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Les Brèves

  • Entre Veyre et Célé à Bagnac-sur-Célé : Dimanche 17 septembre
  • La Saint-Céréenne VTT: Dimanche 24 septembre

 

 

19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:01

Il fallait être un peu fou pour relever le défi de Michel P., adepte de la confrérie des 100 cols (muletiers de préférence). Quatre néophytes du VTT l’ont accompagné dans cette chasse aux cols bien particulière, où il faut bien le dire, de bonnes chaussures étaient indispensables, car nous avons pris les pistes les plus incroyables, la plupart du temps à plus de 20 % de pente, truffées d’ornières, de cailloux, parfois même dans des traces d’animaux au beau milieu des alpages…

Tout avait bien commencé avec notre arrivée à SOLDEU à 1700 m d’altitude (malgré un laps de temps bien long pour trouver notre location qui nous avait fait craindre un moment une nuit à la belle étoile), par un temps splendide, et un paysage à couper le souffle. Malgré tout, une fois installés, un bon repas convivial  va chasser nos doutes, et après une bonne nuit et un petit déjeuner fourni, nous étions tous prêts à nous lancer dans l’aventure.

En ce 14 juillet, six cols (en 25 km), tous à près de 2500 m d’altitude attendent notre visite…Nous débuterons par deux kilomètres routiers qui nous conduirons à la station de Grau Roig (2100 m), avant de parcourir le domaine skiable de grand Envalira. La plus part du temps, nous cheminerons sur les pistes défoncées, quasi impraticables, et nous serons amenés bien souvent à pousser le vélo…

Mais le paysage de toute beauté, atténuera nos souffrances et nous atteindrons tout d'abord le « Cap del Bosc de Moreto" (2350 m), puis après une forte descente, et une remontée non moins rude notre premier col :

La « Collado d’Enràdort » (2448m), puis le suivant la « Collada de les Solanelles » (2459m), et en suivant les crêtes la « Collada de les Soronelles » (2481m). Un peu plus loin, nous atteindrons le « Tossal de Llosada » (2560 m) où un restaurant d’altitude désert servira de lieu pour notre repas.

Restaurés, nous continuerons par une descente vers « la Collada del Caps dels Clots « (2388 m), puis non loin de là « La Portella » (2421m). Notre chasse aux cols, conduira ensuite à l’improbable « Collet de les Solanelles » (2409 m) au beau milieu des alpages, sur une piste tracées par les animaux, impraticable à vélo pour le commun des cyclistes (je dois avouer qu’après quelques centaines de mètres, je n’irai pas au bout et retournerai sur mes pas).

La descente vers Soldeu fut un moment unique (700 m de dénivelé négatif), calés sur nos freins, éberlués de voir ces fous de descendeurs (montés en haut des pistes en télécabines), dévalant la pente à allure « supersonique ».

L’arrivée en bas fut un moment de soulagement, ravis d’avoir réussi ce défi : 1100 m de dénivelé positif avalés… quoique…surprise, nous aurons encore une centaine de mètres à gravir sur la route principale pour atteindre notre hébergement.

Le deuxième jour sera bien plus accessible, avec 4 cols, certes, mais au départ du « Col d’Envalira » (2408m). Nous engrangerons encore 400 m de dénivelé en quelques 10 kilomètres, mais les pistes menant sur les crêtes (au-dessus) du Pas de la Casa s’avèreront plus roulantes, permettant de rester la plupart du temps sur le vélo. Il faudra tout de même, grimper au « Col de Maia » (2541m), puis au Pic de Maia (2614 m),  puis plonger d’une centaine de mètres pour atteindre le « Collet d’Ortafa » (2535 m).

Nous devrons remonter au Pic Maia pour ensuite entamer une descente grisante vers le Col d’Envalira, pour nous rendre sur l’autre versant au « Coll Blanc » (2528m), puis retour au Col d’Envalira, qui marque la fin de notre séjour.

Ces deux journées resterons inoubliables tant les sublimes paysages andorrans sont un enchantement, faisant oublier les efforts consentis.

Guy Faure

Photos Guy F., Robert C.

10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:17

Du 6 au 8 mai, à St Affrique, le Weekend des Jeunes du Comité Régional d’Occitanie était le cadre du Concours Régional d’Éducation Routière pour les jeunes jusqu’à 12 ans révolus et le Critérium Régional des Jeunes pour ceux de 13 à 18 ans.

Accompagnés de leurs éducateurs, Anne, Stéphane et  Roland, les 2 jeunes présentés par l’école de cyclotourisme du club, au Critérium pour Mathis et au Concours d'éducation routière pour Anaïs ont tout particulièrement brillé.

Anaïs, (4ème sur 13) est première féminine (sur 3) du Concours Régional. Elle est sélectionnée pour le Concours National organisé à Aix en Provence en septembre.

Mathis, en raison de son âge (13 ans et 1 mois), comme 4 autres jeunes, aurait pu être accompagné par un adulte dans ses épreuves.

Il a découvert (est-ce en raison d'une petite erreur d'inscription ?), tout comme nous, à quelques minutes du départ, que ce n'était pas le cas. Il a crânement relevé le défi et s'est mesuré à un peu plus expérimentés que lui.

C’était la 1ère fois qu’il partait, seul et simplement armé d’une carte et d’un road-book, pour un rallye de 30 km à VTT. Il termine 4ème sur les 9 participants de la catégorie.

Les 4 jeunes de son âge, accompagnés chacun d’un adulte, n’ont, évidemment, pas été classés dans cette catégorie.

Commentaires d'une éducatrice de l'école de Vernajouls à la publication des résultats : "à Cahors, il n'y a pas encore la quantité, mais la qualité est déjà au rendez-vous!"

Texte et photos : Roland Mangin

 

Les jeunes du club à l'honneur
Les jeunes du club à l'honneur
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Les jeunes du club à l'honneur
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Les jeunes du club à l'honneur
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Les jeunes du club à l'honneur
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Les jeunes du club à l'honneur
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Les jeunes du club à l'honneur
1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 18:52

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux participantes racontent leur séjour...de façon originale...Nicole la tarnaise et Lulu la luzèchoise, ont pris la plume pour nous faire vivre leur épopée. Six cadurciennes ont vécu ce bon moment de convivialité entre filles, "débarrassées" pour un moment de leur moitié...Si le cœur vous en dit, revivez cette expérience avec elles...

Photos : Organisation, Lulu G, Nicole M.

 

 

Le séjour de Lulu

 

Publié par Cahors CycloTourisme - dans Sorties-Séjours et Voyages
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:31

Nous n'étions qu'une quinzaine pour ce séjour en terre cantalienne, au cœur de l'Auvergne, au pied des sublimes sommets du Massif Central, avec pour point de départ, la charmante cité thermale de Vic, avec un hébergement de grande qualité au "Family hôtel".

Maurice avait "déniché" des parcours pédestres pour les accompagnants, très accessibles, dont certains ne présentaient que peu de dénivelés. Un grand merci, à Dominique et Daniel qui ont piloté le groupe.

Tracer des circuits cyclistes en ce lieu n'était pas évident, tant le relief est exigeant, mais ma connaissance du pays m'a conduit à proposer des randonnées axées de prime abord sur la beauté des paysages traversés. Bien sûr, il fallait aussi tenir compte du relief, pour tracer des parcours qui puissent être réalisés par le plus grand nombre (sans gommer les lieux mythiques de la contrée). Ainsi, certes, les dénivelés étaient importants, mais il était tout à fait possible à chacun d'adoucir les parcours en profitant des possibilités de sorties anticipées.

De plus, la localisation de notre accueil obligeait à des départs délocalisés (à Mandailles et Laveissière distants d'une vingtaine de kilomètres), cela pour aller "côtoyer" les sommets et lieux emblématiques" du Cantal.

Le beau temps nous a accompagnés durant ces quatre jours (sans que nous ayons vraiment à souffrir de la chaleur à cette altitude).

Premier repas en commun
Premier repas en commun

Après notre installation au Family hôtel, où nous avons le plaisir de retrouver Germain est son épouse, et un déjeuner en commun, nous allons nous rendre à Mandailles, lieu de départ de ce jour, pour les cyclistes, mais aussi les accompagnants.

Pour la "mise en bouche", il est proposé un circuit de 56 km, sur le tracé de deux routes parallèles qui font le bonheur des cyclistes locaux. Nous nous élèverons donc pour rejoindre la route des crêtes, (par le col de la Croix de Cheules à 907 m d'altitude), qui nous conduira jusqu'à Aurillac; le retour se fera par la vallée de la Jordanne au relief peu conséquent.

Quatre courageux rajouteront le très difficile Col du Pertus (Perthus, c'est selon...à 1309 m) à leur programme pour ensuite se laisser "glisser" jusqu'à Vic.

Nos accompagnants auront droit a une petite randonnée d'environ 3,5 km autour du village de Mandailles, très animé en ce samedi.

Pour les deux prochaines journées, Gilles nous a rejoints. Germain, notre doyen et son épouse nous quitterons dès le lendemain.

Après un bon diner et une nuit de repos, nous poursuivrons nos activités autour de Vic-sur-Cère.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Pour les cyclistes, ce sera une randonnée vers le Carladès (en terre monégasque). Pour cela, dès le départ, il faudra escalader le Col de Curebourse (997 m), afin d'atteindre le plateau à Pailherols. En une heure, nous n'aurons parcouru que 13 kms !!!, ce qui ne manquera pas d'inquiéter certains pour la prise du repas à l'hôtel avec nos accompagnants, à une heure décente. Connaissant, le profil du jour, il n' y avait pas lieu de s'inquiéter, car la suite du parcours permettait d'élever la moyenne. Après le village de Lacapelle-Barrès et quelques soubresauts de la route, nous atteindrons Carlat, et son rocher, propriété de la famille Grimaldi de Monaco.

Après le village de Vezac, nous remonterons doucement jusqu'à Vic par une belle petite route parallèle à la très fréquentée nationale.

Dans le même temps, nos accompagnants randonnerons vers le château de Pesteils, à Polminhac, sur des sentiers tracés en vallée sans réelles difficultés.

Après le repas, nous allons finir la journée sur le site de la station du Super-Lioran, profitant du beau temps pour faire une balade jusqu'au Plomb du Cantal (deuxième sommet du Massif Central avec ses 1855 m), conduits là-haut en quelques minutes par le téléphérique.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Pour notre troisième journée, nous aurons l'occasion d'escalader le Pas de Peyrol (côté Murat), col routier le plus élevé du Massif Central avec ses 1589 m.

Pour cela, nous allons nous rendre à Laveissière, village situé quelques kilomètres en dessous du tunnel du Lioran. Le départ s'avèrera rude, car la cote de La Chevade est très pendue avec ses 8 % de moyenne durant 3 kilomètres. Le Col d'Entremont (1184 m)sera franchi sans problème, et ensuite une route tracée en plateau nous amènera jusqu'aux beaux villages de Cheylade (un petit arrêt à l'église pour apprécier son joli plafond en mosaïque), puis du Claux (une petite variante amènera quelques uns d'entre nous, jusqu'à trois belles cascades, mais au prix d'un très gros effort).

Même si les premières pentes débutent à Cheylade, c'est à partir du Claux, que l'on trouve les pourcentages les plus difficiles du Col de Serres (1335 m), qui nous conduira vers la route du Pas de Peyrol (à 3 kilomètres du sommet de celui-ci).

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Rolande, Jean-Paul et René rejoindront directement le point de départ par la cote de Dienne, le col d'Entremont et la montée de la Chevade. Fabienne, Roland, Gilles, Jean-Pierre, Georges et moi-même continuerons jusqu'au sommet à 1589 m d'altitude. La pente est très dure, mais nous nous retrouverons tous pour la photo auprès du panneau du col (col très fréquenté en cette saison, par les touristes, les cyclistes de tout poil, mais aussi par les marcheurs qui se hissent jusqu'au sommet du Puy-Mary, quelques 200 m plus haut).

La suite allait s'avérer dramatique, Fabienne chutant lourdement dès les premiers hectomètres de la descente. Ce fut pour nous et surtout pour son mari, un long moment d'intense angoisse.

En attendant les secours, nous aurons la chance qu'une jeune femme, pompier volontaire, soit présente sur les lieux. Elle veillera sur Fabienne jusqu'à l'arrivée de l'ambulance des pompiers.

Bien heureusement, malgré des blessures spectaculaires, aucune fracture ne sera décelée. Fabienne rentrera à l'hôtel dès le soir sévèrement touchée, mais bien avec nous.

Nous prendrons notre pique-nique en bas du col à Dienne (René, Jean-Paul et Rolande nous ayant rejoints), mais n'aurons pas le cœur à continuer (nous rejoindrons Vic en voiture).

Pendant ce temps, nos accompagnants, randonnerons à Vic, les uns (Dominique, Christiane et Daniel) vers la cascade de la Roucolle, et Jocelyne et Raymonde vers celle de la Conche.

Il faudra une bonne nuit de sommeil (après le spectacle d'un groupe folklorique local), car le menu du lendemain est des plus coriaces pour les cyclistes avec au menu pas moins de 7 cols (bon, il y en trois en descente ou au milieu d'une montée).

Les accompagnants, auxquels se sont ajoutés Fabienne et Roland, vont randonner autour du magnifique village de Salers. Nous les rejoindrons pour partager le pique-nique.

Pour notre part, nous rejoindrons Mandailles, pour un départ direct vers le Pas de Peyrol (onze kilomètres de montée, avec plusieurs tronçons au-delà de 8 %). Gilles, nous ayant quitté la veille, nous serons six sur le parcours du jour. Chacun à son rythme, nous "vaincrons" ce sommet cantalien.

Jean-Paul et René hésitent à basculer; et c'est seulement à quatre que nous allons nous diriger vers le Col de Néronne (1242m), où une mauvaise surprise nous attend (la route de Salers est fermée !).

Pas d'autre solution que prendre la déviation par Recusset et Saint-Paul de Salers, ce qui nous imposera une montée très difficile vers Salers (350 m de dénivelé en plus).

 

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Bien heureusement, nous nous retrouverons tous en ce lieu pour le pique-nique convivial pris en commun. Nos accompagnants profiterons de l'après-midi pour visiter le village, pendant que les quatre mousquetaires (Georges, Jean-Pierre, Rolande et moi-même) continuerons la route.

Après une descente rapide, nous atteindrons Fontanges, et quelques kilomètres après le bas du col de Saint-Georges. Nous devrons composer avec un vent très violent, et une route fraichement gravillonnée. Les quatre kilomètres de la montée seront donc difficiles. Le col atteint (954 m), après un brève descente, ce sera le col de Legal (1231 m) et ses 5 kilomètres de montée.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Le sommet est balayé par un vent violent, et la descente sera délicate. Du reste, Rolande profitera de la présence de la voiture de Jean-Paul et René pour éviter la descente dangereuse dans de telles conditions.

Nous finirons, par la route des Crêtes et le col de la Croix de Cheules, pour rejoindre Saint-Cirgues et Mandailles par la vallée de la Jordanne.

Le lendemain, une forte pluie s'étant invitée, nous annulerons les activités prévues, pour regagner nos domiciles respectifs dans la matinée.

Chacun d'entre nous aura apprécié ce séjour, tant la convivialité était au rendez-vous. Evidemment, nous aurions préféré une participation plus forte, et un séjour sans incident.

Guy Faure

Cahors Cyclotourisme

Texte : Guy

Photos, Raymonde, Roland et Guy

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Le mot d'une participante :

Notre sortie à Vic sur Cère fut, au cours des randonnées ou des déplacements en Minibus, un moment de partage et de joie ressentie. Ce fut l’occasion d’être au plus près de ce Parc Régional des Volcans d’Auvergne,où des paysages éblouissants sous le soleil se succèdent. Les troupeaux de vaches Salers à la robe acajou émaillaient les pâturages. Nous avons traversé une terre d’histoire et de tradition.

La richesse d’une architecture bien particulière et d’un patrimoine fort intéressant, ne laisse pas indifférent. Des bourgs médiévaux avec leurs superbes églises romanes et croix de pierre,leurs fermes traditionnelles, étonnantes par leur masse de pierre et de lauzes, s’inscrivent dans le paysage…sans oublier les burons accrochés à la montagne,témoignages émouvants d’une activité aujourd’hui pratiquement disparue.

Le séjour du club à Vic-sur-Cère

Nous n’oublierons pas aussi les spécificités de la cuisine auvergnate, authentique et généreuse : la potée,le pounti ,les tripoux,la truffade… et les cornets de Murat… !Lors de notre passage dans la ville (un peu avant l’heure), les Murataises et les Muratais, préparaient la fête des cornets…Dommage ! il paraît que cette dernière vaut le détour.

Raymonde Chapou

Publié par Cahors CycloTourisme - dans Sorties-Séjours et Voyages
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 15:16
Epopée cévenole

Le village vacances « La pommeraie » était notre destination. Randonner était notre motivation. Les choses ne seront pas exactement comme l’on aurait souhaité, mais malgré tout ce fut quelques jours forts agréables grâce à la bonne humeur générale. Et pourtant … les éléments n’ont été guère de la partie.

Notre arrivée en ce samedi dans les Cévennes se faisait sous les premières pluies, sur ce qui allait dans la soirée et la nuit devenir un « épisode cévenol ». Nos vélos resteront sagement rangés dans nos logis. Après un bon déjeuner, nous allons donc partager les activités de nos compagnes et accompagnatrices.

La facétieuse Dominique aura à cette occasion bien trouvé le thème de l’après-midi. « Du slip à l’oignon ». La première visite nous conduira au magasin d’usine « Well », très spécialisé dans les dessous féminins. Semble t’il cette visite a plutôt intéressé ces dames, tant les hommes se tenaient curieusement pour la plupart en retrait … Puis, sous une pluie diluvienne, nous nous rendrons dans les locaux d’une coopérative agricole située près de St André de Majencoules où un agriculteur coopérateur nous fera connaître l’histoire de l’oignon doux, spécialité du pays viganais. C’était jour d’inauguration, et à cette occasion les agriculteurs locaux nous régaleront avec de succulents produits.

Epopée cévenoleEpopée cévenole
La Vis en furie...
La Vis en furie...

Les prémices de l’épisode cévenol se précisent, et c’est sous le « roulement du tonnerre » accompagné de trombes d’eau que nous allons regagner le village. Le dîner va nous mettre un peu de baume au cœur, mais la nuit sera particulièrement agitée tant les orages se succèdent jusqu’à une heure avancée.

Au lever, les éléments se sont quelque peu calmés, mais la nuit a fait de très gros dégâts dans la région. Rivières en furie, éboulements un peu partout, routes coupées, ne nous incitent pas à sortir nos montures en ce dimanche. D’ailleurs à juste titre, car dès le lendemain nous constaterons ce que la nature est capable de faire lorsque les éléments se déchaînent.

La matinée nous conduira au musée cévenol du Vigan qui nous permettra d’apprécier le passé très riche de ce pays cévenol. Aujourd’hui, il ne reste que quelques vestiges de ce passé glorieux. Les filatures, la bonneterie, employaient des milliers d’ouvriers et ouvrières, et de cette activité il ne reste que quelques entreprises qui survivent ici ou là, et des ruines industrielles. Les activités de tonnellerie, de sciage, ont aujourd’hui complètement disparu. Nous apprécierons tous ce retour dans le passé, mais que les conditions de travail étaient inhumaines en ces temps là !

Après le déjeuner, ce sera la visite de la Grotte des Demoiselles pour un spectacle souterrain qui n’a rien à envier à nos cavités locales. Nous ferons un arrêt à Ganges sur les bords de l’Hérault (revenu à un niveau acceptable), qui la nuit passée a fait bien des soucis aux habitants tant son débit était « colossal ».

Au retour, pendant le dîner chacun consulte la météo ! Tel site nous rassure, tel autre un peu moins. Pourrons-nous enfin sortir nos montures ! La nuit portant conseil, c’est au lendemain que nous déciderons.

En ce lundi matin, le ciel n’est pas très engageant, mais nous allons tout de même affronter le Mont-Aigoual. Les vingt premiers kilomètres jusqu’à Valleraugue permettront à chacun de s’échauffer. Après le village, la pente devient plus accentuée, sans toutefois bloquer notre progression. Il reste 28 kilomètres pour atteindre le sommet, et chacun à son rythme vaincra le géant des Cévennes. Néanmoins le froid est vif et le vent bien fort. Quelques uns vont monter dès ce matin jusqu’à l’observatoire, d’autres ne le feront que l’après-midi après un déjeuner sous un abri de fortune à l’Espérou. Moment difficile car il faisait bien froid. Ceux d’entre nous ayant choisi l’option de finir la montée après le déjeuner auront le plaisir d’observer de splendides paysages au sommet, tant les conditions se sont améliorées (malgré un vent bien violent).

Nos accompagnatrices feront dans le même temps une petite randonnée au Lac des Pises (sur la route du Col du Minier), avant de nous retrouver pour le pique-nique (pic-nic !!!) à l’Espérou.

Le retour par le col de la Lusette ne sera pas de tout repos. La première partie n’est pas des plus faciles, mais ensuite la descente vers Le Vigan s’avèrera des plus périlleuses. Heureusement les paysages sont de toute beauté, mais ce n’est que d’un œil que nous les découvrirons, car se maintenir sur la route était la priorité, tant cette partie a subi les outrages du temps (en plus d’une pente très prononcée).

La fin d’après-midi sera pour les uns l’occasion de faire un peu de marche sur les bords de l’Arre et d’autres de s’affronter sur un terrain de pétanque.

Epopée cévenoleEpopée cévenoleEpopée cévenole

Le mardi s’annonce plutôt ensoleillé, ce qui nous met sur la route du cirque de Navacelles.

La gendarmerie consultée nous indique un itinéraire dégagé. Nous décidons donc de changer le circuit et d’éviter Saint-Laurent le Minier.

Nous partirons par Loves et Montdardier pour descendre ensuite à Madières, et ensuite poursuivrons depuis ce village vers le cirque.

Aujourd’hui, chacun « fait sa vie », les cyclistes feront dans la matinée le périple prévu pour déjeuner au retour au village. Les accompagnatrices ont choisi l’option d’amener le repas et c’est à Navacelles qu’elles se restaureront après une promenade dans le village, et une petite marche vers le moulin de la Foux (résurgence de la tumultueuse rivière Vis).

Pour atteindre Loves, puis Montdardier nous emprunterons une petite route pentue bordée de châtaigniers. Le paysage change, le causse fait son apparition. Puis, brusquement, au bout de la route, l’apparition d’un effondrement gigantesque, et tout au fond le petit village de Madières.

Nous allons tous descendre dans la vallée de la Vis, et nous trouver brutalement à Madières devant une route fermée. Les gens interrogés nous disent qu’il est impossible de passer, ce que va nous confirmer un cycliste téméraire qui a rebroussé chemin après avoir vu une forêt entière couchée sur la route.

Il n’y a plus qu’à retourner et accéder au Cirque de Navacelles par Blandas ! Un regard vers la pente effraye certains. Nous serons trois à prendre la route de la vallée de la Vis (en cours de dégagement) pour rentrer par le plat au Vigan. Le reste de la troupe très motivée pour accéder au site, va courageusement retourner sur ses pas et refaire le chemin en sens inverse. Après un petit tour dans le village de Navacelles, ils sortiront du cirque par le même chemin qu’à l’aller, pour finir en « boulet »…la faim sans doute…

Quelques uns d’entre nous retourneront dans l’après-midi vers le site, pour passer un long moment au moulin de la Foux, et arpenter les ruelles pittoresques de Navacelles.

Epopée cévenoleEpopée cévenole

Après une nuit de repos, c’est déjà, le moment de penser à faire ses valises. Il pleut, et en conséquence toutes les activités sont annulées. Nous faisons avancer notre repas, de façon à être libérés rapidement. Nous ferons une dernière visite dans les rues du Vigan, avant de conter nos souvenirs au cours d’un dernier repas en commun.

Malgré tout, nous avons passé quelques jours ensemble très conviviaux. Les éléments ne nous ont pas été favorables, mais ce fut de toute façon un temps partagé dans la bonne humeur.

Diaporama réalisé avec des clichés "en vrac" de Daniel J., Liliane G., Daniel A., Guy F, Odile A.

Epopée cévenole
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Publié par Cahors CycloTourisme - dans Sorties-Séjours et Voyages
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 08:50
A la queue leu leu...(photo Lulu G.)
A la queue leu leu...(photo Lulu G.)

A l'initiative du Codep 46, quelques filles des clubs lotois ont profité du long week-end de Pentecôte pour se rendre sur les bords de Loire pour un magnifique séjour dans un cadre idyllique. Aux dires de chacune d'entre elles, ce fut un grand moment de convivialité. Vous reconnaîtrez parmi le groupe un maillot de Cahors. En "cliquant" sur les liens ci-dessous, vous trouverez un renvoi sur le blog du codep pour visionner les photos du séjour, ainsi qu'un récit "imagé" de Lulu G. (du club de Luzech).

Publié par Cahors CycloTourisme - dans Sorties-Séjours et Voyages
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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 23:52

Lundi 8 septembre :

 

Aujourd’hui, nous allons faire une incursion entre Aude et Pyrénées-Orientales pour traverser les gorges de l’Agly au lieu-dit Galamus. Il s’agit d’un site exceptionnel tant les gorges sont étroites et impressionnantes.

Les randonneurs s’y rendront pour une petite marche au plus près, toujours guidés par le « G.O. », Maurice.

Les cyclistes après avoir grimpé le « Grau de Maury » par la face opposée à celle de la veille, fileront vers la vallée de l’Agly, en passant au-dessus de Maury par une très longue escalade, avant de rejoindre Rasiguères ; les plus motivés fileront vers Latour de France, Estagel, puis par une longue montée vers Bélesta, et rejoindront plus bas le barrage de Caramany où ils retrouveront le circuit commun.

Les autres, en longeant le barrage se rendront à Ansignan (où l’on pourra admirer un magnifique Pont – aqueduc datant de l’époque romaine). Puis, par les Gorges de l’Agly, ce sera Saint-Paul-de-Fenouillet, et enfin après une sévère montée, l’arrivée au point de vue de l’Ermitage, marquant l’entrée du site de Galamus.

DSCN2774Après les photos d’usage, nous reprendrons la route pour Cubières sur Cinobe, puis Soulatgé, par les petits cols de Bancarel et d’En Guilhem, et enfin Duilhac par les cols de Grès et de la Croix-dessus.

Le pique-nique, prévu initialement à Cubières, à la sortie des gorges, sera finalement pris, sous un ciel menaçant à la terrasse du restaurant du moulin…et ce, avant d’entamer la tournée des grands ducs…

En effet, Mas Amiel et Paziols (pour Nougaro, plus probablement pour le Fitou…) seront nos rendez-vous du jour. Mas Amiel, c’est le fief du vin de Maury. Accueillis par une charmante hôtesse, nous irons admirer les immenses foudres de 35 000 l avant de passer au caveau pour une dégustation de vins divers, la plupart doux et particulièrement fruités (pendant qu’à l’extérieur des trombes d’eau s’abattaient sur le vignoble alentour).

Les voitures « s’alourdissent », mais elles devront subir encore… les caves Bertrand-Bergé nous attendent à Paziols. Un sympathique vigneron (on est vigneron depuis six générations dans cette famille) va nous faire visiter son chai et nous expliquer avec passion les différentes étapes de la vinification de ce gouleyant « Fitou ». La dégustation qui va suivre va « enflammer » nos papilles de saveurs et d’arômes qui vont mettre toute la troupe en « effervescence ».

Le retour et le repas à l’auberge n’en seront que plus qu’animés et joyeux.

 

Mardi 9 septembre :

 

Les randonneurs prendront la route de Rennes-les-Bains pour un petit circuit d’environ deux heures dans les paysages du Haut-Razès, entre forêt, terrasses, escaliers, traces du temps et sites tels que la « Roche Tremblante » ou le « Fauteuil du Diable ».

Les cyclistes vont aujourd’hui, rouler sur un même parcours « truffé » de petits cols, mais avec des paysages « à couper le souffle » (au sens figuré, mais aussi au sens bien réel).

Le beau temps est revenu ce qui laisse augurer d’une très belle journée. Rapidement, après quelques kilomètres, nous atteindrons les premières rampes du point culminant de notre séjour, à savoir le col de la Redoulade à 752 m d’altitude. Quelques passages difficiles (mais très ombragés) nous conduiront au sommet sans trop de mal (non sans avoir eu très peur devant l’inconscience d’un chauffeur de poids lourd sans doute fâché avec le « gent » cycliste).

Après une longue descente et une belle vue sur le château d’Auriac, nous atteindrons les gorges de l’Orbieu et Pont d’Orbieu. Auparavant, nous avons été remis dans le droit chemin par un autochtone « cadurcien » (décidemment, cette région semble être un pays de cocagne pour nos concitoyens).

DSCN2781L’arrivée par une route forestière au col du Paradis fera l’objet d’une photo de groupe (nous pourrons ainsi prouver que notre place est bien au paradis !). A moins, que nous fassions un arrêt définitif à Bugarach, avec la certitude (non garantie) d’être éternels.

Le Pic du Bugarach qui nous domine est impressionnant, semblant écraser la vallée de son immensité…pas rassurant…nous préférons quitter ce lieu…mais les pentes du Col de Linas qui suit vont mettre nos muscles à « dure épreuve ». Passé cette difficulté, ce sera un retour tranquille vers Duilhac sous Peyrepertuse, en longeant une nouvelle fois la falaise supportant le majestueux château de Peyrepertuse.

Le pique-nique en commun sera pris près des superbes installations sportives du village (les retombées de Peyrepertuse…). L’après-midi, libre, verra les uns se diriger sur les traces des premiers hommes à Tautavel, d’autres à la recherche du trésor cathare à Rennes-le-Château, et enfin d’autres plus « casaniers », à « taper » la belote à l’hôtel.

La troupe réunie, nous finirons la soirée à Cucugnan ; nouvelles visites au boulanger, à la vierge enceinte, en attendant le rendez-vous fixé par le vigneron indépendant local (cadurcien de surcroit), et le repas à l’Auberge du Vigneron.

En guise de rendez-vous, c’est bel et bien un « lapin » que nous a posé notre homme ! Qu’à cela ne tienne ! Un coup de fil, et voila que celui-ci nous indique qu’il a du s’absenter pour une visite impromptue et imprévue dans le Lot ! Pire, il dit être en bonne compagnie, sablant le champagne, avec le frère d'une participate au séjour. L’intéressée n’en revient pas ! Et il y a de quoi, tant la probabilité d’un tel évènement était quasi-nulle ! Le repas qui va suivre n’en sera plus que convivial.

 

Mercredi 10 septembre :

 

Après une journée de la veille bien animée, il faut préparer son départ. Les vélos et bagages rangés, nous ferons tous ensemble, la visite du château de Peyrepertuse, avant de nous retrouver à l’auberge du Vigneron à Cucugnan pour le déjeuner qui marquera la fin de notre séjour. Vue Peyrepertuse10

Ce fut vraiment un très beau moment pour tous. Le mérite en revient principalement à Maurice et Guy qui ont fait un travail extraordinaire (avant et pendant) pour que ce séjour soit des plus réussi.

Qu’ils en soient chaleureusement remerciés.

Cahors Cyclotourisme

photo01.gifPhotos  : Henri L., Guy F.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 18:50

Samedi 6 septembre :

DSCN2755Préparatifs pour une première sortie 


L’esprit quelque peu malmené par une fin de voyage réalisée sur des routes bien « tourmentées », les 25 participants à ce séjour se retrouvent à l’Hostellerie du vieux moulin, pour un premier déjeuner en commun, au restaurant voisin, où restent des vestiges d’un ancien moulin à huile.

Le château de Peyrepertuse nous domine du haut de son promontoire. Le temps est « au beau », et nous avons hâte de découvrir les splendeurs du Pays cathare, que nous allons parcourir sur des routes tranquilles, que nos deux organisateurs Maurice et Guy ont su « dénicher » à travers gorges, vignes et autres magnifiques villages. Les dames, sous la conduite d’une guide fort charmante, vont faire pour ce premier contact, une petite balade près du village de Duilhac, vers l’ancien moulin seigneurial de Ribaute, précédé en remontant la rivière, de plusieurs cascades.

Les cyclistes vont « en découdre » sur un petit circuit de 57 km, pour une « mise en jambes » en douceur…en guise de douceur, ce parcours va nous faire franchir « la bagatelle » de sept cols ! Bien sûr, rien à voir avec les cols alpestres ou pyrénéens. Néanmoins, la chaleur ambiante, va faire tout de même quelques dégâts !. En contrepartie, les paysages et villages traversés sont de toute beauté (Gorges de la Verdouble, du Targan, cités de Cucugnan, Padern, Maisons, Davejean, Dernacueillette, Soulatgé…).

Au retour, pour soulager les muscles endoloris, certains feront même une petite séance de cryothérapie dans les eaux glacées de la fontaine du moulin. 

 Après une douche réparatrice, et avant un copieux dîner, nous ferons une petite visite du village, ponctuée par une dégustation de produits locaux offerte par Béatrice, la jeune guide de la balade.

DSCN2763Puis viendra le moment de « l’extinction des feux » pour une nuit peuplée de rêves…

 

Dimanche 7 septembre :


 Après un solide petit déjeuner, les randonneurs, sous la conduite de Maurice, vont se rendre à Tautavel pour marcher sur le « Chemin des bacs », appelé ainsi, car situé à l’ubac (donc exposé à l’ombre), par des sentiers tracés près des gorges du Verdouble.

Les deux groupes de cyclistes vont prendre des directions opposées, et se retrouver sur un parcours final identique. Pour le groupe le plus « costaud », ce sera un départ sur les pentes du très court col de Grès, puis par les villages de Rouffiac, Montgaillard, Maisons, pour retrouver le circuit commun à Tuchan.

Les moins aguerris vont se rendre directement à Tuchan (par Cucugnan et Padern). Les paysages sont magnifiques, dominés par les vestiges des châteaux cathares (Quéribus, Aguilar…).

Dans la vallée, nous croiserons nos amis marnhacois, avec au passage une petit salut amical.

Puis ce sera la longue montée vers la forêt domaniale de Vingrau, l’arrivée à Tautavel (où nous assisterons à la pesée d’un joli tableau de chasse), en ayant une pensée pour nos prédécesseurs qui ont vécu ici il y a 400 000 ans ! La suite du circuit va nous amener à rouler par des routes sans difficultés vers Maury, village dominé par l’impressionnant château de Quéribus.

DSCN2766Le groupe des « flâneurs » va faire un petit détour par le domaine viticole du Mas Amiel ; nous refuserons la dégustation proposée, la remettant au lendemain, et après une photo près des « dame-jeanne », nous reprendrons la route conduisant vers le sommet de notre randonnée du jour, le « Grau de Maury ».

L’escalade est difficile, mais la magnifique vue sur la vallée nous fait oublier la pente. Au sommet, Quéribus, du haut de son perchoir nous nargue, mais nous n’irons pas défier ce fier ouvrage.

Marcheurs et cyclistes vont ensuite se retrouver près du moulin de Ribaute pour un « maigre » pique-nique commun. Nous en déduisons, que notre « traiteur » n’est pas un grand sportif. Peu importe la bonne humeur est là. Certains en profiteront même pour faire « trempette » dans le cours du Verdouble (juste les pieds pour la plupart, et beaucoup plus pour Fabienne, dans les eaux fraîches du lac…).

L’après-midi sera consacrée à la visite de Cucugnan, de ses caves, de son moulin, de son boulanger, de son église (et sa vierge enceinte). Le "caveau" (bien curieuse dénomination pour ce lieu) nous accueillera pour un long moment, les dégustations s’enchaînant les unes après les autres…chacun faisant ensuite une provision « record » du précieux breuvage…

La visite du village va encore nous réserver une surprise…Près de l’église, un truculent personnage, muni d’un grand sac, voyant notre groupe, va nous interpeller et nous proposer une dégustation un peu plus tard près de la mairie du village. Nous apprenons qu’il s’agit d’un vigneron indépendant, et de plus cadurcien…nous n’allons pas nous faire prier pour répondre à son invitation…renouvelée pour le mardi suivant...ce dont on reparlera...

C’est quelque peu « enfumés » par les « libations » de cet après-midi, que nous quittons la cité de Cucugnan pour une joyeuse fin de soirée autour d’une table bien garnie au restaurant du Vieux moulin.

PS : La suite de l'aventure dès demain...

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 14:11

Le temps du séjour organisé par le club approche à grand pas. Vous avez été vingt-sept à vous inscrire pour participer à cette sortie habituelle si conviviale.

Comme vous le savez, c'est l'Hostellerie du Vieux Moulin à Duilhac-sous-Peyrepertuse (11) qui sera notre "hébergeur", et le point de départ de nos randonnnées cyclistes (et pédestres). 25574021

Clic sur image pour présentation de notre hôtel

Pour régler les derniers détails de cette sortie, vous êtes conviés, (participants inscrits) le jeudi 28 août à 18 h à une petite réunion qui permettra de faire le point sur les besoins de chacun, notamment pour se rendre sur le site.

En pièce jointe, le programme du séjour concocté par Maurice R., avec l'aide de Guy S.

Guy F.

Secrétaire du club

 

PROGRAMME CIRCUITS
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:56

DSC04114 Les 3 cimes de Lavaredo 2320m

                                                          Lulu et Hughes aux Tre Cime di Lavaredo (2 333 m)

 

S’il est une destination très prisée des cyclotouristes, c’est bien les Alpes italiennes, et plus particulièrement « Les Dolomites ».

Le Comité départemental du Lot proposait un séjour en juin dans cette contrée pour les amoureux de la haute montagne et des grands cols, dans un cadre somptueux.

Au programme, des cols prestigieux comme le Pordoï, le Falzarego, le Fedaïa, le Valparola, le Passo Gardena, le Giau, et les Tre Cime de Lavaredo, soit une trentaine de lieux mythiques (dont une bonne moitié à plus de 2000 mètres).

Pas de cadurciens, mais, grâce à Lulu G et son homme (du club de Luzech), vous pourrez découvrir un résumé de ce séjour réalisé dans un cadre paradisiaque, agrémenté de quelques souvenirs en images.

Cahors Cyclotourisme

 

MAJESTUEUSES DOLOMITES – RECIT DE LULU G.

 

23Clic sur l'appareil (photos Lulu)

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