Présentation

    : Cahors CycloTourisme Cahors CycloTourisme
    : Site officiel de Cahors CycloTourisme. Vie du Club, Randonnées, Voyages

Les Brèves

  • Reprise officielle des activités hebdomadaires au parking Saint-Georges en respectant les règles sanitaires - Retour à l'horaire d'hiver - Départ à 14h00
  • Jeudi 29 octobre : Permanence de 18h00 à 18h30 à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • Jeudi 7 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane
  • Jeudi 10 décembre : Permanence de 18h00 à (renouvellement des licences) à la Barbacane, suivie de la réunion du Comité Directeur
  • La semaine fédérale de Valognes (50) est reportée du 25 juillet au 1er août 2021
11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 19:38
L'icone du pays
Résidence "Fleurs d'Aubrac"

Après les Cévennes l'an passé, cette année, c'est en Aubrac que le club nous a conviés pour un séjour sur ce plateau désertique, balayé par les vents, mais combien attachant, tant ses paysages  sont splendides.  

Lundi 2 septembre :  Barrage de Selves et de Maury (47 km - D + 880m) - Le Puech du loup (4,3 km - D 83 m).

En ce premier lundi de septembre ensoleillé, nous nous retrouverons tous (31 personnes)  à la résidence "Fleurs d'Aubrac" pour un premier après-midi qui dirigera les cyclistes vers les barrages de Selves et de Maury, et les marcheurs pour un petit circuit  autour de la ville de Laguiole.

On a retrouvé Marianne !

Un démarrage en douceur pour "se mettre dans l'ambiance"...quoique pour les cyclos, la remontée des barrages en a surpris quelques uns...Un premier jour marquée par la perte en route de Marianne...heureusement récupérée...gambadant en pleine campagne... sur son fidèle destrier...

Au retour, le groupe devra se scinder en deux, une partie restant à la Résidence, et le reste de la troupe  devra se rendre à l'hôtel d'Aubrac. Ce fait de dernière minute s'avérera très pénalisant pour la convivialité du groupe, habitué aux retrouvailles d'après les efforts pour un apéro en commun avant le dîner.

Les dîners étant pris pour tous à l'hôtel d'Aubrac, les paniers repas quant à eux à retirer à la résidence Fleurs d'Aubrac, les activités démarrant également à la résidence, ce sera un incessant ballet de voitures d'un lieu à l'autre.

Néanmoins, après avoir pris la mesure de la situation, chacun finira par s'adapter et le séjour sera finalement bien réussi.

Mardi 3 septembre : Gorges de la Truyère - Trois circuits de 59 à 1212 km (D+ 896 à 1971 m) -Le jardin de la montagne à Cassuéjouls (9 k m -D+ 242m).

Pont de Tréboul

Ce  périple amènera les cyclistes vers cette vallée de la Truyère qui  dans le premier tiers du 20ème siècle sera profondément impactée par la construction des barrages, avec son lot de villages engloutis et ses paysages remaniés.

Les marcheurs se rendront à  une dizaine de kilomètres, précisément à Cassuéjouls, pour un circuit à travers "le jardin de la montagne", dans un décor se situant entre Aubrac et profondes vallées (convoyés par le minibus affrété pour l'occasion, et son chauffeur René).

Une journée marquée par un vent très violent qui sera très déstabilisant toute la journée, notamment dans la première partie (n'est-ce pas Josiane), parcours qui nous conduira vers les gorges de la Truyère, tout en longeant pendant de longs kilomètres le barrage de Sarrans, jamais très large, mais qui s'étend sur 33 kilomètres dans cette vallée étroite et très profonde. Ce sera un moment difficile, mais combien agréable malgré les pourcentages parfois importants qui se présentent sous nos roues. A trois reprises, nous jouerons à saute-mouton avec cette étendue d'eau, la franchissant tout d'abord par le pont de

Le barrage de Sarrans

Tréboul, puis celui de la Devèze et pour finir par le barrage lui-même, lieu où nous prendrons notre panier repas. Un moment magique auprès de cet imposant ouvrage, avant d'escalader la rude montée sur le plateau (avec un arrêt à l'imposant point de vue proposé par EDF un peu plus haut pour apprécier autrement ce site grandiose), pour rejoindre le très beau village de Sainte-Geneviève sur Argence (où une bonne partie du groupe, fera un arrêt pour le café d'après repas). Nous finirons le circuit par des routes "casse-pattes" en passant par les villages de Graissac et de Cassuéjouls, avant la très rude montée sous le village de Laguiole.

Un petit coucou à Geny

Notre dîner du jour, exceptionnellement, sera pris à la résidence "Fleurs d'Aubrac" (précédé par l'apéro offert par le "truculent" directeur de l'établissement) ce qui permettra d'assister en soirée au tour de chant d'un chansonnier, dont les textes arrangés  amuseront l'assistance.

Mercredi 4 septembre :  Le plateau d'Aubrac - Trois circuits de 51 à 104 km (D+ de 801 à 1501 m) - Le château du Bousquet à partir de Saint-Rémy de Bedène (8,2 km D + 186 m).

Aujourd'hui les cyclistes vont pédaler au cœur du plateau et de ses immenses étendues de pâturages, de tourbières, de ses roches d'origine volcanique , de ses innombrables troupeaux de bovins de race Aubrac, comme il se doit.

Départ groupé...

Pour tous, la très longue montée vers les stations de ski, en guise d'échauffement, sera le prélude à un long cheminement sur ce plateau dénudé vers les villages typiquement "aubracien" (aux constructions traditionnelles de basalte et granit, et toits de lauzes) d'Aubrac, Nasbinals, Pinsuéjouls-Malbouzon ou bien encore Saint-Urcize. Tour à tour, nous cheminerons entre départements de l'Aveyron, de la Lozère et du Cantal. Le vent très souvent défavorable nous accompagnera toute la journée, ce qui rendra la progression difficile, mais la beauté des lieux gommera cet inconvénient que les cyclistes n'apprécient que modérément .

Le point culminant du séjour

Les marcheurs se rendront à Saint-Remy  de Bedène pour un circuit d'un peu plus de 8 km tracé dans décor un peu similaire à celui de la veille, mais agrémenté par les beaux villages de Saint-Rémy et de Montpeyroux, mais aussi par le château du Bousquet bâti sur un promontoire au 14ème siècle avec de la pierre volcanique (et classé aux monuments historiques), qui propose de très belles tours.

Le château du Bousquet

Après un très bon dîner à l'hôtel d'Aubrac (pour l'occasion le club offrira le champagne, tout en souhaitant un bon anniversaire à l'une de nos participantes), une bonne nuit de repos effacera les "quelques douleurs" dues aux efforts de la journée, et permettra de se remettre en forme pour le lendemain (qui propose encore des circuits à forts dénivelés).

Jeudi 5 septembre : Les monts d'Aubrac - Trois circuits de 49 à 108 km - D+ de 769 à 1878 m - Le sentier botanique de la station de ski du Bouyssou (9 km) - D+ 152 m.

Aujourd'hui, par une matinée bien fraîche, nous allons nous diriger vers les monts d'Aubrac par la route d'hiver passant par Currières et près de Condom d'Aubrac, traversant un paysage boisé avant de retrouver un visuel plus conforme à la nature du plateau, aux alentours du lieu-dit le Pouget-Jouve. Près de ce lieu le grand circuit descendra vers la vallée du Lot pour une boucle vers les villages de Castelnau-de-Mandailles, Prades d'Aubrac  et la station de ski de Brameloup. Certains d'entre nous , sans doute "effrayés" par le dénivelé proposé par cette boucle, préféreront se détourner afin de rejoindre directement le village d'Aubrac, puis le col d'Aubrac (1340 m) et finir sur le parcours du grand circuit qui nous conduira une nouvelle fois à Nasbinals où nous prendrons notre panier repas, bien au chaud, chez une sympathique commerçante.

Le plat local

Une nouvelle fois, nous allons aborder la dure montée vers le village de Saint-Urcize, puis nous continuerons par un magnifique plateau où nous aurons une vue splendide sur les monts du Cantal.

Après Lacalm, ce sera un final facile qui nous conduira à la résidence pour une partie d'entre nous et  l'hôtel d'Aubrac pour d'autres.

Les randonneurs se rendront aujourd'hui à la station de ski de Laguiole-Le Bouyssou pour un très beau circuit sur les pistes du lieu, plutôt facile, mais rendu difficile par le froid matinal accentué par le fort vent du nord du jour. Du reste, ce dernier incitera les participants et participantes à rapidement rejoindre la résidence où ils prendront leur pique-nique, avant d'occuper l'après-midi à la visite de la ville d'Espalion, conduits par René leur chauffeur.

Le dernier dîner pris en commun à l'hôtel d'Aubrac sera l'occasion d'échanges conviviaux comme à l'habitude, pour faire le bilan du séjour somme toute satisfaisant.

Des activités étaient prévues pour le lendemain en matinée, mais les contraintes hôtelières ne permettaient guère la réalisation ce celles-ci. Seule, une poignée des participants, feront le petit circuit pédestre prévu autour du village.

En fin de compte, ce fut un séjour d'un bon cru, favorisé par une météo plutôt clémente, même si la température était parfois fraîche.

Un grand merci à tous les participants pour leur bonne humeur et à tous ceux qui à des degrés divers ont participé à la mise en place et à la réalisation du ce moment d'amitié partagée.

Texte et photos : Guy F. & Liliane G.

29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:22

Rien de tel qu'un weekend féminin pour vous remonter le moral !
Tout d'abord, nous qui faisons du vélo en parfaite harmonie avec la nature, il était évident de faire du covoiturage pour nous rendre chez notre amie "Gene". Les retrouvailles cadurciennes furent chaleureuses comme à l'accoutumée.


Vélos et personnes "chargés" nous voilà parties pour le regroupement à Gourdon où nous attendaient les féminines de 10 autres clubs lotois (merci à toi Bernard de si bien fédérer).


Les bisous sont encore frileux, mais après le "remplissage" des minibus et des remorques à vélos, la première halte sur la route se fait près de Brive. Plusieurs virages plus loin, c'est l'orage qui nous accueille aux Pans de Travassac !. , La visite du lieu annulée, sous notre abri de fortune, les liens se resserrent et le joyeux poulailler commence à caqueter...


 

Enfin arrivées à Neuvic ! L'apéritif nous a permis de faire connaissance avec les nouvelles recrues, puis le repas copieux et très bon nous fut servi. Puis nous avons fait le tour de la ville, chacune repérant ses pôles d’intérêt, pour certaines, un cinéma, pour d'autres une église, ici une fontaine (à l'eau bleutée plus qu'inquiétante... peut-être dopante?), là une statue...

Samedi matin, après une nuit plus ou moins bien "passée", nous voici "en selle" ! ; aux 8 coups de la cloche, nous étions parties (qui dit que les femmes sont toujours en retard et se font attendre!!!). Le temps est clément et la suite fut une immersion complète dans une nature généreuse de beauté. Je n'ai pas de mots pour décrire cette splendeur, des paysages à couper le souffle (enfin il fallait en garder pour les côtes !) nous récompensaient de nos efforts. et après une XIème ascension,, rencontre avec nos amis cadurciens venus nous encourager (le sourire de Louis, de Serge ... en disent long sur leur plaisir de nous voir...merci à eux de nous avoir "reboostées"!).


Les points de vue, Bort les Orgues (visite très intéressante du musée de la Tannerie), le Château de Val (où le repas fut pris à l'abri, faute à la pluie qui nous avait épargnées pendant que nous pédalions) autant de superbes points d'intérêt.

La débutante guide Camille a assuré la visite pendant que NOS hommes gardaient nos vélos (merci encore, sans vous tout serait plus compliqué).
Nous voilà reparties à l'assaut (pas de la tour comme Jean Marais), mais des ascensions où l'on nous parle de pourcentages, un panneau nous dit 9%, plus loin le GPS nous annonce 12%...mais rien n'arrête le poulailler...!


Malgré cette journée chargée, certaines iront au ciné, d'autres attendront leur café, en vain...

La nuit passée, dès 8h, nous repartons pour d'autres aventures : perte de deux d'entre nous, crevaisons, mais tout rentre dans l'ordre pour rejoindre la visite du "Viaduc des Rochers noirs". Après une descente, dans un tunnel de verdure, même le sol était vert de mousse et moi verte de peur !!!


La visite fut intéressante et la remontée moins dure qu'imaginée, puis toujours la nature, la nature, la nature...du vert, du vert, du vert...des fleurs, des fleurs, des fleurs, des grillons, des oiseaux...et oui mesdames, le ruban des "cyclotes" s'effilochant, les "caquètements" se faisaient plus rares.


Les quelques villages traversés, avec leurs maisons cossues, avec le reflet de la luminosité sur la pierre grise, régalent les yeux.


 

Un dernier pique-nique pris au sec sur le parvis dune de ces nombreuses églises rencontrées sur le parcours et après un "petit" aller-retour en côte pour nous remettre en jambe (je t'adore Lulu ni voit aucune malice), nous voilà reparties à la recherche des cascades de Gimel.

J'ai bien dit à la recherche.


Bon, Bernard prévoit ce fameux stage de lecture de carte, et une salle assez grande car on s’inscrira toutes !!!. Peut-être pas Marie-Ange qui a un bon GPS et qui sait le lire... Le village de Gimel (un bijou) voit la fin de nos tours de roues et les hommes en renfort (Guy, Jean-Luc...) pour nous aider à charger les vélos.
 

Avant de retourner aux bus, une rose nous attend pour fêter les mamans, attention très touchante.


Quel beau week-end de la fête des mères en effet.
Nous connaissions Guy et Bernard pour leur gentillesse, leur patience, leur humour parfois, mais nous avons découvert Didier qui est bien de la même trempe. 


Merci à vous trois, Merci à toi Lulu et merci à toutes.
Grâce à ce séjour, j'ai retrouvé le moral et renfilé une robe...
A l'année prochaine...pour de nouvelles aventures.

 

Texte de Nathalie B.

Photos : Les participantes du club et Guy F.

 

 

19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 18:33
Le lac de Naussac

En ce samedi matin, par un temps splendide, après quelques heures de route, chacun se retrouve dans un lieu paradisiaque. Le grand lac de Naussac, petite mer intérieure (altitude 940 m) d'un bleu azuré sera notre "fil rouge" pour ces quatre jours de randonnées.

Certains, un peu en avance prendrons leur pique-nique au bord du lac, d'autres en route, pour se retrouver tous réunis au début de l'après-midi . Le domaine des Terrasses du Lac, vaste site dédié aux vacances,  nous hébergera pour ce séjour. Il faudra s'élever un peu pour prendre possession des luxueux "lodges" mis à notre disposition.

Les Terrasses du Lac de Naussac

Ces formalités faites, la randonnée pédestre conduira les marcheurs sur les bords du lac, et à proximité du barrage où en contrebas une turbine projette un jet d'eau à grande hauteur, que le reflet du généreux soleil du jour inonde de couleurs irisées.

Nous sommes 29 au rendez-vous de ce séjour, rejoints par six cyclos du club hébergés en "camping", qui participeront à nos activités et aux dîners d'après "randos".

Premiers "tours de pédales" vers Auroux

 

 

 

 

 

Les cyclistes les moins performants se contenteront d'un petit circuit de 28 km, qui longera le lac, pour se rendre à Auroux, village remarquable situé au fond de la vallée du Chapeauroux, lieu de villégiature de Pierre et Marie Curie . Puis se sera une joli remontée bucolique au plus près du barrage d'Auroux, puis Chastanier, et enfin après quelques efforts aux abords du lac, le retour aux Terrasses du Lac.

Les plus affutés, quant à eux, feront un petit détour qui leur permettra d'ajouter quelques kilomètres, et également quelques hectomètres de dénivelé.

Premier dîner

Puis ce sera notre premier dîner aux Terrasses du Lac, où nous côtoierons des groupes venus des quatre coins de la France. Repas vraiment convivial, malgré le "bruit ambiant", grâce à un personnel aux petits soins, vraiment sympathique.

Nous apprendrons par la suite que l'ensemble du personnel  et le directeur de l'établissement venaient de vivre un moment très douloureux avec la perte d'un être cher, la cogérante de l'établissement et épouse justement du directeur, et cela le 28 août, soit quelques jours avant notre arrivée. A aucun moment, nous nous sommes doutés qu'un drame s'était déroulé en ce lieu les jours précédents, tant le personnel a tout fait pour que les groupes présents vivent intensément leur séjour.

Un repos bien mérité au Suc de Cherchemuse

Après une nuit de repos, nous nous retrouverons au petit matin pour un petit déjeuner "gargantuesque" concocté par nos dévoués hôtes.

Il est vrai qu'aujourd'hui, il est impératif de prendre des forces, car le menu proposé que ce soit pour les cyclistes ou les randonneurs pourrait s'avérer indigeste !

En ce dimanche,  pas moins de cinq circuits sont à l'ordre du jour, dont trois mènent au sommet du jour, le célèbre Gerbier des jonc (1 415m), qui nous ramène à nos leçons de géographie, en tant que lieu où le fleuve Loire prend sa source.

Une partie de nos accompagnantes

 

Les marcheurs feront aujourd'hui leur plus grand déplacement en se rendant au magnifique Lac Issarlès distant de 35 kilomètres pour une "rando" de dix kilomètres. En réalité, malgré la présence d'un "maître randonneur" (n'est-ce pas Jean-Luc), le point de départ réel ne sera jamais trouvé, ce qui amènera l'inversion du parcours (et quelques kilomètres en plus). Malgré tout, ces changements n'entameront pas la bonne humeur ambiante et chacun (e) sera satisfait de sa journée.

Premier sommet à la source de la Loire

 

 

Une petite équipe optera pour le circuit de 50 kilomètres, mais la grande majorité ne manquera pas le rendez-vous du Gerbier des Jonc, soit par le parcours de 126 km, soit en évitant la très difficile boucle des Estables pour un circuit réduit à 112 km.

Ce sera une journée difficile pour tous, tant le dénivelé est important, mais la beauté des paysages adoucira nos souffrances. Le majestueux Gerbier des Jonc sera notre récompense. Nos routes traverseront de très beaux villages, tels Lanarce, Saint-

Cirgues-en-montagne, Sainte-Eulalie, Le Béage, Coucouron, Pradelles, mais aussi de très belles forêts peuplées en ce jour de nombreux chercheurs de champignons (en effet, à la suite d'orages, la nature a bien voulu permettre la naissance de jolis bolets dans cette région). Pour finir, l'interminable montée entre le kilomètre 80 et le kilomètre 100 a laissé bien des traces...Heureusement une bonne douche et un dîner copieux effaceront cela.

Une partie du groupe...qui ne s'est pas planté...

Pour ce lundi (2ème jour de notre séjour), les circuits moins longs permettront de récupérer un peu. Les marcheurs, toujours sous la conduite de Jean-Luc rejoindront le village de Rocles pour une "rando" d'environ 8 km plutôt facile. Du reste, après celle-ci, le groupe ira visiter le village voisin de Luc et son imposant château.

,

On reprend son souffle...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatre circuits étaient à l'ordre du jour pour la journée. Le plus long (115km) a permis aux plus "robustes" de franchir plusieurs cols dont le plus éloigné, "le col du cheval Mort à 1377 m d'altitude. Pour les autres parcours, pas de col répertorié sur le tracé (quoique sur le circuit de 81 km, il a été possible de rejoindre la Pierre-Plantée en remontant légèrement sur la D 988, ce que certains ont fait). Pour ceux qui ont pris les petits circuits, une erreur de "road book" a fait qu'ils n'ont jamais trouvé ce fameux col de "la Pierre Plantée", à juste titre car ils ne passaient pas par celui-ci.

Les paysages du jour, somptueux, ont encore marqué les esprits.

Un apéro bien convivial

 

Avant le repas, le club ayant prévu un apéritif convivial, nous nous retrouverons tous autour d'une table pour faire le bilan de ces trois premiers jours; certains en profiteront pour nous gâter en nous offrant un petit morceau de leur savoir musical.

 

 

Quand les plus rapides se joignent aux flâneurs...

 

 

 

 

Pour le dîner, le chef a préparé un repas typiquement local avec Aligot et une entrée à base de cèpes; un vrai régal, malgré que les "connaisseurs" aient diversement apprécié cette fameuse entrée très originale.

Un calvaire haut perché à Lanarce

Notre séjour s'écoule bien rapidement et déjà notre quatrième jour se profile. Cette année, comme lors des séjours précédents, il n'y avait pas de visite programmée. Ainsi, certains le regrettant ont projeté pour ce mardi une sortie dans la bonne ville du Puy.

C'est pourquoi, les cyclistes auront à cœur de terminer leur parcours rapidement, et les marcheurs à modifier leur activité. Ainsi Jean-Luc, sera seulement accompagné de deux dames pour randonner autour du très beau village d'Auroux.

Un petit regret de voir Jean-Paul nous quitter, victime d'un petit accident la veille. Finalement, ce problème musculaire s'avérera assez grave, ce qui va l'obliger pendant quelques temps à ne pas poser à terre sa jambe accidentée.

Les deux circuits cyclistes du jour étaient parmi les plus attrayants du séjour, avec le passage dans de très beaux villages sur de belles routes forestières. Le thème du jour était bâti autour du Col du Pendu (1425 m), à rejoindre en passant  par le col de Chavade (1261m).

On prend de l'altitude...

 

 

 

Un moment d'inattention et le groupe de votre "serviteur" s'engage au col de la Chavade dans une descente vertigineuse vers "on ne sais où", avant de s'inquiéter et enfin poser  "pieds à terre" pour évaluer les dégâts. Le village d'Astet s'avère être un "cul de sac" et pour rejoindre le bon parcours, il n'y a pas d'autres solutions que de remonter, soit 6,5 km et 430 m de dénivelé ! Heureusement, de retour à la Chavade, le circuit menant au col du Pendu n'est pas trop compliqué, mais tout de même, nous serons bien inspirés de prendre notre pique-nique au dit col, où nous retrouverons quelques amis du grand circuit.

Bien heureusement, le retour est principalement descendant, ce qui permettra de rentrer tout de même à un horaire décent, et de prendre ensemble un dernier apéritif autour d'une même table (hier, nous avons pu entendre, les talents de musicien de l'un d'entre nous, et aujourd'hui ce sera les chanteurs qui vont se mettre en avant).

Au dîner, les échanges prouvent que chacun est vraiment satisfait de cette journée, tant en matière sportive, que de visite pour ceux qui reviennent du Puy.

Pour la plupart, c'est déjà la fin du séjour, car n'ayant pas prévu d'activité demain, ils quitteront le lieu après le petit déjeuner.

Les rescapés du dernier jour à la Croix de Bor

En ce mercredi, toujours ensoleillé, malgré tout, quelques irréductibles vont tout de même randonner sur les circuits prévus. Les marcheurs feront une approche de la cascade du Donozau qui en cette période de sécheresse est malheureusement à un niveau très bas.

Les mêmes...sur le toit du séjour.

Les cyclistes vont s'attaquer au point culminant du séjour, le col des trois soeurs (culminant selon les sources à 1470m ou bien 1452 m). En réalité, les pentes très douces de celui-ci, ainsi que la Croix de Bor (1417m) quelques kilomètres après, permettront de passer une très agréable matinée au beau milieu de très beaux "décors" naturels.

Ainsi s'achève un magnifique séjour, dans un cadre merveilleux, sublimé par un accueil excellent et chaleureux de nos hôtes.

 

 

 

 

Texte : Guy F.

Photos : Guy F., Jean-L Q., Max T.

27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 15:54

Un beau récit de notre amie Sylviane :

Ce 18 juin dernier, c'était l'appel du vélo pour moi. Après quelques balades avec ma randonneuse flambant neuve, je me lançais pour un périple en solo et en autonomie totale sur les routes de 4 départements de notre belle région (46, 32, 31, 82).

 

Je me suis inspirée un peu du chemin de Saint Jacques de Compostelle, avec l'idée de revoir les terres du Gers où j'ai fait brouter mes premières vaches. Pour ce faire, j'ai préparé et enregistré mon itinéraire sur mon GPS" townav", et j'embarque une carte routière.

 

Donc le 18 juin de bon matin, après des préparatifs rondement menés, c'est l'instant du départ, avec la pesée de l'équipage complet : 82 kg.

 

Je me lance vers Lauzerte dans la fraîcheur matinale. Passé le village, première erreur de navigation, je me retrouve sur la route de Durfort-Lacapelette au lieu de longer la Barguelone. Cela aurait été plus sympa et surtout beaucoup moins difficile. C'était là le premier "confli"t avec mon aide à la navigation. Du coup, je me déroute vers Moissac, puis je profite du canal latéral. Je rattrape l'itinéraire prévu à Pommevic, puis je roule gaillardement vers ce beau pays où le bonheur est dans le pré . Peu avant Lectoure, vers 14 heures, je trouve sans difficulté le camping à la ferme repérée sur internet . Je plante la tente dans cet endroit bien calme, loin de tous commerces. Heureusement que j'ai prévu l'autonomie alimentaire, et je peux m'octroyer un repos bien mérité, ravie et un peu fière de m'être lancée dans cette aventure.

Eglise de Séailles

Le lendemain matin à 6 heures, branle-bas de combat, je déjeune et je lève le bivouac en un peu plus d'une heure et je pédale vers Lecture, impatiente de revoir Séailles, ce petit village gascon où j'ai laissé des rêves de jeunesse et découvert les dures réalités de la vie agricole.

Peu à peu, je perds confiance dans mon GPS qui me dit sans cesse que je fais des écarts à la route, son écran est tout petit et avec la luminosité, je ne vois rien. Bref, peu à peu, je roule avec la carte routière, tout se passe bien et vers 14 heures, je touche au but et je retrouve des amis, avec qui je passe une partie de l'après midi. Évidemment, je prends du retard sur mon itinéraire, du coup, on charge le vélo dans la fourgonnette de mes amis et je fais un saut de puce en voiture de 15 km de Séailles à Belmont en passant par Lupiac, le pays de Dartagnan. Vers 18 heures, j'arrive enfin à Bassoues, magnifique village avec sa tour et sa halle. Je quitte cet endroit magique, avec en ligne de mire le camping municipal situé en contrebas du village. Et là, cruel désappointement, celui-ci est fermé. La fatigue se fait sentir sérieusement. J'avais noté le numéro d'un autre camping, j'appelle, ouf, il est ouvert, c'est à quelques kilomètres, ça c'est la bonne nouvelle. Encore une côte interminable, ça c'est la mauvaise nouvelle. Tout à gauche, patiemment, je mouline. A 20 heures, je plante enfin la tente. Quelle journée riche en émotion !. La sérénité est là, je tiens mes objectifs, physiquement, il n'y a pas  de galère. SUPER !!!!

Et ça repart pour le troisième jour. Le beau temps est avec moi. L'itinéraire est relativement plat sur les 20 premiers km et la cerise sur le gâteau, vue sur les Pyrénées, c'est magnifique. Je dors à Samatan, là aussi, j'ai improvisé car j'avais prévu de passer la nuit à Montpézat (32) mais personne ne répondait au téléphone.

Halle de Bassoues

Le quatrième jour, changement de décor, je démarre dans le brouillard et je quitte la campagne pour l'agglomération toulousaine. Cette fois, je ne plante pas la tente, mais je me fais inviter chez mon fils. A Toulouse, je prends une journée de repos et je profite de la fête de la musique, place du Capitole et autres lieux. Que du bonheur !

 Le samedi, la journée est chargée, j'ai un rendez-vous à Labastide Saint Pierre à 8h30. Du coup, j'enfourche ma randonneuse un peu avant le levé du jour, le vélo a un bon éclairage. Je longe le canal latéral de la gare Matabiau jusqu'à Canals (82). Après mon rendez-vous, je reprends la route à 12 h, direction Montricoux et là,c'est chez ma fille que je me fais inviter.

Le dimanche, il faut bien rentrer à la maison, je ne suis pas pressée, je m'arrête encore chez des amis à Molières où je profite d'un deuxième petit déjeuner.

J'ai bigrement apprécié cette semaine, c'est comme si le temps s'arrête, je n'avais guère que mon voyage dans la tête, avec une grande sensation de liberté. Il me tarde de repartir, plus loin, plus longtemps. Ce n'est pas les idées qui me manquent. Cette pratique du vélo a un côté relaxant que je ne trouve pas du tout avec le vélo de course. Faire des dénivelés importants n'est pas un problème, ce malgré le chargement. Je roule toujours de bonne heure le matin, 7h, dernier délai Je ne me suis jamais sentie seule, sur mon parcours , j'ai eu l'occasion de discuter avec beaucoup de personnes qui se sont montrées curieuses et friandes de savoir comment se déroule l'aventure.

En ce qui concerne mon GPS, il a fini en pénitence au fond d'une sacoche. J'ai un accessoire muni d'un port USB, alimenté par la dynamo qui se situe dans le moyeux de la roue avant qui permet de recharger en roulant, mais pour se charger, le GPS doit être éteint. Pendant ce temps, pas d'aide à la navigation et pas d'enregistrement. Finalement, il va falloir que je m'adapte au téléphone, ce couteau suisse moderne.

Au compteur, 512 km, 3330 m de dénivelé à une moyenne de 15 km/h. Cela laisse le temps d'admirer le paysage.

Texte et photos : Sylviane L.

11 mai 2018 5 11 /05 /mai /2018 19:07
SÉJOUR CAHORS CYCLOTOURISME
en Lozère (48)

Hébergement domaine des "Terrasses du Lac"
à Naussac (près Langogne)
Du samedi 8 au mercredi 12 septembre 2018

 
Les Terrasses du Lac - Naussac
PROGRAMME ROUTEPROGRAMME MARCHETOURISME ET LOISIRS
Samedi 8 septembre
Dimanche 9 septembre

Lundi 10 septembre

Mardi 11 septembre

Mercred 12 septembre

Samedi 8 septembre

Dimanche 9 septembre

Lundi 10 septembre

Mardi 11 septembre

Mercredi 12 septembre

 

Voir la page présentation

 

 

ROUTE 
 

SAMEDI 8 SEPTEMBRE 
Cliquez sur la carte
pour un aperçu
PARCOURS
Cliquez sur les icones ════►
PDFOPEN
RUNNER
TRACE

Le tour du Lac de Naussac (28km)

Le Grand Tour du Lac (42km)

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE 
Cliquez sur la carte
pour un aperçu
PARCOURS
Cliquez sur les icones ════►
PDFOPEN
RUNNER
TRACE

Le Gerbier de Jonc (126km)

Le Gerbier de Jonc - sans les Estables (112km)

Vers le Gerbier de Jonc jusqu'à St-Cirgues (80km)

Le Gerbier de Jonc - Départ de St-Cirgues (74km)

Vers le Gerbier de Jonc chgt à Lanarce (50km)

LUNDI 10 SEPTEMBRE
Cliquez sur la carte
pour un aperçu
PARCOURS
Cliquez sur les icones ════►
PDFOPEN
RUNNER
TRACE

Col du cheval Mort (115km)

Variante col du cheval Mort (82km)

Col de la Pierre Plantée (66km)

Variante col de la Pierre Plantée (51km)

MARDI 11 SEPTEMBRE
Cliquez sur la carte
pour un aperçu
PARCOURS
Cliquez sur les icones ════►
PDFOPEN
RUNNER
TRACE

Col du Pendu (92km)

Variante Col du Pendu (71km)

MERCREDI 12 SEPTEMBRE
PARCOURS
Cliquez sur les icones ════►
PDFOPEN
RUNNER
TRACE

Col des Trois sœurs (67km)

MARCHE
Plusieurs choix par journée
Marcheur

Voir les points de départ

Imprimer points de départ

 

SAMEDI 8 SEPTEMBRE
Randonnées au choix Téléchargez
la fiche

Tour plan d'eau du Mas d'Armand (3km)

Icone PDF

Promenade plan d'eau Mas d'Armand jusqu'à la cascade du Donozeau

.

DIMANCHE 9 SEPTEMBRE
 
Randonnées au choix Téléchargez
la fiche

Tour du lac d'Issarlès (4km)

Le lac d'Issarlès et le Suc de Cherchemus (10km)

Les Arcis (9,5km) - Issarlès

LUNDI 10 SEPTEMBRE
Randonnées au choix Téléchargez
la fiche
 

Circuit du château (9km) - Luc

La Croix Blanche (8km) - Rocles

MARDI 11 SEPTEMBRE
Randonnées au choix Téléchargez
la fiche

La Croix de Parpaillon (9km) - Auroux

MERCREDI 12 SEPTEMBRE
Randonnées au choix Téléchargez
la fiche

Circuit du Langourou (8km) - Langogne

Les Balcons du Lac (5km) - Fontanes

Circuit de la Reisse (7km) - Langogne

TOURISME & LOISIRS ALENTOURS
 

Villages classés plus beaux de France

  1. Arplempdes (16 km)

    Château et le grand rocher, Eglise, écomusée...etc...

  2. Pradelles (5km)

    Musée du cheval de trait, visite guidée, château et remparts, vélorail du Pays de Pradelles etc...

  3. Langogne

    1. Eglise St Gervais – St Protais

      Eglise bénédictine édifiée en 1150, remarquable en particulier pour ses chapiteaux roman

    2. La place des moines: 

      Haut lieu de l’animation du festiv allier,  enserrée par les remparts construits dès la fin du 12ème  siècle

    3. La maison du prieur

      La maison du prieur qui, dès 1480 réglemente les marchés comme celui de la place des moines, toute proche.

    4. Le portail sud

      Point de départ ou d’arrivée en direction du midi, de la voie Régordane,  la Garde Guérin , Nimes

    5. Le pont vieux

      Le Pont Vieux, témoin de nombreuses inondations du Langouyrou. La crue de 6,60m du 24 septembre 1866 emporte l’hôpital en partie.

    6. La filature des calquières

      La filature des Calquières , fabrique de laine est aujourd’hui transformée en musée. Stevenson y serait sans doute passé avec Modestine ( voir anneau à l’intérieur  du musée)

    7. La halle aux grains

      Lieu traditionnel des échanges depuis le 18ème siècle. Toujours fort animée les samedi et jours de foire

    8. La rue haute

      Ancienne voie menant à Mende. Elle abritait autrefois les habitations de la haute société langonaise.

    9. La rue du collège

      Petite rue des métiers traditionnels du textile: dentellières, fileuses, cardeurs, tisserands ….

    10. Les Rodiers

      Une des familles enrichies par le négoce des produits lainiers. Autres commerces florissants au 19e: négoces des vins, de la viande, du bois, …

    11. La tour de la prison

      Tour ou le juge de paix au 19e pouvait demander incarcération. Située près de l’ancien marché aux veaux prolongeant la Halle

    12. Le couvent

      Jeanne de Lestonnac, nièce de Montaigne est la fondatrice de la compagnie Notre Dame en 1607 qui est à l’origine du pensionnat Jeanne d’Arc édifié ici

    13. La tour du seigneur

      Une des premières du prieur bénédictin nommé par l’abbé de Saint Chaffre du Monastier

    14. La chapelle des pénitents

      Abrite une confrérie laïque masculine à vocation humanitaire

    15. La rue des capucins

Lieux et villages médiévaux remarquables

  1. Lacs du Bouchet (30 km), d'Issarlès (36km)

  2. La garde-Guérin (23km)

  3. Meyras (32km)

  4. Jaujac (32 km)

  5. Thueyts (30 km)

  6. Entraigues sur Volane (40 km)

    Villes importantes les plus proches : MENDE (36km), Le PUY EN VELAY (36km),

Activités possibles

23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 08:28
Séjour club 2017 - Panneau agglomération Le Caylar
Ils se sont livré des duels fratricides, mais ont laissé de belles preuves de leur génie architectural. Le plateau du Larzac est parsemé de sites laissés par ces « drôles de pèlerins » qui se sont étripés à qui mieux, chacun défendant sa vérité. Mais le plateau du Larzac c’est aussi des immensités désertiques où l’élevage des moutons est roi. Un domaine, où la végétation est rare, laissant apparaître ici ou là de très belles « figures » rocheuses, et délimité par des failles très profondes. C’est au beau milieu de ce milieu calcaire, brulé par le soleil, que nous nous sommes invités pour un séjour dédié à la randonnée (cycliste et pédestre).

Samedi 16 septembre :

Par un temps encore clément, nous étions 35 à rejoindre le village du Caylar, dominé par l’impressionnant promontoire du « Roc castel ». Il y a encore 20 ans ce village n’était qu’un lieu paisible, mais aujourd’hui, il est devenu une étape importante sur la route de la Méditerranée, et ce depuis la construction de l’autoroute. Depuis le haut du Roc Castel, on peut se rendre compte de la métamorphose du lieu, devenu un centre logistique important, et village étape pour la «migration» estivale.

 

Séjour club 2017 - Départ depuis l'hôtel du Rocher
Nous nous retrouverons en début d’après-midi à l’hôtel du Rocher, qui nous accueille pour notre séjour. Après notre installation, et que chacun se soit restauré, le signal du début des activités est donné.

Les marcheurs feront une petite boucle facile autour du village pour se mettre « en jambe » pour les jours suivants. Tout en cheminant, ils pourront admirer un très bel arbre sculpté, puis une très belle « lavogne » peuplée de grenouilles vertes. Ils longeront un parc animalier, avant de s’enfoncer dans un paysage rocailleux au milieu des buis brûlés par le soleil. Le retour se fera par un chemin plus large, et une dernière petite montée, par la rue du Camp Laurier, pour rejoindre l’hôtel.

Certains, bien motivés feront également l’escalade du Roc Castel, avec pour récompense une vue saisissante sur l’immensité du plateau, et sur le village.

Dans le même temps,, les cyclistes prendront la route du Sud dans un paysage de buis brûlés par le soleil, passant par Saint-Michel d’Alajou (dominé par les ruines pittoresques d’un château), puis Saint-Pierre de la Fage (et son moulin à vent, aperçu sur notre droite), La Vaquerie-et-Saint-Martin-de-Castries (fusion de deux villages au 17ème siècle).

Séjour club 2017 - Arrivée mont Saint Baudille
Un peu plus haut (après une courte montée), nous atteindrons La Trivalle », et ensuite pour les plus courageux, en suivant la route du col du vent, ce sera l’escalade du Mont Saint-Baudille (où trône une colossale antenne TDF), qui offre une vue imprenable sur les paysages sublimes des Cévennes, de la plaine du Languedoc et du plateau du Larzac. Les deux derniers kilomètres sont particulièrement rudes, présentant des passages à près de 16%.

C’est durant la montée que Bernard, le « toubib » du groupe fera une chute quasiment à l’arrêt, s’offrant une blessure qui après examen s’avérera sérieuse avec une fracture du radius.

Après une descente rapide, nous retrouverons La Trivalle, et ferons route vers Le Coulet en passant par Ferrussac. Ceux qui ont l’œil sur le paysage alentour pourront apercevoir sur la droite quatre très beaux spécimens de menhirs. Auparavant, nous aurons laissé sur la gauche un peu avant Ferrussac un splendide double dolmen (vu lors de la reconnaissance).

Une rude montée nous conduira à Saint-Maurice de Navacelles, puis à travers la « steppe » locale, nous rejoindrons Saint-Michel d’Alajou, et enfin Le Caylar.

La soirée sera des plus conviviales avec tout d’abord l’apéritif offert par la très sympathique hôtelière, et le repas où chacun racontera les péripéties de ce premier jour.

Dimanche 17 septembre :

Après une bonne nuit, nous nous retrouvons devant un copieux petit déjeuner.

La consultation de la météo, peu sure pour ce dimanche nous amène à modifier le programme. Nous ferons donc aujourd’hui les activités du lundi, avançant ainsi d’une journée la visite des caves « Papillon » à Roquefort.

Victime de sa chute de la veille, Bernard va devoir nous quitter car sa blessure paraît très sérieuse; sa main a fortement enflé et un hématome est maintenant visible. Le diagnostic confirmera ses craintes avec un fracture du radius (plâtrée depuis) ce qui lui vaudra bien des désagréments pour le moins pour deux mois.

La matinée semble clémente (malgré une température basse pour la saison et un vent assez fort), un peu contraire aux prévisions météorologiques. C’est tant mieux, car nous pourrons faire nos randonnées sans subir les aléas d’une journée pluvieuse.

 

Séjour club 2017 - Les cyclos devant la commanderie de Lacavalerie
Les cyclistes vont débuter leur circuit en empruntant l’ancienne route principale, parallèle à l’autoroute (où la circulation est réduite), pour rejoindre « La Pezade » et ensuite les hauts de Cornus. Une petite route très agréable nous amènera, en passant par la ferme du Figayrol, sur le chemin de Saint-Eulalie de Cernon, que nous emprunterons sur deux kilomètres (voie en cours de réfection et assez dangereuse), avant de remonter vers la cité templière et hospitalière de La Cavalerie (par un route très pentue).

A noter les déboires de Jean-Paul qui emporté par son élan, se retrouvera à Saint-Eulalie-de-Cernon, avant de se rendre compte de son erreur, ce qui lui a valu une grimpée supplémentaire pour rejoindre le circuit ! Néanmoins, les efforts de chacun ne seront pas vains, car le village est vraiment des plus beaux, avec ses splendides remparts du XVème siècle parfaitement réhabilités ; dans l’enceinte fortifiée (et son imposante porte), on trouve de superbes bâtisses et hôtels de toute beauté. L’église, dont l’intérieur ressemble à celui des bergeries voûtées typiques du Larzac (une très belle se trouve d’ailleurs à l’entrée du village) conserve les vestiges de l’église des templiers.

Bien sûr, nous ne pouvons qu’admirer ces belles réalisations du passé, réservant à plus tard une visite plus approfondie.

La suite du parcours va nous conduire (en longeant l’immense camp militaire) à Nant, village tout au fond de la vallée de la Dourbie, que nous atteindrons après une descente vertigineuse.

 

Séjour club 2017 - Les cyclos Les cyclos à Nant
Le village possède un joli «couvert» en pierre, coiffé de lauzes qui abrite de nombreux commerces. Egalement, au passage, on peut admirer une très belle église fortifiée, surmontée d’un très beau clocher octogonal.

Il faudra quitter la vallée de la Dourbie pour remonter sur le plateau, par une très longue pente qui nous conduira jusqu’au lieu-dit de La Blaquèrerie et sa tour crénelée d’origine templière (derrière le village, des rochers affleurants, points haut du plateau, à 910 m d’altitude, font le bonheur des amateurs d’escalade). A l’entrée du lieu, il faudra être vigilant pour ne pas rater la petite route menant à La Salvetat (le panneau nous tournant le dos, certains passeront un certain temps avant de trouver sur le bon chemin).

Cette traversée est tout simplement géniale, tant cette minuscule route revêtu d’enrobé, serpente dans de magnifiques paysages. Arrivé aux Infruts, il n’y aura plus qu’à se laisser glisser (vent arrière) vers l’hôtel où notre premier pique-nique nous attend.

 

Séjour club 2017 - Les marcheurs à La Couvertoirade
Les marcheurs iront à la découverte de La Couvertoirade, pour la visite du village fortifié (ses remparts, ses belles ruelles, son artisanat, sa très belle lavogne), et un petit circuit pédestre autour de celui-ci. Après un départ laborieux (mais où est donc cette petite porte placée entre l’église et le château !), la randonnée conduira les marcheurs dans un décor de buis, par des sentiers parfois caillouteux mais tellement agréables.

L’après-midi sera consacrée aux visites, tout d’abord d’une cave à Roquefort, puis au retour la cité templière de La Cavalerie.

A Roquefort, nous « papillonnons » un long moment, avant de découvrir enfin le site qui nous attend pour une visite guidée. En l’occurrence, nous serons plus subjugués par la démonstration du guide « Papillon », que par l’épreuve de la dégustation, ce qui ne nous empêchera pas de faire quelques emplettes du précieux fromage.

Le détour par La Cavalerie sera fortement apprécié tant le village et son enceinte fortifiée (un petit Carcassonne) vaut d’être vu.

Au retour, comme pour le jour précédent, le repas se déroulera dans la joie et la bonne humeur.

Lundi 18 septembre :

Une matinée bien triste, petite pluie, vent, température hivernale sont au rendez-vous. Espérant une après-midi plus clémente, nous allons reporter un peu plus tard nos activités. Le Larzac regorgeant de vieux villages, la matinée sera consacrée à la visite de l’un d’entre eux, Nant au plus profond de la vallée de la Dourbie, et surtout un peu plus bas, du très beau hameau médiéval de Cantobre qui peut figurer parmi les plus beaux villages de France, haut perché sur sa falaise, tel un nid d’aigle.

 

Séjour club 2017 - Cantobre - village perché

Au retour, après le pique-nique habituel, certains vont courageusement prendre leur monture et d’autres vont se diriger vers la cité templière du Viala-du-Pas de Jaux pour randonner.

Le temps est très incertain, le froid et le vent très présents, et le petit groupe de cyclistes se prépare à affronter une bien dure après-midi.

Face au Nord, nous allons affronter un très fort vent, qui après une trentaine minutes va nous amener, ce que nous redoutions, une pluie qui vient cingler nos visages en fortes rafales. Nous quittons le plateau par une très longue descente qui va nous conduite à Cornus (situé au dessus de la vallée de la Sorgues), tout d’abord, puis Fondamente, plus bas sur la vallée. En ce lieu commence la partie la plus difficile du parcours avec la rude montée vers le village de Saint-Beaulize, puis sous une pluie battante, l’approche de la cité templière de Saint-Jean d’Alcas et le village de Tournemire.

Nous passerons près du cirque semi-circulaire de Saint-Paul des Fonts (à peine visible tant la pluie redoublait de violence). Un petit détour vers le village était au programme, mais compte tenu des conditions climatiques, nous passerons notre chemin, comme également pour Saint-Jean d’Alcas et sa très belle commanderie.

 

Séjour club 2017 - Lavogne du Viala-du-Pas-de-Jaux
Tournemire, village lové dans un cirque impressionnant, est le point de départ de la très longue montée (au-dessus de celui-ci) vers le site templier du Viala-du-Pas de Jaux. Prés du haut, nous passerons près de la Croix de Gréponac, que les marcheurs avaient sur le passage de leur randonnée, et également au plus près d’une très belle lavogne.

Le Viala possède une très belle tour hospitalière du XVème siècle, inscrite aux « Monuments historiques », la plus haute et la plus importante tour-grenier du Larzac.

Les travaux de restauration ont redonné à cette tour sa physionomie guerrière avec ses cinq étages, son chemin de ronde avec mâchicoulis et ses bâtiments mitoyens qui étaient le Logis des Chevaliers. Aujourd’hui, la tour ouverte au public permet d'accueillir une bonne partie de l'année des expositions permanentes et temporaires ainsi que des animations (visites costumées et jeux découverte pour les enfants).

Malheureusement, nous ne pourrons profiter de cette merveille, tant le froid s’installe sous nos vêtements trempés. Nous écourterons même notre périple qui devait nous conduite à l’Hospitalet du Larzac et La Couvertoirade, avant de rejoindre Le Caylar.

Le groupe des marcheurs (bien plus fourni que la veille avec l’apport de cyclistes habituels), après avoir « tâtonné » au pied de la tour, pour trouver le point de départ de la randonnée feront une boucle sur le plateau jusqu’à la Croix de Gréponac , puis retour par la Croix de Plo de Lavogne, et Le Viala. Eux aussi essuieront la pluie. Bien heureusement, à notre retour, nous saluerons l’excellente initiative de Claude (notre sympathique hôtelière) qui a pour l’occasion mis le chauffage en route.

La douche, ô combien espérée, permettra de retrouver un peu de vigueur pour finir joyeusement la soirée.

Mardi 19 septembre :

Malgré un temps incertain, les activités du jour ne seront pas aujourd’hui perturbées, et pourront se dérouler très normalement ; certes, le vent et une température encore bien basse, sont encore présents, mais la pluie ne viendra que très rarement troubler notre quiétude.

Pour la première fois, randonneurs et cyclistes se retrouveront à Saint-Eulalie-de-Cernon pour partager le pique-nique.

Les cyclistes les plus rapides vont prendre rapidement les devants pour se rendre à L’Hospitalet du Larzac. Un peu plus en arrière le reste de la troupe suit à bonne distance. Sur le chemin des Liquisses, Jean-Pierre et Gilles vont être victimes de crevaisons simultanées. La réparation n’entamera pas le moral de la troupe, et c’est bien tranquillement que nous atteindrons Les Liquisses par une très belle petite route. Après la ferme de Montredon, la route très dégradée longe le camp militaire du Larzac. Avant de rejoindre la route nationale, sur la droite, le site exceptionnel semi troglodytique des Baumes.

 

Séjour club 2017 - Ste-Eulalie - Pique-nique
Un petit tour sur celle-ci, puis retour sur le plateau par des petites voies au profil en « tôle ondulée » très tranquilles. Il fallait bien suivre la description du circuit, car il y avait matière à se tromper tant il y avait de changement de direction. Daniel, pourtant très féru en matière d’orientation, trouvera le moyen de ne pas prendre la bonne « bretelle » ce qui l’amènera dans une impasse. Loin devant nous auparavant, il arrivera bien derrière à Sainte-Eulalie, lieu du pique-nique.

Après avoir traversé l’autoroute, et après un arrêt pour une belle vue sur Saint-Georges-de-luzençon, nous continuerons en direction de la ferme fortifiée de Brouzes (classée au titre des monuments historiques). Située, un peu en retrait de notre route (et de plus situé dans un creux), nous ne ferons que l’apercevoir (dommage, mais bon, la proximité du pique-nique…). Nous allons plonger dans la vallée du Cernon, traversant les villages de Labastide-Pradines, de Lapanouse de Cernon, pour arriver enfin, à Sainte-Eulalie-de Cernon. Ouf, le minibus est toujours là ! Nous allons pouvoir nous restaurer (les premiers cyclistes sont passés il y a bien longtemps et peut-être déjà sous la douche).

Il fait bien froid, et l’abri-bus du village est le bienvenu. Sainte-Eulalie est le dernier des cinq sites templiers du Larzac que nous aurons traversés.

Sa Commanderie, siège des Templiers et des Hospitaliers la mieux préservée de France, permet de se replonger dans 600 ans d’histoire de ces moines-soldats, tout en visitant l’église romane, la cour intérieure, le dortoir des moines et les appartements du commandeur.

Bien sûr, nous n’aurons pas le temps de faire cette visite aujourd’hui, mais deux ou trois personnes, parmi les accompagnants le feront.

La longue montée qui suit le village nous conduira à nouveau sur le plateau, pour un retour « rapide » au Caylar.

Notre séjour étant sur sa fin, le dernier dîner sera particulièrement joyeux et convivial.

Mercredi 20 septembre :

Beaucoup souhaitant rejoindre leurs foyers (ou faire quelques visites alentour), le groupe des marcheurs et celui des cyclistes seront des plus réduits aujourd’hui.

 

Séjour club 2017 - Col du  Pas de la Livre
Les cyclistes feront une petite boucle vers Les Rives, puis le Clapier en passant par les petits cols du «Pas de la Livre et du Pas des Licous». Le paysage est particulièrement impressionnant, mêlant champs cultivés, parties rocheuses et « pâtures » peuplées de brebis Lacaune.

Nous quitterons les hauteurs pour rejoindre la vallée de la Sorgues à Fondamente et remonter longuement vers Cornus. Un petit arrêt à « L’hôtel du Nord », pour se réchauffer avec un café brûlant, nous permettra de grimper allégrement les deux derniers kilomètres en lacets qui amènent à nouveau sur le plateau. Les derniers kilomètres ne seront plus qu’une formalité tant le vent aide notre progression.

 

Séjour club 2017 - Marcheurs à Cornus
Les marcheurs, rendus à Cornus en minibus, feront un petit circuit de 5 kilomètres, certes court, dans une végétation abondante, mais tout de même présentant une bonne dénivellation.

Au retour au Caylar, c’est le moment des adieux, certains finissant le séjour, ensemble autour d’un pique-nique «Pizza», et d’autres dans un restaurant local.

Ce séjour fut en tous points parfait. Malgré les conditions météo peu favorables, c’est la bonne humeur qui a toujours prévalue.

Le plateau du Larzac malgré son profil quasi désertique est en fin de compte plein de surprises. Ce fut pour la plupart d’entre nous, un enchantement de découvrir cette terre aride que les hommes ont toujours défendu farouchement depuis la nuit des temps.

 

Texte Guy F. - Photos : Daniel A. - Guy F. - Lili G.
Le séjour club 2017 en quelques autres images - cliquez sur le bouton
 
19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:01

Il fallait être un peu fou pour relever le défi de Michel P., adepte de la confrérie des 100 cols (muletiers de préférence). Quatre néophytes du VTT l’ont accompagné dans cette chasse aux cols bien particulière, où il faut bien le dire, de bonnes chaussures étaient indispensables, car nous avons pris les pistes les plus incroyables, la plupart du temps à plus de 20 % de pente, truffées d’ornières, de cailloux, parfois même dans des traces d’animaux au beau milieu des alpages…

Tout avait bien commencé avec notre arrivée à SOLDEU à 1700 m d’altitude (malgré un laps de temps bien long pour trouver notre location qui nous avait fait craindre un moment une nuit à la belle étoile), par un temps splendide, et un paysage à couper le souffle. Malgré tout, une fois installés, un bon repas convivial  va chasser nos doutes, et après une bonne nuit et un petit déjeuner fourni, nous étions tous prêts à nous lancer dans l’aventure.

En ce 14 juillet, six cols (en 25 km), tous à près de 2500 m d’altitude attendent notre visite…Nous débuterons par deux kilomètres routiers qui nous conduirons à la station de Grau Roig (2100 m), avant de parcourir le domaine skiable de grand Envalira. La plus part du temps, nous cheminerons sur les pistes défoncées, quasi impraticables, et nous serons amenés bien souvent à pousser le vélo…

Mais le paysage de toute beauté, atténuera nos souffrances et nous atteindrons tout d'abord le « Cap del Bosc de Moreto" (2350 m), puis après une forte descente, et une remontée non moins rude notre premier col :

La « Collado d’Enràdort » (2448m), puis le suivant la « Collada de les Solanelles » (2459m), et en suivant les crêtes la « Collada de les Soronelles » (2481m). Un peu plus loin, nous atteindrons le « Tossal de Llosada » (2560 m) où un restaurant d’altitude désert servira de lieu pour notre repas.

Restaurés, nous continuerons par une descente vers « la Collada del Caps dels Clots « (2388 m), puis non loin de là « La Portella » (2421m). Notre chasse aux cols, conduira ensuite à l’improbable « Collet de les Solanelles » (2409 m) au beau milieu des alpages, sur une piste tracées par les animaux, impraticable à vélo pour le commun des cyclistes (je dois avouer qu’après quelques centaines de mètres, je n’irai pas au bout et retournerai sur mes pas).

La descente vers Soldeu fut un moment unique (700 m de dénivelé négatif), calés sur nos freins, éberlués de voir ces fous de descendeurs (montés en haut des pistes en télécabines), dévalant la pente à allure « supersonique ».

L’arrivée en bas fut un moment de soulagement, ravis d’avoir réussi ce défi : 1100 m de dénivelé positif avalés… quoique…surprise, nous aurons encore une centaine de mètres à gravir sur la route principale pour atteindre notre hébergement.

Le deuxième jour sera bien plus accessible, avec 4 cols, certes, mais au départ du « Col d’Envalira » (2408m). Nous engrangerons encore 400 m de dénivelé en quelques 10 kilomètres, mais les pistes menant sur les crêtes (au-dessus) du Pas de la Casa s’avèreront plus roulantes, permettant de rester la plupart du temps sur le vélo. Il faudra tout de même, grimper au « Col de Maia » (2541m), puis au Pic de Maia (2614 m),  puis plonger d’une centaine de mètres pour atteindre le « Collet d’Ortafa » (2535 m).

Nous devrons remonter au Pic Maia pour ensuite entamer une descente grisante vers le Col d’Envalira, pour nous rendre sur l’autre versant au « Coll Blanc » (2528m), puis retour au Col d’Envalira, qui marque la fin de notre séjour.

Ces deux journées resterons inoubliables tant les sublimes paysages andorrans sont un enchantement, faisant oublier les efforts consentis.

Guy Faure

Photos Guy F., Robert C.

10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:17

Du 6 au 8 mai, à St Affrique, le Weekend des Jeunes du Comité Régional d’Occitanie était le cadre du Concours Régional d’Éducation Routière pour les jeunes jusqu’à 12 ans révolus et le Critérium Régional des Jeunes pour ceux de 13 à 18 ans.

Accompagnés de leurs éducateurs, Anne, Stéphane et  Roland, les 2 jeunes présentés par l’école de cyclotourisme du club, au Critérium pour Mathis et au Concours d'éducation routière pour Anaïs ont tout particulièrement brillé.

Anaïs, (4ème sur 13) est première féminine (sur 3) du Concours Régional. Elle est sélectionnée pour le Concours National organisé à Aix en Provence en septembre.

Mathis, en raison de son âge (13 ans et 1 mois), comme 4 autres jeunes, aurait pu être accompagné par un adulte dans ses épreuves.

Il a découvert (est-ce en raison d'une petite erreur d'inscription ?), tout comme nous, à quelques minutes du départ, que ce n'était pas le cas. Il a crânement relevé le défi et s'est mesuré à un peu plus expérimentés que lui.

C’était la 1ère fois qu’il partait, seul et simplement armé d’une carte et d’un road-book, pour un rallye de 30 km à VTT. Il termine 4ème sur les 9 participants de la catégorie.

Les 4 jeunes de son âge, accompagnés chacun d’un adulte, n’ont, évidemment, pas été classés dans cette catégorie.

Commentaires d'une éducatrice de l'école de Vernajouls à la publication des résultats : "à Cahors, il n'y a pas encore la quantité, mais la qualité est déjà au rendez-vous!"

Texte et photos : Roland Mangin

 

Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 18:52

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux participantes racontent leur séjour...de façon originale...Nicole la tarnaise et Lulu la luzèchoise, ont pris la plume pour nous faire vivre leur épopée. Six cadurciennes ont vécu ce bon moment de convivialité entre filles, "débarrassées" pour un moment de leur moitié...Si le cœur vous en dit, revivez cette expérience avec elles...

Photos : Organisation, Lulu G, Nicole M.

 

 

Le séjour de Lulu

 

23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:31

Nous n'étions qu'une quinzaine pour ce séjour en terre cantalienne, au cœur de l'Auvergne, au pied des sublimes sommets du Massif Central, avec pour point de départ, la charmante cité thermale de Vic, avec un hébergement de grande qualité au "Family hôtel".

Maurice avait "déniché" des parcours pédestres pour les accompagnants, très accessibles, dont certains ne présentaient que peu de dénivelés. Un grand merci, à Dominique et Daniel qui ont piloté le groupe.

Tracer des circuits cyclistes en ce lieu n'était pas évident, tant le relief est exigeant, mais ma connaissance du pays m'a conduit à proposer des randonnées axées de prime abord sur la beauté des paysages traversés. Bien sûr, il fallait aussi tenir compte du relief, pour tracer des parcours qui puissent être réalisés par le plus grand nombre (sans gommer les lieux mythiques de la contrée). Ainsi, certes, les dénivelés étaient importants, mais il était tout à fait possible à chacun d'adoucir les parcours en profitant des possibilités de sorties anticipées.

De plus, la localisation de notre accueil obligeait à des départs délocalisés (à Mandailles et Laveissière distants d'une vingtaine de kilomètres), cela pour aller "côtoyer" les sommets et lieux emblématiques" du Cantal.

Le beau temps nous a accompagnés durant ces quatre jours (sans que nous ayons vraiment à souffrir de la chaleur à cette altitude).

Premier repas en commun
Premier repas en commun

Après notre installation au Family hôtel, où nous avons le plaisir de retrouver Germain est son épouse, et un déjeuner en commun, nous allons nous rendre à Mandailles, lieu de départ de ce jour, pour les cyclistes, mais aussi les accompagnants.

Pour la "mise en bouche", il est proposé un circuit de 56 km, sur le tracé de deux routes parallèles qui font le bonheur des cyclistes locaux. Nous nous élèverons donc pour rejoindre la route des crêtes, (par le col de la Croix de Cheules à 907 m d'altitude), qui nous conduira jusqu'à Aurillac; le retour se fera par la vallée de la Jordanne au relief peu conséquent.

Quatre courageux rajouteront le très difficile Col du Pertus (Perthus, c'est selon...à 1309 m) à leur programme pour ensuite se laisser "glisser" jusqu'à Vic.

Nos accompagnants auront droit a une petite randonnée d'environ 3,5 km autour du village de Mandailles, très animé en ce samedi.

Pour les deux prochaines journées, Gilles nous a rejoints. Germain, notre doyen et son épouse nous quitterons dès le lendemain.

Après un bon diner et une nuit de repos, nous poursuivrons nos activités autour de Vic-sur-Cère.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Pour les cyclistes, ce sera une randonnée vers le Carladès (en terre monégasque). Pour cela, dès le départ, il faudra escalader le Col de Curebourse (997 m), afin d'atteindre le plateau à Pailherols. En une heure, nous n'aurons parcouru que 13 kms !!!, ce qui ne manquera pas d'inquiéter certains pour la prise du repas à l'hôtel avec nos accompagnants, à une heure décente. Connaissant, le profil du jour, il n' y avait pas lieu de s'inquiéter, car la suite du parcours permettait d'élever la moyenne. Après le village de Lacapelle-Barrès et quelques soubresauts de la route, nous atteindrons Carlat, et son rocher, propriété de la famille Grimaldi de Monaco.

Après le village de Vezac, nous remonterons doucement jusqu'à Vic par une belle petite route parallèle à la très fréquentée nationale.

Dans le même temps, nos accompagnants randonnerons vers le château de Pesteils, à Polminhac, sur des sentiers tracés en vallée sans réelles difficultés.

Après le repas, nous allons finir la journée sur le site de la station du Super-Lioran, profitant du beau temps pour faire une balade jusqu'au Plomb du Cantal (deuxième sommet du Massif Central avec ses 1855 m), conduits là-haut en quelques minutes par le téléphérique.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Pour notre troisième journée, nous aurons l'occasion d'escalader le Pas de Peyrol (côté Murat), col routier le plus élevé du Massif Central avec ses 1589 m.

Pour cela, nous allons nous rendre à Laveissière, village situé quelques kilomètres en dessous du tunnel du Lioran. Le départ s'avèrera rude, car la cote de La Chevade est très pendue avec ses 8 % de moyenne durant 3 kilomètres. Le Col d'Entremont (1184 m)sera franchi sans problème, et ensuite une route tracée en plateau nous amènera jusqu'aux beaux villages de Cheylade (un petit arrêt à l'église pour apprécier son joli plafond en mosaïque), puis du Claux (une petite variante amènera quelques uns d'entre nous, jusqu'à trois belles cascades, mais au prix d'un très gros effort).

Même si les premières pentes débutent à Cheylade, c'est à partir du Claux, que l'on trouve les pourcentages les plus difficiles du Col de Serres (1335 m), qui nous conduira vers la route du Pas de Peyrol (à 3 kilomètres du sommet de celui-ci).

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Rolande, Jean-Paul et René rejoindront directement le point de départ par la cote de Dienne, le col d'Entremont et la montée de la Chevade. Fabienne, Roland, Gilles, Jean-Pierre, Georges et moi-même continuerons jusqu'au sommet à 1589 m d'altitude. La pente est très dure, mais nous nous retrouverons tous pour la photo auprès du panneau du col (col très fréquenté en cette saison, par les touristes, les cyclistes de tout poil, mais aussi par les marcheurs qui se hissent jusqu'au sommet du Puy-Mary, quelques 200 m plus haut).

La suite allait s'avérer dramatique, Fabienne chutant lourdement dès les premiers hectomètres de la descente. Ce fut pour nous et surtout pour son mari, un long moment d'intense angoisse.

En attendant les secours, nous aurons la chance qu'une jeune femme, pompier volontaire, soit présente sur les lieux. Elle veillera sur Fabienne jusqu'à l'arrivée de l'ambulance des pompiers.

Bien heureusement, malgré des blessures spectaculaires, aucune fracture ne sera décelée. Fabienne rentrera à l'hôtel dès le soir sévèrement touchée, mais bien avec nous.

Nous prendrons notre pique-nique en bas du col à Dienne (René, Jean-Paul et Rolande nous ayant rejoints), mais n'aurons pas le cœur à continuer (nous rejoindrons Vic en voiture).

Pendant ce temps, nos accompagnants, randonnerons à Vic, les uns (Dominique, Christiane et Daniel) vers la cascade de la Roucolle, et Jocelyne et Raymonde vers celle de la Conche.

Il faudra une bonne nuit de sommeil (après le spectacle d'un groupe folklorique local), car le menu du lendemain est des plus coriaces pour les cyclistes avec au menu pas moins de 7 cols (bon, il y en trois en descente ou au milieu d'une montée).

Les accompagnants, auxquels se sont ajoutés Fabienne et Roland, vont randonner autour du magnifique village de Salers. Nous les rejoindrons pour partager le pique-nique.

Pour notre part, nous rejoindrons Mandailles, pour un départ direct vers le Pas de Peyrol (onze kilomètres de montée, avec plusieurs tronçons au-delà de 8 %). Gilles, nous ayant quitté la veille, nous serons six sur le parcours du jour. Chacun à son rythme, nous "vaincrons" ce sommet cantalien.

Jean-Paul et René hésitent à basculer; et c'est seulement à quatre que nous allons nous diriger vers le Col de Néronne (1242m), où une mauvaise surprise nous attend (la route de Salers est fermée !).

Pas d'autre solution que prendre la déviation par Recusset et Saint-Paul de Salers, ce qui nous imposera une montée très difficile vers Salers (350 m de dénivelé en plus).

 

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Bien heureusement, nous nous retrouverons tous en ce lieu pour le pique-nique convivial pris en commun. Nos accompagnants profiterons de l'après-midi pour visiter le village, pendant que les quatre mousquetaires (Georges, Jean-Pierre, Rolande et moi-même) continuerons la route.

Après une descente rapide, nous atteindrons Fontanges, et quelques kilomètres après le bas du col de Saint-Georges. Nous devrons composer avec un vent très violent, et une route fraichement gravillonnée. Les quatre kilomètres de la montée seront donc difficiles. Le col atteint (954 m), après un brève descente, ce sera le col de Legal (1231 m) et ses 5 kilomètres de montée.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Le sommet est balayé par un vent violent, et la descente sera délicate. Du reste, Rolande profitera de la présence de la voiture de Jean-Paul et René pour éviter la descente dangereuse dans de telles conditions.

Nous finirons, par la route des Crêtes et le col de la Croix de Cheules, pour rejoindre Saint-Cirgues et Mandailles par la vallée de la Jordanne.

Le lendemain, une forte pluie s'étant invitée, nous annulerons les activités prévues, pour regagner nos domiciles respectifs dans la matinée.

Chacun d'entre nous aura apprécié ce séjour, tant la convivialité était au rendez-vous. Evidemment, nous aurions préféré une participation plus forte, et un séjour sans incident.

Guy Faure

Cahors Cyclotourisme

Texte : Guy

Photos, Raymonde, Roland et Guy

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Le mot d'une participante :

Notre sortie à Vic sur Cère fut, au cours des randonnées ou des déplacements en Minibus, un moment de partage et de joie ressentie. Ce fut l’occasion d’être au plus près de ce Parc Régional des Volcans d’Auvergne,où des paysages éblouissants sous le soleil se succèdent. Les troupeaux de vaches Salers à la robe acajou émaillaient les pâturages. Nous avons traversé une terre d’histoire et de tradition.

La richesse d’une architecture bien particulière et d’un patrimoine fort intéressant, ne laisse pas indifférent. Des bourgs médiévaux avec leurs superbes églises romanes et croix de pierre,leurs fermes traditionnelles, étonnantes par leur masse de pierre et de lauzes, s’inscrivent dans le paysage…sans oublier les burons accrochés à la montagne,témoignages émouvants d’une activité aujourd’hui pratiquement disparue.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Nous n’oublierons pas aussi les spécificités de la cuisine auvergnate, authentique et généreuse : la potée,le pounti ,les tripoux,la truffade… et les cornets de Murat… !Lors de notre passage dans la ville (un peu avant l’heure), les Murataises et les Muratais, préparaient la fête des cornets…Dommage ! il paraît que cette dernière vaut le détour.

Raymonde Chapou

22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 15:16
Epopée cévenole

Le village vacances « La pommeraie » était notre destination. Randonner était notre motivation. Les choses ne seront pas exactement comme l’on aurait souhaité, mais malgré tout ce fut quelques jours forts agréables grâce à la bonne humeur générale. Et pourtant … les éléments n’ont été guère de la partie.

Notre arrivée en ce samedi dans les Cévennes se faisait sous les premières pluies, sur ce qui allait dans la soirée et la nuit devenir un « épisode cévenol ». Nos vélos resteront sagement rangés dans nos logis. Après un bon déjeuner, nous allons donc partager les activités de nos compagnes et accompagnatrices.

La facétieuse Dominique aura à cette occasion bien trouvé le thème de l’après-midi. « Du slip à l’oignon ». La première visite nous conduira au magasin d’usine « Well », très spécialisé dans les dessous féminins. Semble t’il cette visite a plutôt intéressé ces dames, tant les hommes se tenaient curieusement pour la plupart en retrait … Puis, sous une pluie diluvienne, nous nous rendrons dans les locaux d’une coopérative agricole située près de St André de Majencoules où un agriculteur coopérateur nous fera connaître l’histoire de l’oignon doux, spécialité du pays viganais. C’était jour d’inauguration, et à cette occasion les agriculteurs locaux nous régaleront avec de succulents produits.

Epopée cévenoleEpopée cévenole
La Vis en furie...
La Vis en furie...

Les prémices de l’épisode cévenol se précisent, et c’est sous le « roulement du tonnerre » accompagné de trombes d’eau que nous allons regagner le village. Le dîner va nous mettre un peu de baume au cœur, mais la nuit sera particulièrement agitée tant les orages se succèdent jusqu’à une heure avancée.

Au lever, les éléments se sont quelque peu calmés, mais la nuit a fait de très gros dégâts dans la région. Rivières en furie, éboulements un peu partout, routes coupées, ne nous incitent pas à sortir nos montures en ce dimanche. D’ailleurs à juste titre, car dès le lendemain nous constaterons ce que la nature est capable de faire lorsque les éléments se déchaînent.

La matinée nous conduira au musée cévenol du Vigan qui nous permettra d’apprécier le passé très riche de ce pays cévenol. Aujourd’hui, il ne reste que quelques vestiges de ce passé glorieux. Les filatures, la bonneterie, employaient des milliers d’ouvriers et ouvrières, et de cette activité il ne reste que quelques entreprises qui survivent ici ou là, et des ruines industrielles. Les activités de tonnellerie, de sciage, ont aujourd’hui complètement disparu. Nous apprécierons tous ce retour dans le passé, mais que les conditions de travail étaient inhumaines en ces temps là !

Après le déjeuner, ce sera la visite de la Grotte des Demoiselles pour un spectacle souterrain qui n’a rien à envier à nos cavités locales. Nous ferons un arrêt à Ganges sur les bords de l’Hérault (revenu à un niveau acceptable), qui la nuit passée a fait bien des soucis aux habitants tant son débit était « colossal ».

Au retour, pendant le dîner chacun consulte la météo ! Tel site nous rassure, tel autre un peu moins. Pourrons-nous enfin sortir nos montures ! La nuit portant conseil, c’est au lendemain que nous déciderons.

En ce lundi matin, le ciel n’est pas très engageant, mais nous allons tout de même affronter le Mont-Aigoual. Les vingt premiers kilomètres jusqu’à Valleraugue permettront à chacun de s’échauffer. Après le village, la pente devient plus accentuée, sans toutefois bloquer notre progression. Il reste 28 kilomètres pour atteindre le sommet, et chacun à son rythme vaincra le géant des Cévennes. Néanmoins le froid est vif et le vent bien fort. Quelques uns vont monter dès ce matin jusqu’à l’observatoire, d’autres ne le feront que l’après-midi après un déjeuner sous un abri de fortune à l’Espérou. Moment difficile car il faisait bien froid. Ceux d’entre nous ayant choisi l’option de finir la montée après le déjeuner auront le plaisir d’observer de splendides paysages au sommet, tant les conditions se sont améliorées (malgré un vent bien violent).

Nos accompagnatrices feront dans le même temps une petite randonnée au Lac des Pises (sur la route du Col du Minier), avant de nous retrouver pour le pique-nique (pic-nic !!!) à l’Espérou.

Le retour par le col de la Lusette ne sera pas de tout repos. La première partie n’est pas des plus faciles, mais ensuite la descente vers Le Vigan s’avèrera des plus périlleuses. Heureusement les paysages sont de toute beauté, mais ce n’est que d’un œil que nous les découvrirons, car se maintenir sur la route était la priorité, tant cette partie a subi les outrages du temps (en plus d’une pente très prononcée).

La fin d’après-midi sera pour les uns l’occasion de faire un peu de marche sur les bords de l’Arre et d’autres de s’affronter sur un terrain de pétanque.

Epopée cévenoleEpopée cévenoleEpopée cévenole

Le mardi s’annonce plutôt ensoleillé, ce qui nous met sur la route du cirque de Navacelles.

La gendarmerie consultée nous indique un itinéraire dégagé. Nous décidons donc de changer le circuit et d’éviter Saint-Laurent le Minier.

Nous partirons par Loves et Montdardier pour descendre ensuite à Madières, et ensuite poursuivrons depuis ce village vers le cirque.

Aujourd’hui, chacun « fait sa vie », les cyclistes feront dans la matinée le périple prévu pour déjeuner au retour au village. Les accompagnatrices ont choisi l’option d’amener le repas et c’est à Navacelles qu’elles se restaureront après une promenade dans le village, et une petite marche vers le moulin de la Foux (résurgence de la tumultueuse rivière Vis).

Pour atteindre Loves, puis Montdardier nous emprunterons une petite route pentue bordée de châtaigniers. Le paysage change, le causse fait son apparition. Puis, brusquement, au bout de la route, l’apparition d’un effondrement gigantesque, et tout au fond le petit village de Madières.

Nous allons tous descendre dans la vallée de la Vis, et nous trouver brutalement à Madières devant une route fermée. Les gens interrogés nous disent qu’il est impossible de passer, ce que va nous confirmer un cycliste téméraire qui a rebroussé chemin après avoir vu une forêt entière couchée sur la route.

Il n’y a plus qu’à retourner et accéder au Cirque de Navacelles par Blandas ! Un regard vers la pente effraye certains. Nous serons trois à prendre la route de la vallée de la Vis (en cours de dégagement) pour rentrer par le plat au Vigan. Le reste de la troupe très motivée pour accéder au site, va courageusement retourner sur ses pas et refaire le chemin en sens inverse. Après un petit tour dans le village de Navacelles, ils sortiront du cirque par le même chemin qu’à l’aller, pour finir en « boulet »…la faim sans doute…

Quelques uns d’entre nous retourneront dans l’après-midi vers le site, pour passer un long moment au moulin de la Foux, et arpenter les ruelles pittoresques de Navacelles.

Epopée cévenoleEpopée cévenole

Après une nuit de repos, c’est déjà, le moment de penser à faire ses valises. Il pleut, et en conséquence toutes les activités sont annulées. Nous faisons avancer notre repas, de façon à être libérés rapidement. Nous ferons une dernière visite dans les rues du Vigan, avant de conter nos souvenirs au cours d’un dernier repas en commun.

Malgré tout, nous avons passé quelques jours ensemble très conviviaux. Les éléments ne nous ont pas été favorables, mais ce fut de toute façon un temps partagé dans la bonne humeur.

Diaporama réalisé avec des clichés "en vrac" de Daniel J., Liliane G., Daniel A., Guy F, Odile A.

Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
Epopée cévenole
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 08:50
A la queue leu leu...(photo Lulu G.)
A la queue leu leu...(photo Lulu G.)

A l'initiative du Codep 46, quelques filles des clubs lotois ont profité du long week-end de Pentecôte pour se rendre sur les bords de Loire pour un magnifique séjour dans un cadre idyllique. Aux dires de chacune d'entre elles, ce fut un grand moment de convivialité. Vous reconnaîtrez parmi le groupe un maillot de Cahors. En "cliquant" sur les liens ci-dessous, vous trouverez un renvoi sur le blog du codep pour visionner les photos du séjour, ainsi qu'un récit "imagé" de Lulu G. (du club de Luzech).

20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 23:52

Lundi 8 septembre :

 

Aujourd’hui, nous allons faire une incursion entre Aude et Pyrénées-Orientales pour traverser les gorges de l’Agly au lieu-dit Galamus. Il s’agit d’un site exceptionnel tant les gorges sont étroites et impressionnantes.

Les randonneurs s’y rendront pour une petite marche au plus près, toujours guidés par le « G.O. », Maurice.

Les cyclistes après avoir grimpé le « Grau de Maury » par la face opposée à celle de la veille, fileront vers la vallée de l’Agly, en passant au-dessus de Maury par une très longue escalade, avant de rejoindre Rasiguères ; les plus motivés fileront vers Latour de France, Estagel, puis par une longue montée vers Bélesta, et rejoindront plus bas le barrage de Caramany où ils retrouveront le circuit commun.

Les autres, en longeant le barrage se rendront à Ansignan (où l’on pourra admirer un magnifique Pont – aqueduc datant de l’époque romaine). Puis, par les Gorges de l’Agly, ce sera Saint-Paul-de-Fenouillet, et enfin après une sévère montée, l’arrivée au point de vue de l’Ermitage, marquant l’entrée du site de Galamus.

DSCN2774Après les photos d’usage, nous reprendrons la route pour Cubières sur Cinobe, puis Soulatgé, par les petits cols de Bancarel et d’En Guilhem, et enfin Duilhac par les cols de Grès et de la Croix-dessus.

Le pique-nique, prévu initialement à Cubières, à la sortie des gorges, sera finalement pris, sous un ciel menaçant à la terrasse du restaurant du moulin…et ce, avant d’entamer la tournée des grands ducs…

En effet, Mas Amiel et Paziols (pour Nougaro, plus probablement pour le Fitou…) seront nos rendez-vous du jour. Mas Amiel, c’est le fief du vin de Maury. Accueillis par une charmante hôtesse, nous irons admirer les immenses foudres de 35 000 l avant de passer au caveau pour une dégustation de vins divers, la plupart doux et particulièrement fruités (pendant qu’à l’extérieur des trombes d’eau s’abattaient sur le vignoble alentour).

Les voitures « s’alourdissent », mais elles devront subir encore… les caves Bertrand-Bergé nous attendent à Paziols. Un sympathique vigneron (on est vigneron depuis six générations dans cette famille) va nous faire visiter son chai et nous expliquer avec passion les différentes étapes de la vinification de ce gouleyant « Fitou ». La dégustation qui va suivre va « enflammer » nos papilles de saveurs et d’arômes qui vont mettre toute la troupe en « effervescence ».

Le retour et le repas à l’auberge n’en seront que plus qu’animés et joyeux.

 

Mardi 9 septembre :

 

Les randonneurs prendront la route de Rennes-les-Bains pour un petit circuit d’environ deux heures dans les paysages du Haut-Razès, entre forêt, terrasses, escaliers, traces du temps et sites tels que la « Roche Tremblante » ou le « Fauteuil du Diable ».

Les cyclistes vont aujourd’hui, rouler sur un même parcours « truffé » de petits cols, mais avec des paysages « à couper le souffle » (au sens figuré, mais aussi au sens bien réel).

Le beau temps est revenu ce qui laisse augurer d’une très belle journée. Rapidement, après quelques kilomètres, nous atteindrons les premières rampes du point culminant de notre séjour, à savoir le col de la Redoulade à 752 m d’altitude. Quelques passages difficiles (mais très ombragés) nous conduiront au sommet sans trop de mal (non sans avoir eu très peur devant l’inconscience d’un chauffeur de poids lourd sans doute fâché avec le « gent » cycliste).

Après une longue descente et une belle vue sur le château d’Auriac, nous atteindrons les gorges de l’Orbieu et Pont d’Orbieu. Auparavant, nous avons été remis dans le droit chemin par un autochtone « cadurcien » (décidemment, cette région semble être un pays de cocagne pour nos concitoyens).

DSCN2781L’arrivée par une route forestière au col du Paradis fera l’objet d’une photo de groupe (nous pourrons ainsi prouver que notre place est bien au paradis !). A moins, que nous fassions un arrêt définitif à Bugarach, avec la certitude (non garantie) d’être éternels.

Le Pic du Bugarach qui nous domine est impressionnant, semblant écraser la vallée de son immensité…pas rassurant…nous préférons quitter ce lieu…mais les pentes du Col de Linas qui suit vont mettre nos muscles à « dure épreuve ». Passé cette difficulté, ce sera un retour tranquille vers Duilhac sous Peyrepertuse, en longeant une nouvelle fois la falaise supportant le majestueux château de Peyrepertuse.

Le pique-nique en commun sera pris près des superbes installations sportives du village (les retombées de Peyrepertuse…). L’après-midi, libre, verra les uns se diriger sur les traces des premiers hommes à Tautavel, d’autres à la recherche du trésor cathare à Rennes-le-Château, et enfin d’autres plus « casaniers », à « taper » la belote à l’hôtel.

La troupe réunie, nous finirons la soirée à Cucugnan ; nouvelles visites au boulanger, à la vierge enceinte, en attendant le rendez-vous fixé par le vigneron indépendant local (cadurcien de surcroit), et le repas à l’Auberge du Vigneron.

En guise de rendez-vous, c’est bel et bien un « lapin » que nous a posé notre homme ! Qu’à cela ne tienne ! Un coup de fil, et voila que celui-ci nous indique qu’il a du s’absenter pour une visite impromptue et imprévue dans le Lot ! Pire, il dit être en bonne compagnie, sablant le champagne, avec le frère d'une participate au séjour. L’intéressée n’en revient pas ! Et il y a de quoi, tant la probabilité d’un tel évènement était quasi-nulle ! Le repas qui va suivre n’en sera plus que convivial.

 

Mercredi 10 septembre :

 

Après une journée de la veille bien animée, il faut préparer son départ. Les vélos et bagages rangés, nous ferons tous ensemble, la visite du château de Peyrepertuse, avant de nous retrouver à l’auberge du Vigneron à Cucugnan pour le déjeuner qui marquera la fin de notre séjour. Vue Peyrepertuse10

Ce fut vraiment un très beau moment pour tous. Le mérite en revient principalement à Maurice et Guy qui ont fait un travail extraordinaire (avant et pendant) pour que ce séjour soit des plus réussi.

Qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Cahors Cyclotourisme

photo01.gifPhotos  : Henri L., Guy F.

19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 18:50

Samedi 6 septembre :

DSCN2755Préparatifs pour une première sortie 


L’esprit quelque peu malmené par une fin de voyage réalisée sur des routes bien « tourmentées », les 25 participants à ce séjour se retrouvent à l’Hostellerie du vieux moulin, pour un premier déjeuner en commun, au restaurant voisin, où restent des vestiges d’un ancien moulin à huile.

Le château de Peyrepertuse nous domine du haut de son promontoire. Le temps est « au beau », et nous avons hâte de découvrir les splendeurs du Pays cathare, que nous allons parcourir sur des routes tranquilles, que nos deux organisateurs Maurice et Guy ont su « dénicher » à travers gorges, vignes et autres magnifiques villages. Les dames, sous la conduite d’une guide fort charmante, vont faire pour ce premier contact, une petite balade près du village de Duilhac, vers l’ancien moulin seigneurial de Ribaute, précédé en remontant la rivière, de plusieurs cascades.

Les cyclistes vont « en découdre » sur un petit circuit de 57 km, pour une « mise en jambes » en douceur…en guise de douceur, ce parcours va nous faire franchir « la bagatelle » de sept cols ! Bien sûr, rien à voir avec les cols alpestres ou pyrénéens. Néanmoins, la chaleur ambiante, va faire tout de même quelques dégâts !. En contrepartie, les paysages et villages traversés sont de toute beauté (Gorges de la Verdouble, du Targan, cités de Cucugnan, Padern, Maisons, Davejean, Dernacueillette, Soulatgé…).

Au retour, pour soulager les muscles endoloris, certains feront même une petite séance de cryothérapie dans les eaux glacées de la fontaine du moulin. 

 Après une douche réparatrice, et avant un copieux dîner, nous ferons une petite visite du village, ponctuée par une dégustation de produits locaux offerte par Béatrice, la jeune guide de la balade.

DSCN2763Puis viendra le moment de « l’extinction des feux » pour une nuit peuplée de rêves…

 

Dimanche 7 septembre :


 Après un solide petit déjeuner, les randonneurs, sous la conduite de Maurice, vont se rendre à Tautavel pour marcher sur le « Chemin des bacs », appelé ainsi, car situé à l’ubac (donc exposé à l’ombre), par des sentiers tracés près des gorges du Verdouble.

Les deux groupes de cyclistes vont prendre des directions opposées, et se retrouver sur un parcours final identique. Pour le groupe le plus « costaud », ce sera un départ sur les pentes du très court col de Grès, puis par les villages de Rouffiac, Montgaillard, Maisons, pour retrouver le circuit commun à Tuchan.

Les moins aguerris vont se rendre directement à Tuchan (par Cucugnan et Padern). Les paysages sont magnifiques, dominés par les vestiges des châteaux cathares (Quéribus, Aguilar…).

Dans la vallée, nous croiserons nos amis marnhacois, avec au passage une petit salut amical.

Puis ce sera la longue montée vers la forêt domaniale de Vingrau, l’arrivée à Tautavel (où nous assisterons à la pesée d’un joli tableau de chasse), en ayant une pensée pour nos prédécesseurs qui ont vécu ici il y a 400 000 ans ! La suite du circuit va nous amener à rouler par des routes sans difficultés vers Maury, village dominé par l’impressionnant château de Quéribus.

DSCN2766Le groupe des « flâneurs » va faire un petit détour par le domaine viticole du Mas Amiel ; nous refuserons la dégustation proposée, la remettant au lendemain, et après une photo près des « dame-jeanne », nous reprendrons la route conduisant vers le sommet de notre randonnée du jour, le « Grau de Maury ».

L’escalade est difficile, mais la magnifique vue sur la vallée nous fait oublier la pente. Au sommet, Quéribus, du haut de son perchoir nous nargue, mais nous n’irons pas défier ce fier ouvrage.

Marcheurs et cyclistes vont ensuite se retrouver près du moulin de Ribaute pour un « maigre » pique-nique commun. Nous en déduisons, que notre « traiteur » n’est pas un grand sportif. Peu importe la bonne humeur est là. Certains en profiteront même pour faire « trempette » dans le cours du Verdouble (juste les pieds pour la plupart, et beaucoup plus pour Fabienne, dans les eaux fraîches du lac…).

L’après-midi sera consacrée à la visite de Cucugnan, de ses caves, de son moulin, de son boulanger, de son église (et sa vierge enceinte). Le "caveau" (bien curieuse dénomination pour ce lieu) nous accueillera pour un long moment, les dégustations s’enchaînant les unes après les autres…chacun faisant ensuite une provision « record » du précieux breuvage…

La visite du village va encore nous réserver une surprise…Près de l’église, un truculent personnage, muni d’un grand sac, voyant notre groupe, va nous interpeller et nous proposer une dégustation un peu plus tard près de la mairie du village. Nous apprenons qu’il s’agit d’un vigneron indépendant, et de plus cadurcien…nous n’allons pas nous faire prier pour répondre à son invitation…renouvelée pour le mardi suivant...ce dont on reparlera...

C’est quelque peu « enfumés » par les « libations » de cet après-midi, que nous quittons la cité de Cucugnan pour une joyeuse fin de soirée autour d’une table bien garnie au restaurant du Vieux moulin.

PS : La suite de l'aventure dès demain...

20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 14:11

Le temps du séjour organisé par le club approche à grand pas. Vous avez été vingt-sept à vous inscrire pour participer à cette sortie habituelle si conviviale.

Comme vous le savez, c'est l'Hostellerie du Vieux Moulin à Duilhac-sous-Peyrepertuse (11) qui sera notre "hébergeur", et le point de départ de nos randonnnées cyclistes (et pédestres). 25574021

Clic sur image pour présentation de notre hôtel

Pour régler les derniers détails de cette sortie, vous êtes conviés, (participants inscrits) le jeudi 28 août à 18 h à une petite réunion qui permettra de faire le point sur les besoins de chacun, notamment pour se rendre sur le site.

En pièce jointe, le programme du séjour concocté par Maurice R., avec l'aide de Guy S.

Guy F.

Secrétaire du club

 

PROGRAMME CIRCUITS
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:56

DSC04114 Les 3 cimes de Lavaredo 2320m

                                                          Lulu et Hughes aux Tre Cime di Lavaredo (2 333 m)

 

S’il est une destination très prisée des cyclotouristes, c’est bien les Alpes italiennes, et plus particulièrement « Les Dolomites ».

Le Comité départemental du Lot proposait un séjour en juin dans cette contrée pour les amoureux de la haute montagne et des grands cols, dans un cadre somptueux.

Au programme, des cols prestigieux comme le Pordoï, le Falzarego, le Fedaïa, le Valparola, le Passo Gardena, le Giau, et les Tre Cime de Lavaredo, soit une trentaine de lieux mythiques (dont une bonne moitié à plus de 2000 mètres).

Pas de cadurciens, mais, grâce à Lulu G et son homme (du club de Luzech), vous pourrez découvrir un résumé de ce séjour réalisé dans un cadre paradisiaque, agrémenté de quelques souvenirs en images.

Cahors Cyclotourisme

 

MAJESTUEUSES DOLOMITES – RECIT DE LULU G.

 

23Clic sur l'appareil (photos Lulu)

20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:29

Cyclotourisme en pays Millavois

7/8/9 Juin 2014

Nous étions quelques cadurciens à participer à ce long week-end familial réalisé sous un soleil resplendissant à travers les 4 Causses aveyronnais. De plateaux en vallées profondes, dans les Gorges du Tarn, de la Dourbie, de la Jonte, sur les causses de Sauveterre, Méjean, Noir, du Larzac, ce fut un grand bonheur de "cycler" (ou bien sous forme de randonnée ou d'excursion pour les éclopés et les accompagnateurs) dans de sublimes paysages. Accompagnés des fidèles girondins (Hughes et Lulu, Eric et Corinne) et de Nado, la beaumointoise, nous garderons un grand souvenir de ces trois jours exceptionnels. Comme à son habitude, Lulu nous livre son vécu.

Guy F 

Cahors Cyclorourisme

DSC03644 MILLAU Le groupe...


Les clubs de Luzech et de Cahors représentent le Lot pour cette concentration nationale de pentecôte. Dès le vendredi 6 Juin, comme la plupart des 500 cyclotouristes, nous retirons nos dossiers, à la salle des fêtes, dans le parc de la Victoire à Millau, avant de rejoindre nos lieux d’hébergements.

Samedi matin à 8h, nous nous retrouverons près de la permanence pour notre première journée (Guy, handicapé par sa clavicule fracturée, va se transformer pour ce premier départ, en paparazzi…et se consacrer aux activités des accompagnants : visites diverses, excursions).

Viaduc  1 -PEYRELADE

                                Millau et son viaduc                                                         Peyrelade

C’est parti ! Pour le grand parcours : 130km. L’air est frais, mais nous sommes confiants car la météo annoncée prévoit un soleil de rêve, pour ce week-end !. Avant de quitter, la capitale de la peau et du gant, un peu de géographie : Millau, ville de la région Midi- Pyrénées, est situé dans le département de l’Aveyron. Le terroir de celle-ci, constitue, une partie du parc régional des Grands Causses. La principale activité agricole ancestrale est centrée sur l’élevage des brebis, dont le lait cru est utilisé pour la production du fromage de Roquefort, dont les secrets de fabrication sont jalousement gardés ! Il nous sera proposé sous forme de crème pour réveiller avec plaisir, nos papilles gustatives, lors des casse-croûtes ! Nous quittons Millau en longeant les eaux vives de la Dourbie. Cette belle rivière à truites, la plus belle de l’Aveyron dit-on, est appréciée des pêcheurs à la mouche. Après plusieurs lacets, nous arrivons au village castral de La Monna, où le château du Vicomte de Bonald nous salue au passage. Puis c’est la Roque Sainte-Marguerite, que nous traversons, village situé entre La Dourbie et le ravin du Riou sec. Malgré de gros efforts (ça grimpe), nous continuons avec bonheur notre route, embaumée du parfum des chèvrefeuilles. Nous découvrons le curieux village de Cantobre, perché sur un éperon rocheux, dominant de plus de 100 mètres, les rivières de la Dourbie et du Trévézel. Il offre une vue magnifique sur les deux vallées et est au confluent du Gard et de l’Hérault, proche des Cévennes et des causses du Larzac. L’arrêt

2 Le moulin de Corp  4 Roquefort

                             Le moulin de Corp                                                       Le symbole de la région

casse-croûte se fait au village de Nant. Une table colorée est dressée près des arcades de la halle au marché. Les groupes se mélangent et la communication se fait autour des confitures et du pain frais accompagné de crème de Roquefort. Après avoir calmé notre « petit creux », nous poursuivons la montée, rendue pénible par des rafales de vent défavorable, en direction de la cité templière de la Couvertoirade. Nous découvrons ce lieu historique avec ses murs séculaires et son atmosphère envoûtante, pour une pause photo mais, nous ne nous laisserons pas retenir par les ruelles de cette cité. A mi-parcours, nous voilà au village fortifié de la Cavalerie, ou certains ont retenu le repas (pour d’autres celui-ci sera « tiré du sac »). Nous reprenons la route en lacets (parmi les « lavognes ») qui nous conduit à Sainte-Eulalie de Cernon, au pied du Larzac, avec cette fois un vent plus favorable. Ce village clos de murailles fut la plus importante Commanderie du midi de la France. Dommage, le temps nous est compté ! Avec un rythme plus accéléré, sur cette portion de route descendante après Roquefort, nous

w 6229 Roquefort

                                                                         Berger de fer

atteindrons rapidement St Rome-de-Tarn. Ce village, qui a vécu de l’activité de ses tanneries, garde quelques vestiges de fortifications et son cachet médiéval. Nous grimpons encore quelques kilomètres et traversons des hameaux, tel que Comprégnac ou se trouve une maison de la Truffe (il n’y a pas que le Lot, pour en faire sa renommée…) et des petites vignes, cultivées en terrasses, où pousse un décor champêtre ! La rivière Tarn que nous longeons un bout de temps, nous offre ses couleurs, tantôt d’un vert émeraude, ou d’un bleu azur, suivant ses caprices… Avant le village insolite de Peyre, bâti sur le flanc d’un roc colossal, nous découvrons le viaduc de Millau, le plus haut du monde. Au fur et à mesure de notre avancée, on peut contempler ce pont autoroutier à haubans enjambant la vallée du Tarn. Au terme de 138 km, Millau est en vue ; nous accélérons, le pot de l’amitié et les discours nous attendent…Puis, un groupe folklorique nous divertit avec ses danses de la région (suivies du repas).

Après une nuit réparatrice, en ce dimanche matin, nous enfourchons à nouveau nos « bécanes » pour le grand parcours de 140 km et une journée de chaleur estivale annoncée. Nous empruntons une longue montée, vers les villages de Paulhe et Creysse. La route offre au passage, une vue sur d’innombrables cerisiers chargés de fruits rouges et les cépages nobles des Côtes de Millau !. A Rivière sur Tarn, (site historique), le château de Peyrelade domine l’entrée des Gorges du Tarn et les caves d’Entre deux monts, de cet étonnant village à vin, semi-troglodytes. Nous poursuivons et aboutissons après une rude montée sur une partie du Causse de Sauveterre, au Massegros (Lozère) qui possède la laiterie la plus grande au monde, en lait de brebis. Toujours en montée, nous arrivons au point Sublime : Son panorama domine de plus de 400 mètres le Tarn et ses célèbres gorges. Il est situé en Lozère, près du village de St Georges de Levejac. La rivière façonne le cirque de Baumes, dans ce site spectaculaire entre les « détroits ».

Le repas est prévu au hameau de St Georges de Levejac, où nous pourrons admirer de splendides maquettes faites en pierre du pays, par un habitant de ce lieu. La personne, nous décrit avec passion, le détail de son œuvre ! Il faut quitter cet instant magique, pour assurer la longue et grisante descente, qui nous conduit jusqu’au village médiéval de Sainte-Enimie, en plein cœur des gorges. Certains d’entre nous feront un "écart" de gourmandise …

par cette journée caniculaire.

3 Ste Enimie 8.06.14

                                                                       Saint-Enimie

Nous suivons la rivière, enviant les occupants des canoës évoluant dans ce cadre exceptionnel et sauvage, le défilé des grandes falaises… Après le village du Rozier, retrouvons les charmants sites du matin, l’arrivée se fait sentir ! Nous voilà à Millau, émerveillés par tous ces paysages. Nous terminerons la

soirée autour du délicieux repas gastronomique.

6 Dîner gastro  5 Four à pain de Vessac

                 Repas gastronique du dimanche soir                                               Le four à pain de Vessac

En ce lundi matin, les douleurs musculaires se font sentir, et certains opterons pour un circuit plus court de 55 km. Dès la sortie de Millau, les choses sérieuses commencent avec l’escalade (7 km à 7 ou 8 % de moyenne) vers le Causse Noir (ici fut jugée l’arrivée d’une étape « Du Tour De France…). « La Poncho d’Agast » nous offre une vue panoramique sur la ville de Millau et son viaduc. En bordure de route, la beauté et la diversité des essences d’arbres, soulage nos souffrances ! Après un virage, nous apercevons le Chaos rocheux de Montpellier-le-vieux. Ici, l’eau, le vent et le temps ont sculpté une cité fantastique dans la pierre grise du Causse Noir. Nous sommes quelques un, à faire la rallonge par le cadre bucolique du hameau de Vessac. Cette escapade imprévue nous permet de profiter des maisons à l’architecture caussenarde, aux toitures recouvertes de Lauzes calcaires, et aussi du célèbre four à pain du lieu. Charmés par ce hameau, il est difficile de reprendre la route !

Mais, le temps presse, nous ferons un retour direct sur Millau par une longue descente vers la Roque Sainte-Marguerite. A la permanence, une délicieuse paëlla nous attend.

De cette aventure parcourue avec de petits incidents pour certains (crevaisons multiples, bris de roue, rayon cassé), nous retiendrons de belles images ensoleillées et ventées… et de chaleureuses rencontres.

Texte et photos : lulu G.

18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 00:16

Depuis quelques années, il est un rendez-vous incontournable pour les féminines de la ligue. Un petit voyage itinérant entre elles, où la "gent" masculine n'est pas conviée.

1 C'est parti  2

                           C'est parti..                                                              Les filles en plein effort...

Cette année, trois cadurciennes (accompagnées de Lulu, la "gironde" girondine) ont rejoint Saint-Gaudens les 5 et 6 avril, pour un périple de deux jours en totale autonomie, réalisé en compagnie de 130 filles venues de toute notre région.

3 en visite  5 Arrivee

                              En visite...                                                            Clap de fin...

De la convivialité, du tourisme, certes, mais tout de même près de 200 km parcourus.

4 les hommes

                                            Et pendant ce temps là, les hommes "se la coulent douce"....

Photos : Lulu G, Odette P., Guy F.

 

Lulu, qui a la "plume" facile a souhaité faire part de cet épisode touristique en deux actes. Un seul clic, sur le lien ci-dessous, et vous découvrirez les sites traversés comme si vous y étiez :

 

VOYAGE ITINERANT DES FEMININES VOYAGE ITINERANT DES FEMININES

15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:38

Il est encore possible de s'inscrire pour ce séjour. Maurice R., qui centralise les inscriptions a eu quelques soucis avec son adresse informatique, et de ce fait, il a changé celle-ci. Cela ne concerne que les personnes qui auraient tenté de s'inscrire après le 5 avril. Ceux qui ont fait la démarche auparavant ont bien été pris en compte.

Sur le lien ci-dessous, qui renvoie à l'article de présentation, vous trouverez toutes les informations nécessaires pour vous inscrire (l'adresse de Maurice a été bien sûr modifiée).

Faites le rapidement, car les places sont limitées.

Guy F.

Présentation et inscription Séjour en Pays Cathare

14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:30

Comme annoncé précedemment, Guy Souillé et Maurice Rhodes vous proposent un séjour en région Languedoc-Roussillon du samedi 6 au mercredi 10 septembre. 

 

Séjour en Pays Cathare

25574021Un clic sur l'image, pour tout savoir sur votre lieu de séjour...


S'agissant d'une formule en hôtel dans un secteur situé près du château de Peyrepertuse (Duilhac-sous-Peyrepertuse), il est nécessaire d'ores et déjà, que les personnes pouvant être intéréssées se fassent connaître. Les activités proposées (vélo, randonnée pédestre, visites), sont de nature à permettre à chacun, cyclistes et conjoints de trouver une raison de participer à ce séjour : Il y a de 28 à 30 places (l'offre porte sur un minimum de 20 participants). Le coût (tout compris) sera de 250 € par personne (hormis l'éventuel repas du samedi midi laissé à la charge de chacun). D'ores et déjà, il faut que les personnes pouvant être intéréssées se fassent connaître : Il y a de 28 à 30 places (l'offre porte sur un minimum de 20 participants).

A défaut de cette condition au 15 avril, le séjour devra être annulé.

Pour cela, prenez contact avec Maurice Rhodes qui centralisera les pré inscriptions :

 

maurice.rhodes00@orange.fr

1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 07:38

 

Guy S., (avec l'aide de Maurice R.) s'est proposé pour organiser avec l'aval du Comité Directeur, un séjour sur le modéle de ceux réalisés en 2012 en Aubrac et en 2013 en Corrèze, sur une durée identique, mais en incorporant un week-end, à savoir du Samedi au Jeudi inclus.

Compte tenu de nombreux impondérables, le choix s'est porté sur la période du samedi 6 au mercredi 10 inclus. Comme les précédents, ce séjour dédié à la famille, permettra à chacun de trouver une pratique lui convenant (vélo, randos pédestres, visites).

Cette année, ce sera un séjour en "Pays Cathare, tout près des multiples châteaux qui ont marqué cette période troublée, dans le département de l'Aude, en Pays Minervois.

Nous posererons "nos valises" dans la cité de Duilhac-sous-Peyrepertuse, commune des Corbières, au pied des ruines du château de Peyrepertuse. 

Duilhac

Ce site présente l'avantage d'être à la fois pas trop éloigné de Cahors 300 km environ) et bien situé pour rayonner. 

Les modalités ne sont pas encore totalement définies, mais sur la base de 20 à 25 personnes, le prix devrait être contenu aux alentours de 250 euros par personne.

Il s'agira de circuits en étoile à partir de l'hôtel pour les cyclos, et de randonnéees pédestres et visites pour les accompagnants avec pique nique en commun le midi. Les circuits et randonnées pourront sans problème être modulés suivant l'état de forme et l'envie des participants , et les conditions météo bien sûr.

        images                                                                                                                                            

 

J'ajoute que le club ne prendra pas en charge le déplacement, et qu'il sera fait appel au covoiturage dans toute la mesure du possible . A priori, nous devrions également disposer d'un minibus pour les déplacements locaux (pris en charge par le club).

L'hébergement se ferait en Hôtel restaurant à Duilhac même, dans un fort bel établissement (L'Hostellerie du Vieux Moulin).

Nous demandons à tous ceux  que cette proposition intéresse d'en faire part très vite et avant le 10 avril, délai de rigueur. Si à cette date, il n'y a pas au minimum 20 personnes  (y compris les accompagnants), il sera difficile de donner suite à ce projet . Le séjour est bien sûr ouvert à nos amis adhérents, issus de clubs amis. 

Guy est impatient de vous faire découvrir les beautés de de cette région qu'il affectionne.

  Clic sur l'image ci-dessous25574021

Prenez contact dans les meilleurs délais, aux coordonnées ci-dessous (même si vous n'êtes pas sûr à 100 %, il sera toujours possible de gérer les défections). Maurice centralise les préinscriptions :

Maurice : tel : 05 65 35 47 48 ( 06 83 63 49 43)

maurice.rhodes00@orange.fr

Préciser dans votre réponse :

  - le nombre de participants  en précisant cyclo ou accompagnant. 

  - souhait éventuel de chambre individuelle (cette option exige un supplément important).

 

Merci de votre attention et de vos réponses rapides

 

Guy Faure

Secrétaire de Cahors Cyclotourisme

6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 18:19

 

AU COEUR DU PAYS VERT DU 23 AU 28 SEPTEMBRE 2013

TREIGNOU20120705 20120705170015 00001

 

 

 

 

 

 

Lundi 23 septembre : En ce jour d’automne (ensoleillé), nous sommes 24 licenciés ou accompagnants à nous rendre sur les terres corréziennes chères à Maurice R., Georges B. ou bien Louis B. pour découvrir en particulier les paysages des Monédières et du plateau des Millevaches.

C’est d’ailleurs à leur initiative que nous sommes en ces lieux, avec un gros travail de Maurice qui s’est occupé de la recherche du lieu d’hébergement, et de concocter des circuits cyclistes et pédestres.

La Brasserie

 

 

 

 

 

C’est à Treignac sur Vézère que nous allons « poser nos valises » dans une magnifique résidence hôtelière, où nous allons trouver des prestations idéales pour « rayonner » en haute Corrèze dans les meilleures conditions. Le minibus de l’OSGC piloté par notre président est lui aussi de la « fête » afin de convoyer les accompagnateurs sur les lieux de visites ou de départ des « randos pédestres ».

 

Dès midi, les premiers arrivants vont rapidement investir les lieux, et se préparer pour la sortie de l’après midi. Les arrivées se succèdent, les « mines réjouies » augurent d’un séjour ou la convivialité sera « reine ».

A 13 heures, nous nous retrouvons tous à table pour un déjeuner ou fusent déjà les premières « ritonnades » et autres propos qui mettront en appétit chacun d’entre nous. D’ailleurs, nous aurons bien du mal à quitter ce lieu (sans doute l’effet du vin de Branceilles !), et ce n’est qu’à 14 h 30 que nous allons nous élancer pour un périple de 83 km, assorti de plus de 1250 m de dénivelé.

Préparatifs

Heureusement, après les terribles « coups de culs » de Rempnat, nous allons faire un arrêt à Clupeau où l’ami Maurice nous accueille dans sa résidence estivale pour un « remontant » très apprécié qui nous permettra de finir notre circuit dans de bonnes conditions, à travers le parc naturel de Millevaches.

Les moins aguerris feront un « tout droit » afin de rentrer à une heure décente, car le circuit nous amènera à Treignac par le col de Lestards, abordé aujourd’hui par la face la plus facile.

Pendant ce temps, un charmant guide (aux dires de ses dames) accompagnera nos "marcheuses" pour un périple pédestre vers le Bois d’Anjou.

 

DSCN2233

 

 

 

Après une douche réparatrice, nous nous retrouvons à la

table du restaurant « la Brasserie » pour un dîner particulièrement soigné, agrémenté d’un « blanc de blanc » qui va égayer nos papilles, et nous mettre tous d’humeur badine (nous devons cela en particulier à un couple « inusable » désireux de faire partager son bonheur).

Demain est un autre jour, et c’est presque à regret que nous quittons la table pour regagner nos chambres pour un repos réparateur.

 

Mardi 24 septembre : Aujourd’hui, nous allons nous diriger vers les cascades de Gimel par un circuit de 106 km, très exigeant, et encore agrémenté d’un dénivelé de 1650m.

Les dames seront convoyées pour la visite des cascades par minibus, piloté par André C. le matin et Henri L. pour le retour. 

Cascade de Gimel

 

 

 

 

Les « cyclos » n’auront malheureusement pas le loisir de visiter ce site majestueux. La température est basse (7°), les tenues fermées sont de sorties, mais rapidement celles-ci deviendront inutiles, car ce matin, nous escaladons le Col de Lestards par son côté le plus difficile. Le petit plateau et les grosses couronnes sont de sorties, sauf parait ‘il pour Francis S. tellement affuté que l’utilisation du gros plateau en ce lieu ne lui pose pas de problèmes !

 

 

 

 

 

 

 

 

P1030821

 

 

Nous allons tous nous retrouver dans le village de Lestards pour admirer l’église au toit de chaume qui fait la fierté du lieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Col de LestardsNous franchirons un peu plus haut le col éponyme, immortalisé par un cliché photographique, puis allons jouer à « saute-mouton » (ou plutôt « saute-vache limousine ») pour atteindre Egletons, puis Marcillac-la-Croisille, Clergoux et enfin l’arrivée à l’Etang de Ruffaud, un peu au-dessus des cascades de Gimel (pour le groupe des plus lents par un circuit un peu écourté, et pour les autres, après une dure escalade après Gimel).

Du coup, nous allons tous arriver en même temps en ce lieu où nous allons « pique-niquer » au bord de la rivière Gimel.

Nous prendrons un café à la gare de Corrèze (souvenir d’un tour de France 98 éclaboussé par un scandale sans précédent, car c’est ici qu’eu lieu la fameuse conférence de presse avec les « ténors » de l’équipe Festina, écartés de la course ce jour là).

Dans le même temps, les accompagnatrices se rendront à Sarran pour la visite du « Musée du Président ». Même leur chauffeur, complètement « athée » pour la politique de l’homme, appréciera la visite. Seule « Amande ou Amende » la petite chienne à Mauricette n’aura pas droit à la visite, sans doute parce qu’il n’y avait pas d’os à ronger parmi les cadeaux présidentiels.

Pour les « cyclos », le retour s’avèrera encore bien difficile, car la traversée des Monédières n’est pas de tout repos; les magnifiques paysages atténueront nos souffrances, et la grisante descente vers Treignac achèvera de dissiper nos doutes.

La journée va se terminer pour une partie du groupe par une opposition de vrais amateurs en matière de « lancé de boules de pétanque ». A défaut d’efficacité, la bonne humeur fut de rigueur.

Un dîner encore « gargantuesque » viendra clore cette magnifique journée, avant de nous retrouver dans les bras de « Morphée » pour une nuit réparatrice.

 

Mercredi 25 septembre : L’après-midi étant réservée à une visite, la sortie « cyclo » se devait d’être plus courte : 75 km, mais avec tout de même 1300 m de dénivelé !

Malgré le repas à 13 heures, le « timing » va être serré. P1030851

Quelques accompagnatrices vont faire une marche vers le Rocher des Folles (toujours en compagnie du guide local), mais la plupart préfèreront visiter le village.

 

Pour les cyclistes, le départ est plus que « laborieux » (sans doute la fraîcheur matinale, ou l’humeur badine). Le groupe 3 se regroupe près du supermarché pour emprunter ensuite une petite route toute en « bosses » permettant d’atteindre d’abord Veix, puis Madranges.

Entre ces deux villages, nous allons buter sur un « mur » qui obligera plus d’un à mettre pied à terre. Mais au bout de la pente, nous avons une magnifique vue sur le « Suc au May » point haut (qui nous ne le savions pas était la surprise du jour promise par Georges).

Justement, Georges et ses « associés » où sont ‘ils ? Partis après nous, nous ne les verrons jamais ! Sinon à Chaumeil pour nous indiquer leur erreur de parcours (nul n’est prophète en son pays, n’est-ce pas Georges !). Par la suite, cela leur vaudra quelques « railleries ». En tous cas, non seulement ils auront évité une grosse difficulté, mais surtout le superbe cirque de Freysselines.

A Chaumeil, il est déjà bien tard, et d’un commun accord, il est décidé de raccourcir le circuit du jour. Après avoir escaladé sans trop de peine le Col des Géants, certains vont s’élever jusqu’à Lestards et plonger ensuite sur Le Suc au MayTreignac. D’autres, alléchés par la surprise promise, verront leurs souffrances prolongées par l’escalade somme toute assez douce, vers le Suc au Muy (altitude 908m), avant de rejoindre Treignac par Lestards.

Et puis, il y a les distraits qui n’ont pas compris le « briefing » de Chaumeil, qui vont se complaire à suivre le circuit pour faire une visite au village de Pradines (complètement désert !) après une dégringolade de près de 200 m, qu’il faudra remonter pour rejoindre le col de Lestards ! Finalement, nous serons bien tous présents pour le déjeuner, avant la visite dans l’après-midi de la chocolaterie B.B. (Besse).

Là, nos papilles vont être mises très fortement à contribution, et nombre d’entre nous ne va pas hésiter à tremper le doigt dans la fontaine à cacao (l’un d’entre nous y mettra aussi le front). Grace au discours volubile d’une charmante hôtesse, nous saurons tout des circuits de fabrication du chocolat B.B. Il ne restera plus qu’à passer à la boutique du fabricant pour acquérir quelques produits (à prix d’or, mais probablement la qualité n’a pas de prix).

Déçus de n’avoir pas participé à la surprise de Georges le matin, nous allons réparer ce manquement en nousGourmandise rendant en cortège au Suc au Muy. De là-haut, nous avons une splendide vue circulaire sur une grande partie de la région. Dommage, seulement, que les brumes matinales n’aient pas totalement disparu à cette heure avancée de l’après-midi.

 

 

 

 

Nous allons poursuivre ensuite vers Pérols pour faire une visite au hameau de Varieras, né de l’idée de Jean Ségurel , qui se compose de 70 maisons aux toits de chaume. Il y a parmi nous quelques connaisseurs qui apprécieront l’œuvre de ces bâtisseurs.

DSCN2257

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila une journée bien remplie, qui va se clore par l’habituel dîner.

 

 

 

Jeudi 26 septembre : A l’heure du petit déjeuner, les visages sont plutôt « moroses ». La pluie, a fait son apparition, risquant de mettre à mal le programme de la journée.

Bien heureusement, les choses rentreront dans l’ordre rapidement. Malgré tout, nous ne serons qu’une dizaine à prendre le départ, « harnachés » dans nos imperméables, qui deviendront rapidement inutiles.

Pour éviter un chantier routier, nous allons au début changer d’itinéraire, empruntant une partie du circuit du retour.

UzercheNous retrouverons le parcours initial à Eyburie, avant de descendre dans les Gorges de la Vézère à Uzerche. Jusque là, le relief est doux, notre cheminement se fait dans la bonne humeur.

Auparavant, plusieurs groupes vont se former, programmés au début, puis incontrôlés ensuite. La plupart roulerons sur le circuit prévu, d’autres (je les nomme pas, c’est les mêmes que le jour précédent), vont à Uzerche prendre la mauvaise direction, et feront une partie du circuit du retour en sens inverse (peut-être ont ‘ils eu raison, car pour nous, le plus dur va commencer).

Nous connaissions la sortie d’Uzerche, mais pas ce qui va suivre jusqu’à Pompadour. 22 km, mais quels kilomètres ! près de 600 m de dénivelés sur cette seule portion ! Vigeois, au fond de son « trou », Le Puy, Troche, sur les hauteurs, successions de longues montées pentues qui vont mettre notre moral à mal.

 

A Arnac-Pompadour, nous allons retrouver le reste de la troupe, qui nous a largement devancés, ainsi que les  "promeneurs" sortant de la visite des Haras et du Château de Pompadour.

Chargé de trouver un lieu adéquat, l’ami Henri va nous conduire sur les bords d’un étang pour un pique-nique des plus conviviaux. P1030845

Le retour par Lubersac, Bonayes, Masseret et Chamberet ne sera pas des plus facile (de plus, un insecte mal intentionné va en profiter pour "botoxer" les lèvres de l'ami Georges, sans grandes conséquences bien heureusement), mais une bonne surprise nous attend à l’hôtel. Un apéritif « haut de gamme » est en cours de préparation !

Après la douche, nous apprendrons que nous le devons encore au même couple désireux de fêter un cap très particulier dans leur vie (noces de perle). Maurice et son épouse nous ferons l’honneur d’être parmi nous, et après cet intermède festif, nous aurons droit à l’initiative de « La Brasserie » à un dîner très amélioré (c’est tout de même un euphémisme tant les précédents étaient déjà exceptionnels).

 

 

 

 

69 Jean PierreCe fut une soirée vraiment formidable, ponctuée par un anniversaire « fictif » ou presque pour honorer notre vaillant « chevalier de la petite reine », j’ai nommé, notre ami Jean-Pierre G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 27 septembre : L’imminence de la séparation n’a pas motivé pour reprendre une activité sportive. Certains d’entre nous prennent la route dès le matin, les autres feront la visite de Treignac, village vraiment charmant avec ses maisons de granit aux toitures d’ardoises.

Nous nous retrouverons qu’une douzaine pour le dernier déjeuner du séjour, et c’est vraiment conquis que nous allons reprendre nos habitudes. Il faut remercier Maurice (auquel il faut associer Georges), pour avoir pris de son temps pour permettre la réussite de cette semaine. C’était en tous points parfait, avec une mention particulière pour avoir « déniché » l’hôtel de La Brasserie » (une perle !) et élaboré un programme «excitant », retracé dans un superbe « road book ».

Guy F.

Cahors Cyclotourisme

Photos texte et albums : Fabienne M., Liliane G., Guy F.

23

23

18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:30

Dimanche 14 avril :

  LE DEPART DE NANT

Photo : Le départ à Nant

Après le petit déjeuner, nous sommes conviées pour la photo de groupe pour le journal local…pas facile de ranger toutes ces filles sur un même plan !

8h30, départ pour le retour à Millau. Quelques unes doivent compléter leur repas du midi et pour ce faire, nous faisons un arrêt à la boulangerie et la superette.

Puis, les choses sérieuses commencent; un peu de plat, puis 6 km de bonne côte en direction de la cité templière de La Couvertoirade. Pendant le trajet, une mauvaise nouvelle familiale oblige une fille à quitter le groupe !

Au sommet, nous découvrons La Couvertoirade, avec ses murs séculaires et son atmosphère envoûtante. Avant la visite, nous faisons « arrêt sur image » à un stand de produits régionaux et dégustation !!! LES TROIS A LA COUVERTOIRADE

Ne nous laissons pas retenir par les ruelles de cette cité, car nous sommes attendues à l’Hospitalet du Larzac pour le casse-croûte. Tout est prévu, là aussi, pour une « avance sur le déjeuner » et calmer nos faims.

Nous reprenons la route en lacets jusqu’à Ste Eulalie de Cernon, au pied du Larzac. Ce village détient la plus importante commanderie des templiers du midi de la France. Dommage, encore une fois, le temps nous est compté ! Visite écourtée de cette capitale Templière et Hospitalière du Larzac en Sud Aveyron, et de son riche patrimoine historique.

Tout en poursuivant notre route, vers Saint Rome de Cernon, la beauté du paysage nous surprend, à chaque virage, avec les Raspes sur notre droite. Le village de La Bastide-Pradines perché sur son site escarpé à 600m, domine la vallée du Cernon. La photo s’impose…

Le petit déjeuner et le casse-croûte sont bien loin ! Avec un rythme plus accéléré, sur cette portion de route plutôt descendante, nous allons rapidement vers Saint Rome de Tarn. Certaines, sont déjà installées en tenue estivale sur l’herbe d’un champ. Gagnées par « la fringale », nous prenons place et commençons notre repas tiré du sac. Après quelques échanges, nous traversons le pont et allons à la recherche d’un café dans le village… Ce village qui a vécu de ses tanneries, garde quelques vestiges de fortifications et son cachet médiéval.

186 CASSE CROUITDE 2ème jourST Rome de cernonDe belles demeures du XIème et de la Renaissance se côtoient. L’entrée des caves est le témoignage de l’importance des vignes cultivées en terrasses.

A nouveau en selle, nous grimpons quelques kilomètres et traversons des hameaux tel Comprégnac, ou se trouve la maison de la truffe ; il n’y a pas que le Lot pour en faire sa renommée… Nous longeons la rivière Tarn, qui nous offre ses couleurs, tantôt d’un vert émeraude, ou d’un bleu azur, suivant ses caprices… Avant le village de Peyre, qui est classé parmi les plus beaux villages de France, nous découvrons le viaduc de Millau, le plus haut du monde. Au fur et à mesure de notre avancée, on peut contempler ce pont autoroutier à hautbans, enjambant la vallée du Tarn. Cet ouvrage achevé en 2004, détient trois records du monde : la pile, la flèche et le tablier routier, les plus hauts du monde.

Pour la visite du village de Peyre, il est trop tard, nousMILLAU LE PONT regrettons, mais nous sommes attendues; direction les hauteurs du pont pour le grand rassemblement et rentrer toutes groupées dans Millau !!! Au terme de ces 93km, nous voilà dans Millau, où nous retrouvons au dernier rond-point l’objectif photographique de nos maris, soulagés, de nous retrouver en pleine forme !!

De cette aventure, parcourue qu’avec de petits incidents, nous retiendrons de belles images et de chaleureuses rencontres.

Texte : Lulu Goizet (cyclote girondine) - U.S. Luzech

 

photo01.gif

 

Clic sur appareil : Album "Lulu"

18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:28

Préambule : La ligue des Pyrénées de cyclotourisme propose tous les ans un voyage intinérant au féminin (V.I.F.) à l'attention de ses "cyclotes". Cette année, c'était la 9ème édition de cette aventure. Après Cahors l'an passé, c'est l'Aveyron (et particulièrement la région de Millau) qui a été choisi pour cette manifestation. L'objectif principal est de permettre à ces féminines d'apprendre l'autonomie et de prendre conscience qu'elles sont capables de rouler sur deux jours sans la moindre assistance y compris masculine (habillement, restauration, mécanique). Non conviés, les hommes ont découvert les beautés de la région de leur côté.

Odette, Geneviève, Rolande (Cahors cyclotourisme) et Lucienne (US Luzech) ont participé à ce périple.

"Lulu", grande adepte de la plume, vous entraîne au coeur du voyage.

  Les quatre mousquetaires

 

Samedi 13 avril :

 

Entre 7h 30 et 8h30, nous sommes 126 féminines (réunies, salle de la menuiserie à Millau) à récupérer notre feuille de route. Certaines, se dirigent vers le petit café chaud et les viennoiseries, d’autres, rapidement, vont à la boulangerie du coin, quérir le pique-nique du midi !!!

Après les consignes de sécurité, les capitaines de route, forment les groupes. Les Lotoises, sont toutes dans un même groupe, ouf ! C’est un grand soulagement…car, pour certaines, c’est notre premier V.I.F…

Dès 9h, équipées de sacs à dos ou de sacoches, nous enfourchons nos montures, et passons sous l’œil avisé de nos maris, transformés pour ce départ, en véritables paparazzis…

C’est parti ! L’air est encore frais, mais confiantes, tant la météo nous a prévu un soleil de rêve, pour ce week-end « pédalant » !!!

La ville de Millau, capitale de la peau et du gant est située sur le territoire du parc naturel régional des Grands Causses. La production agricole ancestrale de ce causse est le fromage au lait cru de brebis, qui sert à la fabrication du roquefort (dont le secret est jalousement gardé !). Il nous sera proposé plus tard pour réveiller avec plaisir, nos papilles gustatives !!

Nous quittons Millau, par le Pont Cureplat, et empruntons une piste cyclable, le long des eaux vives de La Dourbie (appréciée des pêcheurs à la mouche). Née sur le massif de l’Espérou dans le Gard, elle coule dans de gorges profondes lorsqu’elle entre dans l’Aveyron, après le village de Dourbies.

Après plusieurs lacets tout en montée, arrivons au village Castral de Le Monna. Nous faisons une pause photo, pour emporter les vestiges de ce temps passé, et prenons un peu de temps pour admirer le Château du Vicomte de Bonald. C’est l’heure ou les efforts de la montée nous obligent à supprimer quelques vêtements !!!  019 La TOUR 22222 à Machicoulis !

Nous repartons, vers le village de La Roque Ste Marguerite, où nous ressentons les premiers bienfaits du soleil ! Le village est situé en bordure de La Dourbie et du ravin du Riou sec ; il est dominé par le château du XIIéme siècle et la tour à mâchicoulis.

Nous mettons pied à terre, pour tourner à gauche dans une ruelle du village et grimper sur la route du Riou sec, en direction de Vessac. Nous poursuivons sur cette route très étroite, entourées de buis et de mélèzes ; à un moment, nous apercevons les chaos rocheux de Montpellier-le-Vieux. La nature sauvage des Grands Causses se dévoile, dans un univers insolite de rochers aux formes étranges. Ici, l’eau, le vent et le temps ont sculpté une cité fantomatique dans la pierre grise du Causse Noir.

Après 20km de « roulage », nous arrivons au prieuré roman de Saint-Jean de Balmes. Caché dans les pins, nous découvrons ce lieu emblématique du Causse Noir, avec son clocher carré et les vestiges d’une chapelle romane.

A la Roujarie, le toit citerne d'une maison ne retient pas notre attention, nous préférons faire l’arrêt au point 043 Le Four de Vessaccasse-croûte du hameau de Vessac. Le pain frais, les confitures maison et le café chaud calment notre « petit creux » et cela va nous faire patienter quelques heures !! Ce cadre bucolique, est propice à la communication avec les gens du village; nous apprendrons qu’il n’y a que 7 familles de résidents l’hiver et un plus grand nombre l’été, avec les étrangers au département, qui ont acheté des maisons. Ici, nous trouvons le célèbre four à pain qui leur sert surtout à la belle saison ! Les maisons à l’architecture Caussenarde, sont construites avec de petites voutes en pierre calcaire, aux murs de pierre, avec bergerie au rez de chaussée, et logis à l’étage, reliés par un escalier. Les toitures sont recouvertes de Lauzes calcaires.

Charmés par ce hameau, il est difficile de reprendre la route ! A la sortie, de Vessac, abandonnée par le temps qui passe, une faucheuse rouillée, semble nous dire : « je me repose » !! Au hameau de Veyreau, sur notre gauche, une grande bâtisse nous interpelle; elle nous fait penser à une vielle Abbaye, paisible et massive.

Nous laisserons les Grottes de Dargilan et les Gorges de la Jonte, pour faire un direct vers le village de Lanuéjols, commune du Gard, limitrophe de l’Aveyron et de la Lozère, à 900m d’altitude ; elle est entourée de rivières et de gorges : La Jonte, Le Trévezel, Le Tarn et la Dourbie. C’est dans ce village que nous allons prendre notre repas « tiré du sac », accompagné d’un bon café.

Dans cette région, la forêt des commandeurs est la principale réserve hivernale de la fragile population de cerfs "Elafhe". Les menhirs et les dolmens sont les curiosités de ce lieu avec la croix de Vitrolles. Plutôt que de plonger direct sur le village de Trèves, nous prenons la rallonge possible, par l’Abîme de Bramabiau, dans le massif de l’Aigoual. Sur cette petite route et d’autres, le trafic est inexistant; pour se mettre en jambes, nous roulons en faux plat montant, jusqu’au joli petit col de Montjardin, 1016m, assez simple à faire. Pour Geneviève notre082 hip hip hip!! houra! Geneviève!!! son 1er Col !! Lotoise : « Hip Hip Hip Hourra » !!! C’est son premier col, passé avec succès …espérons que d’autres vont suivre !!! Les photos se multiplient et le panneau du col joue les vedettes …

A un moment, nous passons au-dessus de la rivière Bonheur, puis nous arrivons face à l’Abîme de Bramabiau, sur le Causse de Camprieu. Spectacle étrange que le travail de l’eau sur la pierre ! Cet Abîme donne une singulière forme de canyon, vu de l’extérieur. Le souterrain a été forgé par la rivière Bonheur.

Quelques « cyclotes » ont poursuivi jusqu’au Mont Aigoual, 1565m pour y trouver la neige, encore un magnifique tableau !! De Camprieu village, jusqu’à Trèves, une descente étroite, nous oblige à la prudence durant 15 km, en longeant les gorges du Trévezel. Le village de Trèves, avec ses rues médiévales et son église romane est le plus petit chef-lieu du département du Gard. Son existence a été liée à la mine de plomb et de zinc de Villemagne. Nous poursuivons notre descente jusqu’au curieux village perché de Cantobre, sur un cap du Causse Begon à 558m, dominant de plus de 100m, le confluent de la Dourbie. Depuis ce village fortifié, une vue magnifique s’offre à nos yeux sur les deux vallées et la Dourbie. Nous profitons des dernières heures, pour visiter les curiosités naturelles et sauvages de ce poste de guet ainsi que sa petite église. Tout le charme de l’architecture caussenarde du pays est dans cet écrin naturel!!

Vers 18h, arrivons dans le village rural de Nant, carrefour de communication de quatre routes. Cette commune, comprend un nombre élevé de résidences secondaires. La halle aux marchés et son église Saint- Pierre de Nant en font son orgueil. Elle s’étend sur le plateau du Larzac et ses contreforts ; le Causse Begon, englobe la vallée du Durzon et une partie de la Dourbie.

Relais du beau soleil

Il est temps de regagner le Domaine du Roc Nantais, village vacances Soleil Evasion…91 km avec 1200 m de dénivelé, pas mal, pour cette journée !! Après la douche, l’apéritif nous attend à l’extérieur, « un péché latin » nous est servi, spécialité du pays accompagné de crème de Roquefort… Notre Capitaine de route, retenue par un souci de roue à l’une d’entre nous, ne va pas profiter de ce moment !! Dans la grande salle, le buffet est dressé, les groupes se mélangent et la communication se fait autour des tables ! Un groupe folklorique, nous diverti avec ses danses et chants de la région de Millau. Certaines sur la piste, vont même s’essayer à leurs danses !! 22h30, il est temps de regagner nos chambres, car demain, sera encore bien rempli par le « roulage » et les visites.

Texte : Lulu Goizet (cyclote girondine)- U.S. Luzech.

photo01.gif 

Voyage au féminin(Guy Faure)

Les hommes aussi !

photo01.gif

7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:46

DSCN4248

                                                            Photo : Briefing d'avant départ en 2012

 

Après le 100 km Audax de Figeac de samedi (14 participants du club sur les 38 inscrits), le week-end prochain verra trois de nos féminines participer au Voyage Itinérant Féminin, organisé par la ligue des Pyrénées de cyclotourisme. Sans aucune assistance masculine, 135 filles venu de tous les départements pyrénéens, vont sillonner les routes des Gorges du Tarn en totale autonomie. Ce qui veut dire qu'au cours de ce périple sur deux jours et d'environ 200 kilomètres, elles devront transporter sur leur vélo (ou leurs épaules), l'ensemble de leur besoins vestimentaires (et de ravitaillement). Egalement, elles devront pallier à tout problème mécanique (crevaison en particulier), sans autre assistance que leur compétence en la matière. Cela va faire un joli "peloton" multicolore sur les routes aveyronnaises ! Respect.

Bonne chance à Geneviève, Odette et Rolande.