clic sur le titre) .

L'an prochain pour la 78ème édition, c'est la Bourgogne (Dijon) qui accueillera la manifestation.

La Vallée du Tarn et hautes terres d’Oc.

Le mot des organisateurs sur cette dernière journée :

Le meilleur pour la fin :
Nous ne pouvions pas vous laisser partir sans vous emmener dans la vallée du Tarn, en amont d’Albi, pour vous faire visiter la presqu’île d’Ambialet.
Autour d’une aiguille schisteuse, le Tarn fait une longue boucle de 3 kms. Ce site unique, qui fut pendant plus de deux siècles la plus importante place forte de l’AIbigeois, porte encore les traces
d’un passé prestigieux.


Deux paysages distincts vont se succéder aujourd’hui. La première partie longera le Tarn dès la sortie d’Albi, la seconde randonnera entre collines et vallons. Vaches, moutons et brebis animeront le paysage.

24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 08:27
Le vignoble de Gaillac
Le vignoble de Gaillac

Vendredi 7 août : Avant dernière journée de vélo et cinquième "pétale" de la semaine (clic sur le titre ci-dessous).

Vignoble Gaillacois et Pays de briques rouges.

Aujourd’hui c’est simple, ça coule de source ... : "Boire ou conduire (le vélo), il faut choisir".
Votre périple à vélo dans le Tarn se devait de passer au pays des bastides et dans le vignoble Gaillacois. Vous roulerez en toute quiétude sur les petites routes qui serpentent dans les vignes, entre de majestueux pins parasols et de multiples pigeonniers ...
Les bastides tarnaises apparaissent au début du XIIIe siècle, au lendemain de la Croisade contre les
albigeois.

Cette journée sera aussi riche en histoire !

23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 08:20
Cap découverte CARMAUX
Cap découverte CARMAUX

Jeudi 6 août : Journée détente pour ceux qui veulent faire une coupure (clic sur le titre ci-dessous) :

Pique-nique sur le site de Cap Découverte.

Aujourd’hui ce sera une journée de récupération, bien méritée, dans le Parc de Loisirs de Cap-Découverte.
Un pique-nique géant est proposé ce jour là (aligot et confit d
e canard).

22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 14:32

 

Mercredi 5 août : Quatrième pétale de la semaine (clic sur le titre ci-dessous)

Pays des Bastides et de Grésigne.

Quatre plus beaux villages de France , des sites remarquables, six itinéraires … Une journée, surtout, à ne pas manquer. Nature et histoire vous accompagneront tout au long de ces parcours qui vous mèneront jusque dans le Tarn-et-Garonne et l’Aveyron.

Six circuits vous feront découvrir l’ambiance médiévale des bastides et villages fortifiés de Castelnau de Montmiral, Puycelsi, Bruniquel et Najac, reconnus "Plus beaux villages de France". Vous apprécierez aussi Cordes, élu "Village préféré des Français" en 2014, ses maisons et façades sculptées qui bordent les ruelles escarpées et pavées. Si cette journée d’été est chaude, nul doute que vous goûterez l’ombre bienfaitrice des belles futaies de chênes de la forêt de Grésigne

21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 15:23
       Lautrec, berceau de l'ail rose
Lautrec, berceau de l'ail rose

Mardi 4 août ; On "effeuille" le troisième "pétale" de la semaine (clic sur le titre ci-dessous) :

L’Ail rose, Castres et le Sidobre.

Cette journée vous conduira de l’ail rose de Lautrec (label Européen IGP) fleuron de la gastronomie française aux curieuses et imposantes masses rocheuses du Sidobre.
Vous ne pourrez pas restez indifférents à l’un ou à l’autre ... on en reparle
à votre retour.

20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:13
Château de Puylaurens
Château de Puylaurens

Lundi 3 août : On effeuille" le deuxième "pétale" de la semaine (clic sur le titre ci-dessous).

Le Pays de Cocagne.

À travers le Pays de Cocagne et le Lauragais, cet itinéraire conduit, par vallées et coteaux, du Tarn à la plaine de Revel.
Châteaux fortifiés, témoins de l’histoire mouvementée de cette région, belles fermes et châteaux issus de la prospérité de la culture du pastel, jalonnent le parcours

19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 15:08
Les circuits "éclatés" en pétales
Les circuits "éclatés" en pétales

Dimanche 2 août 2015 :

Au 15 mai, ce sont déjà plus de 10.000 inscriptions reçues par la Comité d'organisation. On peut penser que le chiffre de 15 000 participants sera approché. A ce jour, seize cadurciens de notre club ont assuré de leur participation pour la semaine.

Pour ceux qui ne sont pas encore décidés, il est possible encore de s'inscrire pour la manifestation, ou sur place à la journée. Cette année, cet évènement exceptionnel est proche de chez nous, et il serait dommage de ne pas venir s'imprégner de cette ambiance unique en son genre.

A Albi, tout sera concentré sur l'aérodrome du Sequestre ! Permanence, camping, exposants, restauration, etc...Sur ce site, c'est un véritable salon du cycle qui est organisé avec un centaine d'exposants présentant leur production,qui va de la "machine de course" à la simple randonneuse.

Tous les jours, une multitude se circuits balisés de 40 à 150 kms sont proposés. Sur ces parcours le vélo sous toutes ses formes se pratique ! Spécialistes du vélo en famille, randonneurs , cyclotourtistes, cyclosportifs...à chacun sa façon de pédaler.

Dans les villages traversés, c'est la fête, et les points d'accueil sont des rendez-vous conviviaux exceptionnels.

Les circuits se déclinent en "pétales "dans le département du Tarn (avec parfois quelques incursions dans les départements voisins).

Aujourd'hui, je vous présente la première pétale, qui conduira en ce dimanche 2 août vers le "Pays minier de Carmaux et le Ségala Tarnais". Pour ce faire, cliquez sur le lien inséré sur le titre ci-dessus. Les journées suivantes feront l'objet d'une publication à compter de lundi.

En plus, trois circuits permanents seront également proposés à ceux qui préfèreraient pédaler un peu plus tranquillement, et sur des reliefs généralement plus prononcés.:
1 - "Le circuit de Mazamet et la Montagne Noire" depuis Mazamet jusqu’au Pic de Nore à travers la Montagne Noire vous fera découvrir du haut de son sommet, à 1211 m, le département voisin de l’Aude.
2 - "Le circuit des Monts de Lacaune" vous permettra de vous rafraîchir autour des lacs de La Raviège et du Laouzas, et de gravir, pour les plus courageux, le point culminant du Tarn : le Pic de Montalet (1259 m). Ce sera l’occasion de faire une rapide incursion dans le département de l’Hérault.
3 - "La Voie Verte " dénommée aussi "Sentier des droits de l’Homme", n’est pas un circuit, mais une piste sablée de 44 km de long et de 3m de large reliant les viles d’Albi et Castres.

Le mercredi, un circuit décalé à partir de celui des "Pays des Bastides" vous conduira dans les départements voisins du Tarn-et-Garonne et de l’Aveyron.

Guy F.

Secrétaire de Cahors Cyclotourisme

11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 17:52

Près de 14000 participants à Saint-Pourçain-sur-Sioule, petite ville de 5000 habitants, au cœur du Bourbonnais ! 7 cadurciens revenus enchantés de ce séjour, plutôt ensoleillé (toutefois un gros orage la veille de l’ouverture a causé bien des soucis aux organisateurs pour l’accès aux campings fédéraux).

De beaux circuits journaliers de 40 à 174 kilomètres (route et vtt) nous étaient proposés à travers les bocages et forêts de cette superbe région. « Randonneurs », « flâneurs », « cyclosportifs », familles entières, tout ce beau monde se côtoyait dans la bonne humeur, malgré quelques ralentissements dus au nombre de participants en tout début de journée.

2014 SDans toutes les villes, tous les villages traversés, l’accueil fut « fantastique grâce aux 1 600 bénévoles toujours gracieux et souriants ! De plus, nous avons cohabité avec des automobilistes prudents et conciliants, malgré quelques moments d’indiscipline de certains « cyclos » pas toujours irréprochables.

Comme tous les ans, la semaine fédérale de cyclotourisme est un grand moment pour les amoureux de la petite reine. Pour ma part, pour rien au monde, je ne manquerais ce rendez-vous annuel qui permet de découvrir un nouveau coin de France

En 2015, c’est la ville d’Albi qui sera notre prochaine destination, en 2016, Dijon et en 2017, Mortagne au Perche en Normandie.

L’an prochain, pour ceux qui ne connaissent pas, la proximité du site est l'occasion de découvrir cette "extraordinaire" manifestation annnuelle. cette immense fête du vélo, qu’est la Semaine Fédérale de cyclotourisme.

Guy F

Secrétaire de Cahors Cyclotourisme 

PS : En lien ci-dessous le site de la Semaine fédérale 2014, avec divers articles de presse, et une petite vidéo de la FFCT sur la manifestation, ainsi qu'un autre lien sur l'organisation 2015 à ALBI (clic sur les camescopes)

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 22:15

Samedi 10 août : Le pays du Muscadet (4 circuits de 45 à 167 km)

 

C’est pour nous la dernière journée de cette superbe Semaine Fédérale 2013, qui finalement nous aura permis de découvrir les richesses touristiques d’une région, qui de prime abord, nous laissait « septiques ».

Néanmoins, nous sommes à Nantes, et « cyclant » toujours à la périphérie, nous n’avons jamais pu approcher le cœur de la ville. Nous décidons par conséquent, de réserver l’après-midi à gommer cette lacune, et ainsi nous allons choisir un circuit court. Cela ne nous empêchera pas de faire une profonde incursion au Pays du Muscadet. Le vignoble

Le muscadet roi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore une fois, nous allons rejoindre les bords de Loire à Thoiré (crevaison de Pierrot dans ce secteur), puis Saint-Julien-de-Concelles (où nous admirerons une nouvelle fois la Gentilhommière de la Meslerie), avant de nous enfoncer dans le vignoble du muscadet. Le Loroux-Bottereau est l’un des nombreux villages dédiés à ce vin blanc AOC. Longeant les vignes, nous ferons une halte au château de La Haie-Fouassière espérant une dégustation du précieux breuvage (il n’en sera rien, car nous n’apprécions guère le fait que cette dégustation soit payante ; drôle de façon de faire du commerce).

Nos maillots sont sans cesse admirés, et il n'est pas un jour où la référence au Pont Valentré, ou bien au breuvage de la région de Cahors, ne nous soit pas rappelés. Reconnus, ils nous est souvent demandé des nouvelles par les clubs, d'anciens sociétaires ayant "émigré" chez nous (par exemple Maurepas pour Roland ou Jean-Claude).

La Semaine Fédérale est sans doute la manifestation qui reçoit le plus grand nombre de féminines, et pédaler en couple n'est pas toujours facile tant les écarts d'allure peuvent être importants (dans les deux sens évidemment).

Alors, apparaît un nouveau "phénomène" dans nos rangs ! Le V.A.E (Vélo à assistance électrique). Ainsi l'on voit des situations plutôt inhabituelles ! Sur le plat, monsieur, entraîné derrière madame, et en haut des côtes, madame attendant monsieur ! il faut bien reconnaître que c'est le plus souvent l'inverse qui se produit.

Ainsi équipés, nous avons plusieurs fois rencontrés un couple de très sympathiques cadurciens, qui roulent sous les couleurs de Sarran Cyclotourisme (19). Longtemps décrié par nos dirigeants, le V.A.E. entre dans notre pratique, et c'est tant mieux, car il permet à certains de pratiquer la "petite reine" alors qu'ils ne le pourraient pas autrement équipés (ce n'est pas aussi facile que certains le croient ! il faut tout de même pédaler !)

Nous passerons ensuite par les villages viticoles de saint-Fiacre-sur-Maine, Château-Thébaud, Vertou, point d'accueil où nous nous restaurerons (au passage, un coup d’œil à la Chaussée aux moines, curieux barrage qui relie le Chêne au centre du Bourg), puis haute-Goulaine, Sainte-Luce, pour mettre un point final à cette semaine fédérale à la permanence.

Après une douche réparatrice à nos hôtels respectifs, nous nous retrouverons pour une visite de la ville (faite au pas de charge) à bord du petit train.

Nous nous rendrons ensuite à la permanence, où nous pourrons adoucir la frustration du matin en dégustant un verre de muscadet (gratuit et bien frais), et acquérir quelques bouteilles de ce précieux breuvage.

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Nous terminerons la journée ensemble, en prenant un dîner commun à l’hôtel de Pierrot et Jean-Pierre (que nous remercions car il a été à l’instigation de ce repas de séparation).

L’an prochain, nous avons pris rendez-vous pour la 76ème Semaine Fédérale qui se déroulera à Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier, près de Vichy.

J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire le « vécu » de cette semaine, et si cela pouvait servir à mettre « en appétit » les licenciés cadurciens… Nous aurons parcouru environ 720 kilomètres en formule « promenade ». D’autres en auront fait 1200 ! Cela pour dire que dans cette manifestation, il y en a pour toutes les pratiques (VTT, randonneurs Sportifs, flâneurs, adeptes de la randonnée pédestre etc.…).

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Feu d'artifice qui clôture cette 75ème S.F. sur le site des "Machines de l'Ile" avec les cercles de Buren illuminés

 

Textes : Guy F. Photos pêle-mêle: Guy F., Daniel A., Jean-Pierre C., Geneviève Q., COSFIC Nantes

 

Les dernières photos sont plutôt consacrées à la permanence et ses exposants, ainsi qu’à la visite rapide de la ville de Nantes. photo01.gif

 

 

Défilé de clôture des "cyclos" à travers la ville de Nantes le dimanche 11 août (Source COSFIC)

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 11:40

Vendredi 9 août : L'Erdre et Châteaubriant (9 circuits de 71 à 196 km)

 

Aujourd’hui, il y a « pléthore » de parcours, car il y a possibilité de démarrer de Nort-sur-Erdre, ou bien de la permanence. C’est de ce dernier lieu que nous nous élancerons pour un périple qui nous conduira principalement dans la vallée de l’Erdre (qualifiée de « plus belle rivière de France » parait’ il par François 1er), rivière navigable se jetant dans la Loire, ce qui nous vaudra de voir de magnifiques ports le long de ses berges.

Nous oublierons Châteaubriant, trop éloigné pour nous. Notre premier « coup de cœur » sera pour Sucé-sur-Erdre (appelée ici la perle de l’Erdre), avec son magnifique port dominé par de belles demeures bourgeoises, avec terrasses donnant sur la rivière. Nous sommes ici un peu chez nous, car nous roulons un moment au milieu des châtaigniers.

Plus au Nord, nous rejoignons Nort-sur-Erdre, premier point d’accueil déjà très encombré.

Groupe 1Vendredi-9-aout 9572

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous arrêterons au retour, après un passage au plus près de la Chapelle de N.D. des Langueurs, point de séparation avec les plus grands circuits. Nous ferons un détour émouvant en sous bois pour visiter l'oratoire du maquis de Jaffré, et passer près du monument érigé en la mémoire des jeunes gens qui se sont sacrifiés ici en juin 1944.

A partir de là, le relief est plus difficile, ponctué de montées très courtes, mais sèches, qui vont contraindre l’ami Jean-Pierre G. à lever le pied, suite « au réveil » d’une vieille déchirure musculaire. Nous descendrons assez brutalement au Grand réservoir de Vioreau, que nous longerons par un long chemin blanc (qui sera « fatal » à quelques chambres à air). La sortie est également très pentue, et le retour vers Nort, par Joué-sur-Erdre, mettra à mal certains d’entre nous.

A Nort-sur-Erdre, nous renonçons à faire notre déjeuner au point d’accueil, tant les stands de la restauration sont pris d’assaut. Cela fera le bonheur d’un tout jeune restaurateur, qui en cours de congés a choisi d’ouvrir exceptionnellement son établissement aux cyclotouristes.

Arrivee au point d'accueil

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Jean-Pierre profitera de ce point d’accueil pour soulager ses muscles endoloris. Nous finirons notre périple par Ligné, puis par de magnifiques parties boisées (au relief tourmenté), puis Carquefou, que nous parcourons pour la première fois en son centre, avant de rejoindre le Parc de la Chantrerie (ce nom nous rappelle que nous sommes en pays de gastronomie) à la Beaujoire.

Comme presque tous les jours, nous ferons une incursion à la permanence pour quelques "emplettes" auprès de la centaine d’exposants, axés principalement sur le vélo, la gastronomie et le tourisme.

 

A suivre : Samedi 10 août – Le pays du Muscadet (45 à 167 km).

 

Photos pêle-mêle : Guy F., Jean-Pierre C.,Geneviève Q.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 17:52

Jeudi 8 août : Nantes Cité des Ducs et Saint-Sébastien (2 circuits de 55 et 82 km).


Aujourd’hui, c’est journée « détente », avec l’habituel « pique-nique » géant. Les circuits sont adaptés, afin de faire une « coupure festive » avant les « échéances » suivantes. Adaptés, certes, mais changés par rapport au programme originel. Ce devait être un parcours « intra-muros » (d’une vingtaine de kilomètres) afin de nous faire visiter la ville, mais la réalité est tout autre avec des circuits qui nous conduiront rapidement en zone plus rurale. Après un passage dans les rues de Sainte-Luce, nous cheminerons longuement le long fleuve Loire, magnifique rivière, pour ensuite après Thoiré-sur-Loire faire une longue incursion dans un paysage de champs et de serres dédiés à la culture de la mâche et du muguet.

Espérant avoir une après-midi libre, nous avons choisi la distance la plus courte avec 55 km à parcourir. Le scénario ne sera pas celui-là, et la journée s’avèrera longue, tant nous serons pris par les impondérables dus à une telle organisation (et aussi à nos erreurs).

Après un coup d’œil au moulin à vent de Tue-Loup, puis à la Gentilhommière de la Meslerie, nous arrivons au Château de Goulaine où nous ferons un long arrêt. Sans doute, parce que les corps sont fatigués, mais aussi par ce que la beauté des lieux invite à s’arrêter un long moment. En plus de son musée aux papillons, ce château révèle l’histoire de la biscuiterie Lu. Malheureusement, nous ne pourrons faire la visite de celui-ci tant l’affluence est importante en ce lieu (Rolande et Guy se promettent de revenir dans l’après-midi). Après le passage dans les rues de Basse-Goulaine, c’est l’arrivée dans la ville de Saint-Sébastien dans la métropole nantaise. Un immense complexe sportif nous attend, mais pas seulement ! il y a là 5 à 6000 cyclotouristes déjà présents.

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Pourrons-nous déjeuner ici ?

Nous restons aux abords, pendant que Jean-Luc va aux nouvelles. Pas de problème,

il y a à manger pour tout le monde ! Oui, mais ! Il y a une longue file d'attente devant les stands. Tant pis, nous allons tenter l’aventure. Ce sera une attente interminable pour obtenir une galette/poulet ou saucisse ! Puis tout autant pour s’offrir la glace italienne qui nous fait tant « saliver ». Après cela, certains tentent une sieste ! il nous reste une quinzaine de kilomètres pour rentrer à la Beaujoire, mais ceux-ci vont s’avérer bien difficiles. DSCN2048

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L'éléphant géant...et le carroussel

 

 

 

 

Heureusement, le détour par les anciens chantiers navals de Nantes (pour la visite des machines de l’île) mettra

un peu de gaité dans nos rangs. Plus que les cercles de Buren, laissés sur notre gauche, l’apparition de l’éléphant géant et du Carroussel extraordinaire vont nous ravir; ces réalisations tiennent vraiment du "fantastique". Ce quartier dédié à l’art, est en plein épanouissement et dans quelques années, il devrait être l’un des lieux les plus visités de France. Nous sommes près du cœur de Nantes, et retrouver notre chemin va devenir un « calvaire ». Interrogations à droite, interrogations à gauche…finalement une gentille « contractuelle » va nous permettre de retrouver le circuit du retour…que nous perdrons après un long cheminement le long de la Loire.

Après la traversée de Sainte-Luce, nous allons perdre à nouveau notre direction aux abords de la permanence, et prendre les flèches du matin qui vont nous ramener sur les bords de la Loire à Thoiré. Perdus au beau milieu des lotissements nous allons devoir retourner en suivant les flèches à l’envers ! Bien heureusement, un panneau indiquant la permanence sera salvateur.

Au bout du compte, 82 km parcourus au lieu de 55, et surtout beaucoup « d’agacements ». Une journée bien difficile, et les projets de visite de l’après-midi tombés à l’eau. Pour nous consoler de nos déboires, nous allons finir la soirée à la permanence autour du verre de l’amitié.

 

A suivre : Vendredi 9 août : L’Erdre et Chateaubriant (71 à 196 km)

 

Photos pêle-mêle : Guy F., Jean-pierre C., Daniel A., Geneviève Q.

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 08:08

Mercredi 7 août : Le Pays de Retz (6 circuits de 74 à 181 km)


Nous allons aujourd’hui encore nous diriger vers la côte, en Pays de Retz, au Sud de la Loire, entre campagne, marais et mer. pontdechevire

Pont de Cheviré

 

Cela nécessite encore une fois un « rapproché », car pour nous, pas question de s’aligner sur le circuit long de 180 km. Cela va nous permettre de franchir le pont viaduc de Cheviré, immense ouvrage de 1563 m qui culmine à 52 m (pour laisser passer les gros bateaux naviguant sur l’estuaire de la Loire), mis à l’origine en 2 fois 3 voies, avant que pour des raisons de sécurité, il soit ramené à 2 fois deux voies. C’est d’autant impressionnant que sa pente est très forte, parce que débutant quasiment à la cote 0.

Notre point de rendez-vous sera Sainte-Pazanne village situé à une trentaine de minutes de Nantes. A partir de là, nous allons rejoindre le circuit vers Arthon-en-Retz, après quelques mauvais choix qui nous entrainerons un moment sur une route à grande circulation.

A Arthon, Rolande et Guy y reviendrons ce soir pour des agapes en compagnie d’amis nordistes rencontrés à la Semaine Fédérale de Saint-Omer (ces semaines fédérales sont l’occasion de rencontres qui restent dans le temps).

 Nos amis de Luzech et PrayssacDSCN2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cahors en vedette....les amis de Prayssac et Luzech.

 

Notre prochaine étape sera Pornic sur la côte de Jade, ville à la fois cité balnéaire, et village, avec ses plages et corniches bordées d’innombrables pêcheries. Nous allons passer un long moment en ce lieu d’accueil, où pour conjurer la chaleur déjà bien présente, nous allons faire honneur aux barnums présents et aux pâtisseries proposées par les divers stands. Nous retrouverons ici, les amis de Prayssac et Luzech attablés devant leur « casse-croûte ». Avant de reprendre la route, nous ne manquerons pas d’admirer les voitures anciennes exposées par des collectionneurs passionnés, et ferons la visite d’un stand « vintage » dédié à la petite reine (sont exposés là, les vélos et maillots de Louison Bobet, Bernard Hinault et bien d’autres).

Scène de tous les jours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

           Scène de tous les jours...

 

Nous quitterons Pornic pour longer la côte de Jade jusqu’à la pointe Saint-Gildas atteinte après quelques erreurs de parcours, que nous corrigerons en faisant le circuit à l’envers par Préfailles.

La suite nous conduira par les bords de mer, en passant par Port Giraud et Tharon-plage. La marée est au plus bas, et les rochers sont visités par de nombreux pêcheurs à pied, à la recherche de fruits de mer. De petites plages sablonneuses font le bonheur des estivants.  Pierrot...dans ses pensées...

Le soleil est au zénith, l’heure du repas largement dépassée,et il est temps de se soucier de nos « panses ». Ce sera chose faite à Saint-Michel-Chef-Chef, haut-lieu de la galette bretonne du même nom (sans le chef-chef). Un restaurant sympathique nous accueille, certains d’entre nous alléchés par le menu « moules-frites », d’autres par un menu plus conventionnel (avec saucisses...). Nous passons un très long moment en ce lieu (service débordé), ce qui annonce un après-midi difficile, d’autant que la chaleur est intense. Finalement, le relief aidant, ce sera un retour plutôt tranquille, par Chauvé, les marais de Vué, Rouans (au passage, il nous rappelé que c’est ici qu’à été tourné le film « Le grand chemin »), les marais de l’Acheneau (qui dit marais, dit évidemment descente pour les atteindre et remontée pour en sortir), puis un cheminement très tranquille vers Sainte-Pazanne.

Pierrot subjugué par le paysage       

 

Encore une superbe journée de vélo, de paysages magnifiques et de souvenirs plein le cœur.       

 

A suivre : Jeudi 8 août – Nantes Cité des Ducs et Saint-Sébastien.

 

Photos pêle-mêle Guy F., Jean-Pierre C.,Daniel A.

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 13:48

Mardi 6 août : Sillon et Brière (6 circuits de 45 à 188 km).

Le Sillon de Bretagne est une ligne de crête prolongeant le Massif Armoricain. Pas de quoi prendre peur, car le relief est plutôt doux (néanmoins, cette partie est un peu plus vallonnée qu’à l’ordinaire avec un dénivelé approchant les 0,8% aux 100 km). D’ailleurs, nous allons nous « défaire » de cet inconvénient en faisant un rapproché qui nous permettra de faire une longue excursion en bordure d’océan.

Les huit « mousquetaires » qui roulent de concert se retrouvent donc à Montoir-de- Bretagne, point de départ de notre périple de la journée. Après quelques hésitations sur la direction à prendre (et une incursion sur une bretelle d’autoroute), nous retrouverons le circuit près de Trignac, pour un long défilé en bordure de la ville de Saint-Nazaire (qui nous permettra d’admirer au passage l’incroyable réalisation qu’est le pont de la ville, ainsi que les usines Airbus qui nous indiquent que la ville est aussi très impliquée dans l’industrie aéronautique). La route du sel

La route du sel

Nous ferons un bref passage au point d’accueil de La Baule, puis continuerons notre route vers le Pouliguen et Batz-sur-Mer, avant la remontée sur Guérande à travers les marais salants.

Daniel A. nous rejoindra dans ces parages pour rouler un moment avec nous, avant de nous quitter pour s’avancer. De nombreux vendeurs proposent leurs produits en bord de route, ce qui nous incite à nous charger de quelques emplettes salées. 250 grammes de fleur de sel pour certains, 750 grammes pour Jean-Pierre qui va se permettre la fantaisie de transporter ses achats pendant deux jours ! Magnanime, Rolande se dévouera par la suite pour le décharger quelque peu de son fardeau. Photo du groupe

Occupé à « arrimer » son chargement, ce dernier va faire fausse route (enfin presque puisqu’il va prendre un raccourci qui le ramènera quelques kilomètres en avant). Affolement général, coups de téléphone multiples, retour de Jean-Luc et de Guy en arrière, pour recevoir enfin le coup de fil salvateur de Daniel tout étonné de retrouver Jean-Pierre à contresens. Seul regret pour lui, c’est d’avoir « raté», la superbe cité fortifiée de Guérande.

Notre route va nous permettre de longer l’océan et la presqu’ile de Guérande, et de traverser les stations balnéaires de la Turballe et Piriac-sur-Mer. En ce dernier lieu, nous ferons une pause « resto » bien méritée. 

                                         Resto à Piriac-sur-Mer

Cyclo resto à Piriac sur MerLe retour vers les terres va nous conduire dans le Parc Régional de Brière (aussi appelé le pays Noir), avec ses maisons aux toits de chaume. A lui seul, le village de Kérhinet vaut le détour ; nous nous y arrêterons longuement pour « goûter » au plaisir de ces réalisations d’un autre temps.

Kérhinet village de chaumes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre progression dans ce parc va nous conduire jusqu’au point d’accueil de La Chapelle-des-Marais (avec sa curieuse statue de Saint-Corneille, protecteur des bêtes à cornes !!!).

Pour rejoindre notre point de départ, nous allons prendre une partie du circuit du matin à l’envers, à travers les marais de Brière, traversant les villages de saint-Joachim (et un petit détour par l’ile de Fédrun et son habitat traditionnel) et de Saint-Malo-de-Guersac, pour rejoindre Montoir-de-Bretagne (où nous ferons nos "adieux" à Chantal et Guy, qui nous quittent pour retrouver leurs activités professionnelles), et un retour "motorisé" vers Nantes.

 

A suivre : Mercredi 7 août - Pays de Retz

 

Photos pêle-mêle : Guy F.,Jean-Pierre C., Daniel. A., Geneviève Q.

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 06:10

Lundi 5 août : Le Canal de Nantes à Brest (6 circuits de 47 à 191 km)

Aujourd’hui, on s’enfonce dans les terres, en longeant ce canal construit par Napoléon, balisé de 236 écluses. Les cyclotouristes n’auront aujourd’hui à le franchir que par deux fois. Les circuits nous amènent vers le Nord du département par Vigneux de Bretagne, Fay de Bretagne, Blain et sa forteresse.

Canal Nantes à BrestTraversée du Canal de Nantes à Brest à Blain

 

Les plus longs circuits serpentent à travers l’immense forêt domaniale de Gâvre, puis dans la vallée du Don. Ce ne sera pas pour nous, "modestes" pédaleurs qui préférons un parcours plus adapté à nos « humeurs » du jour. Nous avons choisi de rouler ensemble quoi qu’il arrive, les uns plus rapides, les autres plus lents, chacun veillant à s’adapter au rythme de l’autre. les raidards nantais

Le long cortège des « cyclos » s’égrène dans la campagne suivant un code bien établi, les purs cyclotouristes tenant bien la droite de la route, remontés sans cesse par les plus sportifs adeptes des longues distances.

Jean-Pierre C. nous rejoindra aujourd’hui pour faire un bout de chemin en notre compagnie, avant de nous abandonner pour une boucle plus longue. Nous affronterons à de multiples reprises de nombreux raidards, qui obligent certains à mettre « pied à terre ». Nous ferons un court passage au point d’accueil de Fay de Bretagne, très encombré, pour le retrouver un peu plus tard dans la matinée. Par de petites routes peu fréquentées, nous atteindrons Blain (après avoir passé le canal un peu avant, passage immortalisé par quelques photos). Nous passerons au pied de la forteresse féodale (ruines), avant de nous engager sur un chemin non revêtu pour un passage par l’imposant château de Groulais.

 

 

 

 

  Raidard Nantais...

Accueil à Fay de BretagnePuis, ce sera le retour vers le point d’accueil de Fay de Bretagne où nous allons nous restaurer (saucisse-frites pour certains, poulet-frites pour d’autres et surtout l’indispensable bière-pression). Tiens, il semble que la saucisse ait un effet dopant, car le retour vers Nantes a semblé facile pour deux filles du groupe ! (elles se reconnaîtront). Il faudra tout de même faire un arrêt devant le joli château de Saz, et surtout affronter les multiples « coups de cul » du côté de la Chapelle sur Erdre.

Raidard nantais

 

 

 

 

 

Les cuistots au boulot...Accueil de Fay de Bretagne 

 

 

 

Auparavant, nous traverserons la jolie cité de Notre-Dames-des-Landes, débarrassée des mouvements d’humeur de la veille (le dimanche avait vu une importante manifestation contre le projet d’aéroport), avant de nous retrouver à la permanence pour le pot de l’amitié avec la Ligue des Pyrénées, et ce, après de longues « palabres » pour accéder au palais des expositions (l’un d’entre nous avait oublié son badge) , car le cerbère de service (bénévole néanmoins) malgré les preuves de notre bonne foi n’était pas disposé à nous laisser entrer dans cet endroit hautement sécurisé. Nous ne lui en voulons pas, car nous savons bien que le bénévolat n’est pas de tout repos, et quand le soleil « frappe » toute la journée sur la tête…

A suivre : Mardi 6 août- Sillon et Brière

Photos "pêle-mêle" : Guy F., J.P. Chapou, Geneviève Q.

 

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 14:29

Nantes Métropole : Une population avoisinant les 600 000 habitants (285 000 pour Nantes intra-muros) peut-elle absorber le flot de 10 000 cyclotouristes et cyclistes de tout poil) ?

Avant de s’engager, beaucoup d’entre nous se sont probablement posé la question. Certains ont renoncé, tant ils craignaient cette incursion vélocipédique en terrain urbain (par rapport aux éditions précédentes, il manquait près de 3 000 participants).

En réalité, la ville de Nantes et ses villes satellites sont un exemple parfait de ce que nous souhaiterions voir dans nos villes. Il n’est pas un chantier ouvert sans que doit pris en compte la sécurité des cyclistes et piétons. Des aménagements larges et propres permettent de circuler sans risque à vélo. Jamais, nous n’avons eu l’impression d’être une gêne pour les autres usagers. La circulation est toujours fluide (il est vrai que nous sommes en période de congés) dans cette grande ville, aux larges avenues bordées de splendides demeures en pierre de tuffeau, qui privilégie les déplacements doux à la « sacro sainte automobile ».

Dix cadurciens (dont quatre nouveaux arrivants) étaient présents à cette 75ème Semaine Fédérale de Cyclotourisme. Nous nous sommes « régalés » sur les routes tranquilles de Loire-Atlantique, assez vallonnées, mais globalement au relief très doux.

Durant ce séjour, nous avons eu à « effeuiller » les sept pétales que présentaient la « marguerite nantaise ». Tous les jours, cinq circuits, de 35 à près de 200 km) étaient proposés aux cyclistes (trois pour les vététistes de 20 à 80 km).

 

Dimanche 4 août : La vallée de la Loire (6 circuits de 36 à 168 km).

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Rendez-vous est pris au kilomètre 0 avec Jean-Pierre G., Pierrot Ph., Geneviève et Jean-Luc Q. pour un départ tranquille sur de magnifiques pistes cyclables (parallèles à l’autoroute) qui nous amènent rapidement en bord de Loire (en traversant les villes de la métropole nantaise de Sainte-Luce, Thoiré, Mauves). Nous parcourons la campagne et ses immenses champs de mâche ou bien de muguet, puis nous nous élevons vers des points de vue uniques qui nous permettent d’admirer d’en haut la vallée (Champtoceaux, notre première escalade du jour, avec son château), et de découvrir le riche patrimoine de la vallée de la Loire, tel le pont Eiffel de Mauves que nous traverserons à plusieurs reprises lors de cette semaine.

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Aux portes d’Oudon et son beffroi (notre premier point d’accueil), nous retrouvons Chantal et Guy S. affairés à réparer une première crevaison. Nous croiserons aussi Daniel A. parti de son lieu d'hébergement, qui lui roule de son côté pour accomplir les circuits les plus longs.

Ancenis (fief de Joachim du Bellay), avec son splendide château, ses halles est atteint pour un repas (léger) au point d’accueil. DSCN1970

Le retour se fera encore par une rude escalade par Champtoceaux, avant de retrouver Oudon où nous ne ferons qu’un bref arrêt. Nous nous arrêterons au Château de Clermont, propriété en son temps de Louis de Funès, sur la commune du Cellier, où il repose en paix ; nous ne ferons pas comme certains le pèlerinage au cimetière local. Pour finir ce périple de près de 140 km, nous franchissons une nouvelle fois le pont Eiffel à Mauves, avant de rejoindre Nantes La Beaujoire.

A suivre : Lundi 5 août- Canal de Nantes à Brest

Photos pêle-mêle : Guy Faure, Genevive Q. photo01.gif

24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 19:46

SF2012.FFCTAvant de vous conter notre histoire dans les prochains jours sur cette semaine fédérale 2012, et pour ceux qui n’ont pas eu le loisir de participer au moins une fois, ces quelques chiffres vous donnerons une idée de la dimension de cette manifestation, en espérant qu’un jour chaque licencié aura envie d’aller voir de plus près. Et croyez-moi, cela en vaut la « chandelle » ! Cyclotouristes dans l’âme « flâneurs ou sportifs », cyclosportifs en recherche d’entraînement, chaque cycliste peut trouver ici son bonheur.

Cramponnez-vous, vous allez être « estomaqués » !

- 13 à 14 000 participants

- 2000 bénévoles

- 29 clubs régionaux concernés

- 5000 kilomètres balisés

- 12 000 collages de flèches, 1 150 panneaux

- 7 circuits « route » par jour de 38 à 180 kilomètres, soit 35 pour la semaine

- 21 circuits « VTT » de 34 à 100 kilomètres

- 180 tonnes de matériel sanitaire pour les campings : Double WC, douches, blocs lessive, lavabos

- 45 hectares de campings engazonnés, 3 600 emplacements

- 200 communes traversées (5 millions d’euros de retombées estimées)

- Un village fédéral avec 100 exposants

- 5 tonnes de frites, 12 000 tranches de jambon, 16000 baguettes, 24 000 litres de bière, 6 000 litres de cidre, 15 000 Coca, 12 000 Orangina, servis dans les points d’accueil et à la permanence, une tonne de charbon de bois, etc...

- 1 200 dîners servis tous les soirs pour les participants, 4 à 500 petits déjeuners, 200 à 300 repas exposants tous les jours

Rien que pour cela…Ca vaut le détour ! 2013 : Nantes (44), 2014 : Saint-Pourçain-sur-Sioule (03), 2015 : Albi (81), pensez-y ! Essayez, vous ne serez pas déçus, et comme nous vous y reviendrez.

 

Rolande et Guy Faure

 

Quelques vidéos de diverses S.F. :

 


 
25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 07:46

73ème Semaine Fédérale de Cyclotourisme de FLERS (Orne)

 

Photo G.F. Semaine Fédérale FlersBien peu de cadurciens pour cette superbe semaine, et c’est bien dommage tant la convivialité fait partie de cette fête annuelle du vélo. Nous étions 13.000 à « effeuiller » au jour le jour la «marguerite» que formait les circuits tracés autour de la charmante cité normande de Flers. Hébergés par nos amis lotois « Cyclos Randonneurs Flâneurs » , chers à Michel Ponchet, nous avons concilié avec bonheur, le plaisir de la randonnée à vélo et de la gastronomie ! Il faut dire que le cèpe ne pousse pas qu’en Quercy, et c’est presque tous les jours que les sacoches de chacun s’emplissaient de ce champignon très prisé chez nous (sans doute, un peu moins en terre normande). Préparé avec soin par nos épouses, le roi cèpe était de tous les menus du soir ! avec coulant à flot, Bière, Cidre et Poiré local. Sacrées soirées de franche rigolade. Enfin pas tout à fait, car après les agapes, chacun faisait son plan de route pour le lendemain, les chasseurs de BPF et BCN de leur côté, et nous-mêmes à la recherche du circuit le plus touristique.

 

ACTE I : Les beaux jours.

 

Dimanche 31 juillet : Les Balcons de la Baie.

 

Après une approche d’une trentaine de kilomètres, c’est vers la baie du Mont Saint-Michel quePhoto G.F. Semaine Fédérale Flers nous allons nous diriger (un dessert iodé en guise d’entrée). Suivant les traces du grand circuit, c’est à Avranches (ville haut-perchée) que nous avons une première vue sur le célèbre Mont ; va suivre une magnifique boucle qui va nous conduire vers des points de vue extraordinaires sur la baie : Saint-Jean–Le-Thomas, Cérolles, Genêts, Marcey-les-Grèves. Un spectacle à couper le souffle avant de retrouver les hauteurs d’Avranches et sa célèbre Place Patton (hommage au Général Américain qui en juin 1944 a délivré la ville de l’occupant). Le chemin du retour par la Vallée de Sée, que nous quitterons ensuite pour nous diriger vers Isigny-le-Buat, (lieu ou se trouve notre voiture) sur des reliefs qui laissent augurer d’une semaine très sportive.

 

Lundi 1er août : Contes et légendes au Pays de Lancelot.


Aujourd’hui, les circuits de retour passant devant la porte de notre gite, nous allons partir de celui-ci et rejoindre le parcours un peu plus bas, à La Ferrière-Aux-Etangs. Ce village sur lequel est situé notre hébergement a un passé livré aux Contes et Légendes (c’est ici que la légende de Lancelot du Lac s’est écrite). Egalement, la prospérité de la commune durant des siècles (et ce jusqu’en 1970) était liée à l’exploitation du fer. Des vestiges de ce passé industriel sont toujours visibles à quelques encablures. Tout au long de la journée, nous allons traverser de magnifiques villes et villages : La Sauvagère (village fleuri), Bagnoles de l’Orne (la richissime ville thermale avec ses splendides maisons de maîtres), Saint-Michel-des-Andaines (et son prieuré), La Ferté-Macé, Carrouges (et son magnifique château, lieu d’accueil pour nous), et bien d’autres splendeurs. Au retour, nous aurons le plaisir de voir passer devant notre porte (en spectateur) les milliers de participants à cette Semaine Fédérale. Au passage, nous aurons le plaisir d’offrir un « rafraichissement » à certains cyclos bien connus : Francis et Bernard, les figeacois, Daniel, notre valeureux cadurcien, Michel et Marie-Agnès Bergé, Françoise et Jacques Fau et bien d’autres…

 

Mardi 2 août : Châteaux et Haras.

 

Au travers du bocage, nous découvrons une région très riche en magnifiques châteaux (Tourailles, Menil-Jean, Mesnil-Glaise, Ranes, Serans…et bien d’autres), mais surtout une terre dédiée au cheval avec des haras très connus comme à Ménil-Jean et surtout celui très célèbre du Pin. Nous aurons le plaisir, de déjeuner dans le cadre somptueux du parc du Château de Ranes, sis dans un remarquable écrin de verdure. Le retour se fera pour un dernier arrêt par Briouze et son marais protégé, par de petites routes calmes, bordées de prairie ou paissent de très beaux chevaux.

 

Mercredi 3 août : Au cœur de la Suisse Normande.

 

Tout au long de la randonnée du jour, nous allons découvrir une ambiance « montagnarde ». Cela n’est pas un vain mot tant la traversée de cette contrée est éprouvante, même pour les cyclos entraînés que nous sommes. Après une approche facile vers Condé-sur-Noireau, nous affrontons les rudes hauteurs dominant les méandres de l’Orne, avec face à nous des escarpements qui nous rappellent ceux de notre vallée du Lot. Nous allons sans cesse, monter et descendre, tout en traversant des villages aux maisons de schiste, avec des visions surprenantes sur cette Suisse Normande. La présence de parapentistes faisant le grand saut du haut des crêtes, la lointaine vue sur l’horizon, la profonde vallée de l’Orne à Clécy, les nombreux promontoires rocheux et falaises, tout cela montre la difficulté de notre tache. Mais quel régal pour nos yeux ! Quel plaisir de « cycler » dans cette vallée de l’Orne, bien à l’ombre, avec de plus de magnifiques villages, tel Pont d’Ouilly et ses nombreuses auberges et guinguettes. Nous quitterons ce magnifique décor, pour nous « hisser » vers Falaise et son impressionnante forteresse dédiée à Guillaume le Conquérant. Le retour ne sera pas de tout repos, car ponctué de sévères raidillons, mais toujours aussi plaisant par la beauté des villages traversés, tel La Carneille.

 

ACTE II : Un temps de « chien ».

 

Le jeudi est traditionnellement une journée plus « cool », seulement ponctuée par unPhoto G.F. Semaine Fédérale Flers pique-nique gigantesque. La cité médiévale de Domfront situé à une trentaine de kilomètres de Flers avait fait les choses en grand (des spectacles médiévaux étaient prévus), mais malheureusement le temps a fortement perturbé le déroulement de la journée. Pour ce qui nous concerne, nous avons « zappé » cette journée pour nous consacrer à la découverte de hauts lieux normands. Notre première visite sera le Mont Saint-Michel, parcouru sous le déluge au milieu d’une foule immense. Pour retrouver le calme, nous allons doucement traverser les « polders » de la baie, éberlués par les immensités consacrées à la culture des poireaux. Ensuite, nous continuerons notre route vers la charmante cité de Cancale, très connue pour la qualité de sa culture ostréicole. En ce lieu, nous ferons provision d’huitres, qui accompagnerons les cèpes farcis du dîner. Pour finir, nous ferons un petit détour par Saint-Malo, promettant un jour de revenir en ce lieu, avant de rentrer au bercail.

 

Vendredi 5 août : Les vergers du Bocage.

 

Aujourd’hui notre circuit nous fait découvrir la multitude de vergers et produits divers du bocage. Pas seulement, car celui-ci est parsemée ici ou là de magnifiques manoirs, notamment du côté de Domfront, avec le plus souvent un joli étang arboré. C’est le pays du « poiré », pétillant breuvage élaboré à partir de la fermentation du jus de poire, mais aussi du Calvados, si prisé pour le « trou normand ». (Aujourd’hui, nous ferons « abstinence », la conduite de nos « montures » l’exigeant). Nous sillonnerons « la route du Poiré » en passant par Saint-Fraimbault, Mantilly, bien jolis villages. A Barenton, le musée de la Pomme et du Cidre est une invite à parfaire notre « bagage gustatif », mais pour les mêmes raisons de sobriété, nous ferons l’impasse. Sur la route du retour, toujours sous la pluie, nous ferons un détour par le site géologique sauvage de La Fosse d’Arthour. Moment inoubliable, car nous allons devoir franchir une tranchée de près d’un kilomètre, qui nous offre un spectacle surréaliste d’une longue cohorte de cyclistes allant « pédibus » pataugeant dans la boue de ce long boyau inhospitalier. A sa sortie, nous devrons démonter nos roues pour extraire la boue qui boque le bon fonctionnement de celles-ci. Un valeureux « cyclo », descendu dans la rivière quelques mètres en contrebas, de l’eau jusqu’au genoux, offre ses services pour remplir des bidons qui vont servir à « décharger » quelques montures trop « crottées ». En ce lieu, nous ne lirons pas la légende tragique du roi Arthur et sa Guenièvre emporté par les eaux, pressés que nous sommes de trouver des lieux plus cléments. Nous ferons une visite rapide par Lonlay-L’abbaye, haut lieu de la fabrication du sablé, avant de rentrer rapidement pour un nettoyage en règle de nos machines.

 

Samedi 6 août : Les Gorges de la Vire.

 

Pour ce dernier jour encore humide, le bocage, indissociable des « montagnes normandes » nousPhoto G.F. Semaine Fédérale Flers attend, relief difficile certes, mais compensé par de beaux paysages ou le vert domine, et où l’habitat fait de granit est particulièrement séduisant. L’arrivée à Vire, sous un torrent de pluie restera inoubliable, car précédé du franchissement durant cinq kilomètres d’une « bien nommée » voie verte. C’est « crottés » jusqu’au haut du corps que nous allons faire une halte dans la cité de l’Andouille, au pied du seul monument resté debout après la bataille du 6 juin 1944. Ici, la couleur bleutée du granit donne une couleur époustouflante à la ville entièrement reconstruite après guerre. La suite ne sera qu’un long chemin à travers hameaux, et fermes isolées, dans une campagne enjolivée par les nombreuses pommeraies, au pied desquelles paissent les innombrables troupeaux de vaches normandes aux taches brunes. Le retour à Saint-Cormier-des-Landes par la route du matin se fait dans ce même décor d’un vert éclatant. Notre voiture nous y attend, mais vu notre état et celui de nos machines, il est impératif de trouver un point d’eau avant de nous installer dans celle-ci. Un W.C. public fera l’affaire, mais nous devrons nous contenter d’un seul robinet de lavabo, accessible qu’avec l’aide d’un bidon de faible volume. En multipliant l’opération maintes fois, nous serons plus présentables, et nos machines seront acceptées dans l’auto. Notre semaine fédérale s’achève ainsi, car le lendemain (avec le retour du beau temps) pour le défilé en ville, nous ne serons que spectateur.

 

Epilogue :

 

Photo G.F. Semaine Fédérale FlersCe fut une semaine pleine ou la beauté des paysages, des villages traversés, fort bien décorés pour l’occasion, la gentillesse des normands, la convivialité sans faille de tous les participants, montre tout l’intérêt de cette manifestation. Encore une fois, nous avons vérifié qu’il n’est pas de province française qui ne mérite le détour. L’an prochain, Niort et les Deux-Sèvres nous accueilleront pour sans aucun doute encore un grand moment. Encore un grand merci à la bande des « Cyclos randonneurs flâneurs », les deux Michel, Guy et leurs épouses qui nous ont permis de passer ces quelques jours dans une ambiance formidable, dans l’amitié et la bonne humeur.

 

Rolande et Guy Faure.

3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 07:23
Extrait du memento "Unité Histoire - FFCT 2007" publié avec l'aimable autorisation de la FFCT

La première
Charles Bernard, président du Cyclo-touring club varois de Toulon, décida d'organiser du 8 au 15 août 1927 le "Meeting de Castellane", qualifié par le Bulletin fédéral de "Première semaine de cyclo-tourisme". André de Boubers, président de la Fédération française des sociétés de cyclotourisme, l'aida de son mieux depuis Paris dans la mise au point de l'organisation. Après l'amertume du lâchage du Touring club de France dans le courant de l'année 1926, on sentait la nette volonté d'affirmer par une action médiatique significative la FFSC comme une fédération dynamique et représentative du cyclotourisme national.
André de Boubers raconta comment s'était déroulé ce premier rassemblement estival : "peu à peu, chaque jour, arrivèrent de nombreux amis de tous les coins de Provence, de Lyon, Grenoble, Montauban, Montpellier, Aubenas, Bordeaux, Marseille, des Alpes et des Cévennes, tant et si bien que nous fûmes bientôt plus d'une centaine". Il faut cependant relativiser : peu de participants furent présents toute la semaine. "Le logement était assuré dans les meilleures conditions.
  Tout entière la prison (monument historique) nous était affectée (...) Immenses garages, confortables chambres bien garnies de paille... "Confort rustique, mais apprécié. Des excursions étaient organisées, notamment au lac d'Allos, et au Grand canon du Verdon, le clou de la semaine, qui demanda... neuf heures de marche ! (Eh oui, la route touristique n'existait pas encore). Arriva le 15 août. Une grande randonnée jusqu'à Toulon clôturait la Semaine. Réveil à 4 heures, départ au petit jour sur les vélos soigneusement mis au point la veille. Longues côtes jusqu'au-delà de Comps. Descente sur une route défoncée pendant 22 km. Quelques accidents, "la plupart sans gravité, occasionnés par l'état extrêmement mauvais de la route". Puis le mistral, violent, enfin, l'arrivée à Toulon, où eut lieu la séparation. Pour ceux qui avaient encore le temps, le 16 août, une promenade en bateau paracheva en apothéose cette organisation. Tout le monde était satisfait.

Une pérennité difficile
Le mouvement était lancé: en 1928 la Fédération annonça une "Grande semaine de cyclotourisme" - le titre était pérennisé - à Brive. Prévue en juillet, elle eut de ce fait peu de succès. En 1929, ce fut Aubenas, et on revint pour la date aux alentours du 15 août. Les organisations suivantes n'obtinrent pas le succès espéré: c'est qu'on était encore loin des congés payés. Plusieurs essais décevants amenèrent la Fédération à se tourner vers l'organisation de meetings internationaux plus courts et plus médiatiques jusqu'en 1939. En 1943, une Semaine fédérale fut projetée en Auvergne et prématurément annoncée par la revue Cyclo-magazine, mais le programme arrêté par Barroz, attendu en vain fin juin, ne fut examiné et adopté par la commission de Plein Air qu'en novembre   et aucun document fédéral ne fit allusion - avant ou après - à cette semaine d'Aurillac: difficile donc de revendiquer qu'elle fut "fédérale", même si quelques cyclotouristes ont pu être appâtés par l'annonce de Cyclo-magazine et tourner leurs roues vers cette région. Une Semaine était au calendrier pour août 1944 en Dauphiné-Savoie, mais les événements en décidèrent autrement. Les Semaines fédérales repartirent laborieusement en 1945: 120 participants aux Eyzies. L'heure n'était guère aux vacances, mais la Semaine fut ensuite organisée régulièrement, avec des hauts et des bas, surtout des bas comme les effectifs fédéraux, tantôt en étoile, tantôt itinérante.

Le renouveau
En 1963, c'était la quatrième Semaine organisée par le dévoué Toulousain Albert Bures (un record): Saint-Antonin-Noble-Val, 514 participants recensés bien qu'il n'y paraissait guère (j'y étais):une remontée en flèche. Dortoirs improvisés, sans électricité, dans deux préfabriqués d'un cours complémentaire et toilette matinale aux lavabos en tôle émaillée de la cour. Pas de douche, bien entendu.
Qu'on était loin du confort des Semaines actuelles! À Digne (1964),|'organisation était bien meilleure et elle ne cessera de s'améliorer. Après, la si sympathique et comme toujours conviviale organisation de Gourdan-Polignan en 1975, on passa d'un seul coup, l'année suivante à Valence, le cap des 2 000 participants et du sponsoring.
  Depuis la fin des années 70, la Semaine fédérale est de plus en plus perçue et conçue comme une semaine de vacances familiales orientée vers la détente. Devant l'ampleur de la manifestation, un cahier des charges fut instauré. Rouen fut un nouveau tournant au niveau du partenariat. La participation ne cessa de croître jusqu'à atteindre 15 000 à Quimper en 2001. On décida peu après de plafonner les inscriptions à 13 000. Enfin, renouant avec un tourisme de visites que l'on avait depuis quelques années oublié pour le simple plaisir de rouler, on créa les "Cyclo-découvertes®", lesquelles ne sont rien d'autre que la façon dont on avait auparavant et depuis toujours conçu les Semaines.
 
Conclusion
L'organisation, bien rodée, est unique dans le monde sportif français. Quelques pâles essais d'imitation n'ont pas donné grand chose : ce qui fait la force de nos organisations, c'est le bénévolat. ll faut saluer bien bas les nombreuses personnes qui ont œuvré et qui œuvrent pour accueillir ces milliers de cyclotouristes, faisant de la Semaine fédérale le fleuron le plus médiatique et l'un des plus beaux de la FFCT. Mais il faut aussi être vigilant, garder à cet œuvre exemplaire, vitrine de nos valeurs, son âme et son originalité.

Chronologie des Semaines fédérales
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 22:00
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"Bienvenue chez les Ch'tis" avait dit Dany Boon.
Nous sommes allés voir sur place à quoi ressemble le Nord-Pas-de-Calais.

A Aire-sur-la-Lys, le dimanche matin, il pleut.
C’est peut-être pour nous souhaiter la bienvenue car après cela nous aurons une très belle semaine.

Ce jour là, le circuit (que nous avons aménagé) nous conduit à la crête de Vimy, où une sculpture monumentale retient notre attention. Il s'agit du mémorial canadien érigé en hommage aux 11285 canadiens morts en France au cours de la première guerre mondiale.
mémorial canadien - Photo J.Guégan
Après cette visite nous poursuivons notre route vers la belle ville d’Arras et ses places à l’architecture flamande puis jusqu’aux ruines de l’abbaye du Mont Saint-Eloi.

Avant de rentrer nous allons « cueillir » le pas de Saint-Martin (120m) pour notre collection de cols.
Arras - Photo J.Guégan
Sculptures de paille - Photo J.Guégan Lundi matin, il fait beau.
Nous avons rendez-vous avec Daniel pour aller découvrir le pays de Montreuil-sur-Mer: circuit fait de montées et de descentes, dans un paysage rural, agrémenté de sculptures de paille, oeuvre de Mr Depoilly.

Après quelques tours de roues sur les rudes pavés de la citadelle de Montreuil, nous trouvons Guy et Rolande au point d’accueil. Ils nous accompagneront sur le circuit vallonné du retour vers Saint-Omer.

Mardi, cap au Nord vers Dunkerque, c’est tout plat ou presque, paysages un peu monotones.

Après un court arrêt sur les dunes à Oye-plage, nous faisons la pause casse-croûte, au complexe sportif prestigieux de Gravelines, sans oublier, comme les cyclos de Bazouges (notre 1er club), de jeter un coup d’œil vers les danseuses qui animent ce point d’accueil.
Danseuses à Gravelines - Photo J.Guégan
Géant de Noordpeene - Photo J.Guégan Ensuite nous filons vers le port de Dunkerque et la plage de Malo-Les-Bains avant de gagner Bergues et son, désormais, célèbre beffroi.
Là nous rencontrons Martine et Claude puis Rolande et Guy après avoir mangé un cornet de frites avec des fricatelles.

A l’accueil de Noordpeene, la pose photo devant le « géant » nous empêchera de goûter à la bière.
A 16 heures les fûts sont déjà vides ! Surprenant !
Mercredi, direction les monts des Flandres et la Belgique. Il fait beau.
Accompagné de Daniel nous prenons un départ décalé pour ne pas faire trop de kms. Le parcours nous fait franchir le mont Cassel, sans passer par le superbe village du même nom, dommage ! (Nous irons le découvrir au retour en soirée)

Un petit arrêt du côté de Steenvorde près d’un moulin puis un léger détour pour voir un autre, encore en service, et c’est le mont des Cats et son abbaye qui ne se visite pas. Dans la descente nous passons le col de Berthen (110m).
moulin de Steenvorde - Photo J.Guégan
pavés du Kemmelberg - Photo J.Guégan
monument aux morts de Bailleul - Photo J.Guégan
Arrivés à Ypres, ville de Belgique jumelée avec Saint-Omer, nous entrons dans un estaminet typique pour boire une bière. Au point d’accueil il y a foule et une queue importante, nous préférons aller déjeuner au centre-ville.

Au kemmelberg (mont Kemmel), une petite pluie a arrosé les pavés. C’est donc, sagement à pied que nous gravirons la partie pavée avec ses passages à 15%. Nous ne serons pas les seuls.

Retour en France par le Mont-Rouge et le Mont-Noir situé à la frontière.


Visite rapide de Bailleul, ville détruite à 96% en 1918. Le monument aux morts est construit sous forme d'une ruine sur l'ancien site de l'église.

Avant de rejoindre notre lieu de départ nous faisons une dernière pause coca au point d’accueil d’Hazebrouck tout en admirant la danse des « géants ».
Jeudi, jour du traditionnel Pique-Nique. Nous abandonnons Daniel qui fera le circuit prévu autour de Saint-Omer, pour aller faire un tour vers les bords de mer et prendre un bain du côté du Touquet.
Vu la chaleur, 30°, il est le bienvenu.

Nous rentrons à Saint-Omer pour participer au non moins traditionnel pot de la Ligue des Pyrénées.
La soirée se termine avec les lotois autour d’un dîner façon «auberge espagnole». Bonne initiative du CoDep du Lot.
pot de la Ligue - Photo J.Guégan
Vendredi, le réveil à 6h00 est un peu difficile, la nuit a été chaude. Vers 7h30 nous rejoignons Daniel pour un départ décalé pour la « ballade dans les 7 vallées ».
Peu après le départ, je crève pour la 2ème fois de la semaine. Heureusement, j’ai deux mécanos à mon service. Un petit morceau de verre était encastré dans le pneu !
Les «crinquettes»* se succèdent mais heureusement les descentes aussi.
*une crinquette est une pente si forte que si tu la descends, tu as le cul plus haut que la tête (dixit serge calonne, l'ancien) - revue FFCT n°576 p31

Après Auxi-le-Château, Daniel immortalise par une photo notre passage au col des 6 chemins (136m).

Le retour se fait par Azincourt où, le 25 octobre 1415, les archers anglais ont défait la chevalerie française lors d’une bataille éclair (6000 morts côté français en moins de trois heures).

En soirée, nous visitons le centre de Saint-Omer et la cathédrale
col des 6 chemins - Photo D.Arnaudet
Azincourt - Photo J.Guégan
Samedi déjà ! aujourd’hui la « côte d’Opale » est au programme.
Comme d’habitude, nous prenons un départ décalé avec Daniel. Avant de rejoindre le parcours officiel, nous allons chercher 2 cols proches de Longueville.
Cap Gris-Nez - Photo J.Guégan Puis par la forêt de Boulogne nous gagnons Le Portel, où nous goûtons des filets de maquereau au poivre en sandwich sous l’œil des traditionnels « géants ». C’était bon, malgré quelques arêtes.

Nous traversons Boulogne avant de passer devant la « colonne de la Grande Armée » où Napoléon tourne le dos aux Anglais.

Puis c’est le déferlement des cyclos sur les 2 caps: Gris-Nez et Blanc-Nez d’où l’on aperçoit les côtes anglaises.

C’est en longeant la côte que nous atteignons Calais où nous déjeunons devant l’hôtel de ville à deux pas des « Six Bourgeois ».

Voilà ! une bonne semaine de vélo, en agréable compagnie, qui s’achève .

A l’année prochaine à Verdun ?
Hôtel de ville de Calais - Photo J.Guégan




Texte: Marie-Noëlle GUÉGAN, Photos: Joseph GUÉGAN excepté "col des 6 chemins" photo D.Arnaudet
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