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10 mars 2006 5 10 /03 /mars /2006 17:53
Je vous propose la lecture de cet article, rédigé par Christian CROUZAT Chef de la subdivision de l'Equipement à la DDE de Lacapelle-Marival et de surcroît cyclo et VTTiste. Cet article, que je trouve excellent, explique de manière imagée les techniques de l'entretien routier.
Joseph Guégan
L'entretien des routes vu par des cyclistes en balade !!!!

et commentaires d'un cycliste !!!!


Cet article est destiné aux usagers de la route et notamment aux cyclistes qui sont souvent confrontés aux travaux d'entretien du réseau routier.
Le but de cet article est d'expliquer "le pourquoi" et "le comment" des réparations et de l'entretien des chaussées et notamment expliquer sommairement les techniques d'enduits superficiels ou des travaux de point à temps.

Pour que les explications soient les plus ludiques possible je me suis mis dans la "peau" d'un cycliste qui part en balade avec les membres de son club de vélo. Ce cycliste a quelques connaissances dans le domaine de l'entretien routier, il va en faire bénéficier ses copains de balade au fur et à mesure de sa sortie en vélo.


Généralités sur les différentes couches de roulement

"Dimanche matin, 8 heures, je gonfle les pneus de mon vélo, je mets mon casque (j'y tiens car j'estime "qu'à vélo les cerveaux intelligents mettent un casque", et hop ! j'enfourche mon vélo et en route pour rejoindre le groupe de copains pour notre sortie dominicale.
- tiens, pour une fois, tout le monde est à l'heure !
Nous voilà parti sur nos routes de campagne où il fait bon pédaler dans la fraîcheur d'un beau matin de début d'été.
Au bout de 10 km, à la sortie d'un virage j'aperçois au loin des panneaux jaunes (panneau de signalisation temporaire). Je ne dis rien mais je sens que je vais avoir droit a des commentaires habituels. Immanquablement, en arrivant sur la zone des travaux Jacky fait ses premiers commentaires :
- Encore des travaux, ils font exprès de les faire en été pour nous " em.. ", toi Christian, qui travaille à la DDE, tu peux peut-être nous expliquer pourquoi vous nous mettez des gravillons sur la route toujours en été.
Je me relève un peu de sur mon vélo, je réduis ma cadence de pédalage pour pouvoir parler plus facilement et commence mon explication car je sens que c'est parti pour la matinée et qu'il va falloir que je sois convaincant car ils ne vont pas me louper…
- Vous avez dû vous en rendre compte, la couche de roulement d'une route, est la partie de la chaussée directement en contact avec les véhicules. Elle est réalisée généralement selon l'une ou l'autre des 2 techniques suivantes:
La technique "enrobé", vous la connaissez bien car elle nous permet, à nous cyclistes, de tirer un développement plus important et c'est donc plus agréable de rouler dessus.
La technique "enduit superficiel" est une technique très utilisée sur des routes à faible trafic comme celle-ci. La surface est plus rugueuse et surtout elle a l'avantage de coûter moins cher que l'enrobé.
On utilise l'une ou l'autre des techniques selon l'importance et la fonction de la route. Le gestionnaire du réseau, le Conseil Général pour les routes départementales, a défini une politique d'entretien qui détermine le type de couche de roulement par catégorie de réseau.
Du fait du trafic routier notamment des poids lourds, du vieillissement du bitume, des intempéries surtout la pluie et le gel, des fortes chaleurs d'été, les couches de roulement se dégradent petit à petit et il faut les réparer. Si on ne les répare pas c'est le corps de la chaussée qui perd de sa résistance. C'est comme la peinture de tes volets en bois, si tu ne la refais pas périodiquement, le bois n'est plus protégé et il se détériore.
En fonction des dégradations on met en oeuvre une technique de réparation. Celle-ci c'est le "point à temps".

Technique de réparation au point à temps

Il s'agit ici d'un chantier que l'on appelle "réparation au point à temps" ou "emplois partiels".
Cette technique permet de réparer la couche de roulement aux endroits les plus dégradés...
- Mais pourquoi vous mettez des gravillons qui roulent sous les pneus ce qui est très dangereux? me demande Roger,
- Les gravillons sont mis pour qu'ils se collent au bitume et redonner ainsi à la couche de surface de la rugosité.
- Mais pourquoi ils ne restent pas tous collés ? insiste Roger,
- Ce n'est pas du carrelage que l'on fait, on ne pose pas les gravillons un par un !!!
Quand on répand les gravillons on en met assez pour que le liant soit bien recouvert. De ce fait il y en a toujours qui ne se collent pas car ils ne sont pas en contact direct avec le bitume. On appelle cet excédent de gravillons: le rejet.
Emplois partiels  
point-à-Temps
2 à 4 jours après on passe un balai ou une aspiratrice pour enlever ce rejet.
- Pourquoi vous attendez plusieurs jours pour enlever ce rejet, vous n'avez qu'à le faire de suite après la mise en oeuvre, ça me semble pas compliqué, me rétorque René en arrivant à mon niveau,
- C'est réalisé quelques jours après pour permettre à un maximum gravillons de se coller au bitume et de bien se mettre en place entre eux, " que la mosaïque se réalise bien" disent les spécialistes.
Cette action se réalise principalement grâce au roulage des véhicules. Vous comprendrez donc pourquoi, durant ces jours là, il faut être très prudent car on a sous les roues des gravillons instables qui peuvent se comporter comme des billes. Une signalisation temporaire (panneau jaune) appropriée est mise en place pour prévenir l'usager, elle n'est pas là pour décorer, elle est mise en place pour prévenir du danger.
La discussion s'arrête, je suis sauvé par un petit raidillon d'une centaine de mètres qui nous oblige à faire quelques efforts et du coup on est moins à l'aise pour parler ouf !. Je pressens néanmoins que ce n'est que partie remise.
Et ça ne tarde pas
- Tant qu'on est à te poser des questions, me demande Jacky, pourquoi sur des morceaux de routes, dans des courbes, sur une partie de la chaussée, vous faites des emplâtres avec un matériaux noir, qui ressemble un peu à de l'enrobé. Dessus vous y mettez ensuite un revêtement. Et cette situation dure parfois plusieurs mois, voire parfois une année.

Technique des travaux préparatoires

- Là, les gars, vous devenez de plus en plus perspicace, il s'agit dans ce cas de travaux préparatoires réalisés parfois une année avant la réfection totale de la couche de roulement.
- C'est sans doute cela, me répond Jacky, vous faites souvent un revêtement dessus. Pourquoi attendre parfois un an. C'est vrai que vous avez une réputation de gens pas trop pressés !!!! mais quand même.
- Pas du tout, je te rassure ce n'est pas la raison.
- C'est quoi alors ?
point-à-Temps
- Ces travaux préparatoires sont réalisés pour reprofiler ou renforcer ponctuellement la route avant la réfection totale de la couche de roulement sur toute la largeur de la route. Ils permettent de reprendre des affaissements qui se produisent aux endroits où le corps de la chaussée est un peu faible et s'est déformé.

Ces déformations sont principalement dues au trafic des camions. Il est quand même logique de réparer une route avant d'y mettre une couche de roulement neuve.

Tu ferais la même chose avec les volets de ta maison. Tu boucherais les trous ou les fissures avant de les repeindre.
On emploie pour arranger ces affaissements, très souvent, de la grave émulsion. Ce matériau est mis en œuvre souvent avec une niveleuse ou au finisseur, il permet de gommer les grosses déformations de la route.
Ce matériau, avant d'être recouvert par un revêtement, doit " mûrir ".
Cela veut dire qu'il faut que l'eau et des solvants qui ont servi à sa fabrication s'évacuent sous l'effet de la chaleur du soleil. Il n'est donc pas possible de recouvrir immédiatement cette réparation, on emprisonnerait l'eau à l'intérieur.
point-à-Temps
Une préparation réalisée l'année précédente à la réalisation finale de la couche de roulement nous garantit que le phénomène de "mûrissement" a bien eu lieu.

Juste une petite précision, la grave émulsion, est un matériau, une fois mis en œuvre, très peu rugueux. Notre souci étant l'adhérence des véhicules sur la chaussée, on réalise sur ces réparations, en attendant la couche de roulement définitive, un petit revêtement avec du bitume et des gravillons pour obtenir de la rugosité, notamment pour passer l'hiver. Vous le savez une voiture adhère sur une route que par l'intermédiaire d'une surface équivalente à quatre cartes postales, c'est peu, une certaine rugosité du revêtement est donc indispensable.
Pour un vélo ça doit être équivalent à deux timbres-poste, c'est encore pire !!!
Ce que je pressentais arrive encore, au loin j'aperçois, à nouveau des panneaux de signalisation jaune qui signalent un nouveau chantier. La tête dans le guidon j'accélère mais je sens que je vais devoir fournir encore des explications. On arrive sur un chantier d'enduit superficiel et j'attends que quelqu'un réagisse…

C'est Jacky, qui à nouveau lance la première remarque :
- Là ça y est, on a des gravillons sur toute la route, quelqu'un va sûrement crever !!!
- Roulez là où passent les roues des voitures, crie-t-il, il y a moins de gravillons!
Roger, curieux comme à son habitude, me demande :
- Comment se fait-il que sur cette route vous refaites la couche de roulement, comme tu dis, alors qu'elle était impeccable pour y rouler en vélo, ,j'y suis passé la semaine dernière, on aurait dit de l'enrobé par endroit.
- C'est justement là le problème, je lui réponds,

Technique de l'enduit superficiel

La couche de roulement devait être très ancienne, voire peut-être plus de 15 ans et les gravillons étaient usés. Il y avait très peu de rugosité et cela devenait dangereux pour les usagers, qu'ils soient en deux roues, en voiture ou en camion. La moindre pellicule d'eau sur la route et la chaussée devenait glissante. Certes par beau temps et en vélo on avait un aspect lisse sur lequel il était agréable de rouler en vélo, mais DANGER quand c'est mouillé !!!
Pour résoudre ce problème de vieillissement et d'usure, il a été décidé avec le maître d'ouvrage de réaliser sur cette portion de route un enduit superficiel sur toute la largeur. On utilise du bitume et des gravillons et on obtiendra ainsi :
  • une très bonne adhérence, élément de sécurité indispensable par temps de pluie ou en période hivernale et également
  • une bonne étanchéité pour protéger le corps de la chaussée.
    •  
Ces enduits superficiels sont réalisés avec des gravillons de plusieurs grosseurs. Ces gravillons vont de 4 mm à 14 mm. C'est pour cette raison que les enduits superficiels sont rugueux et en vélo il est parfois désagréable d'y rouler dessus.
Les techniques ou formulations d'enduit superficiel sont nombreuses. Le choix est fait en fonction de plusieurs critères :
- l'état de " vétusté " de l'ancien enduit que l'on va recouvrir,
- des réparations qui ont déjà eu lieu (point à temps, travaux préparatoires…)
- du trafic, principalement celui des poids lourds,
- l'ensoleillement de la route,
- la topographie de la route (route en pente ou plane, sinueuse,..)
- l'environnement (présence d'habitation,..)
- ….
Là, vous avez un revêtement superficiel qui a été réalisé depuis 2 ou 3 jours, il est constitué de gravillons relativement gros (jusqu'à 14 mm) car nous sommes dans une zone sinueuse, avec très peu de trafic poids lourds, et il faut que la couche de roulement draine et évacue parfaitement l'eau de surface lorsqu'il pleuvra.
Vous pouvez voir aussi ce que je vous expliquai tout à l'heure, le roulage des voitures a permis de mettre en place la " mosaïque ". On voit que sous la bande de roulement des pneus, cette mosaïque est bien en place par contre à d'autres endroits elle est moins bien faite, d'ou l'impossibilité de balayer un enduit dés qu'il est réalisé. Il faut attendre au minimum 24h. Cette contrainte on s'en passerait bien car il faut maintenir de la signalisation avec les contraintes que ça amène, (maintien et surveillance de la signalisation pour qu'elle soit toujours visible, gène pour l'usager).
Roger tu me disais que par endroit, sur l'ancienne chaussée, on aurait dit de l'enrobé. Je crois que ce que tu as vu c'était des plaques de ressuage.

Les dégradations les plus courantes

En fait sur les enduits on retrouve souvent 4 types de dégradations : Le plumage, le peignage, la pelade et le ressuage.
point-à-Temps
Le ressuage est malheureusement une des dégradations les plus fréquentes. Ce phénomène commence au début de l'été, aux premières chaleurs, le bitume qui a été mis, généralement en excès (surdosage) , remonte à la surface de la couche de roulement et constitue ainsi des plaques noires d'une consistance relativement molle lorsqu'il fait chaud. Ces plaques sont très glissantes sous la pluie et s'arrachent sous les roues des camions. Rappelez vous du tour de France 2003, Béloki a chuté sur une plaque de ressuage ramollie dans la descente du col.
Ce phénomène est difficile à guérir. La solution provisoire, avant de refaire ultérieurement un nouveau revêtement sur toute la surface, c'est d'épandre du gravillon sur ces plaques noires en espérant qu'il y ait un maximum de gravillons qui se colle à ce bitume ramolli par la chaleur. On évite ainsi l'arrachage du revêtement au passage des camions qui sollicitent énormément les routes.
- C'est pour ça qu'on trouve du gravillon l'été sur ces plaques noires, me rétorque René. Je croyais que vous mettiez ces gravillons pour nous " em… ", je plaisante !!!!.
- Cette intervention ne peut se faire que l'été, quand le bitume s'est bien ramolli sous l'effet du soleil.
Il faut surtout que vous soyez très prudents lorsque vous voyez cette situation et que respectiez les limitations de vitesse si on est en voiture et rouler au pas si on est en deux roues.
Les plaques de ressuage sont généralement localisées, notamment en courbe, dans les rampes, aux carrefours, surtout aux endroits qui subissent des contraintes très fortes de la part des camions.
J'ai vu aussi des revêtements entiers qui s'arrachaient au passage d'un camion à cause d'un ressuage presque généralisé. C'est parfois dû à un déboisement. Il faut savoir qu'un dosage en liant d'un enduit superficiel est calculé en fonction de l'exposition au soleil de la route.
Si les riverains, quelques années après, déboisent les parcelles riveraines, la chaussée devient beaucoup plus ensoleillée. Les données de bases sont changées et les problèmes arrivent. Un seul camion, ou un tracteur, arrache tout le revêtement. Là c'est la " cata ".
Les autres dégradations plumage, peignage, pelade, sont également dues à des erreurs de formulation ou des erreurs d'exécution (travaux trop tardifs, problème de matériel, …)
- C'est quand même un peu technique tout ça, me répond Roger, vous devriez mieux l'expliquer, souvent on pense que vous faites les travaux l'été à cause d'une mauvaise organisation. En fait c'est uniquement l'été que vous pouvez faire ces revêtements ou ces réparations.
- Exact, vous voyez aussi que notre principal allié pour réaliser un travail correct c'est le SOLEIL. Sans lui on ne ferait que du sale boulot. Cela explique que la majorité des travaux sont faits à la fin du printemps ou pendant l'été. Nous les cyclistes nous devons les accepter pour avoir de bonnes routes et être très prudents lorsqu'on voit de la signalisation temporaire, les fameux panneaux jaunes qui préviennent un DANGER.
- Et les gars, ça fait une demi-heure que je parle, et on n'avance pas. Il faut qu'on roule, dans quelques semaines on a " Deux jours entre Lot et Dordogne ", organisé par le club des cyclo de Cahors,et si on veut être en forme pour profiter pleinement du paysage et de l'ambianc,il faut qu'on ait des kilomètres dans les jambes …On ROULE MAINTENANT…….


Avec l'aimable autorisation de Christian CROUZAT, cyclo et VTTiste,
et chef de la subdivision de l'Equipement de Lacapelle-Marival à la DDE du LOT


"enrobé": Ce matériaux est fabriqué dans une centrale d'enrobé " usine ". Les gravillons sont mélangés avec du bitume savamment dosé puis transporté et mis en œuvre à chaud en une couche d'une épaisseur variant de 2 à 8cm

"enduit superficiel": L'enduit superficiel est une couche de roulement de faible épaisseur (<1,5 cm) mis en œuvre sur place, il est constitué de couches superposées de bitume et de gravillons.

"Point à temps ou emplois partiel": Technique d'entretien qui permet de réparer les zones dégradées, d'empêcher notamment l'eau de rentrer dans le corps de la chaussée qui gèlerait et ferait gonfler la route. Cette technique de réparation permet d'attendre ainsi quelques mois voir une année ou plus avant de refaire une couche de roulement sur toute la surface.

"Grave émulsion": Mélange à froid réalisé dans une centrale d'enrobage " usine " avec du bitume (contenant de l'eau) et de la grave (mélange de sable et de gravillons). Ce matériau est stockable plusieurs mois, et donc utilisable au fur et à mesure des besoins.
Publié par CTCahors - dans Divers-Autres
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commentaires

Pied 30/08/2017 20:20

Si ma sécurité n'a pas de prix pourquoi ils ne font pas d'enrobé partout. A cause de ces foutu gravier j'ai perdu deux ans de ma vie bordel de merde. Pardon. Ce sujet me gave j'ai eu un accident et on attend un mort pour changer les choses comme d'habitude ok y a les panneaux mais y a pas la vitesse à laquel un cycliste dois allé pour ne pas tomber. C'est sans parler des déviation qui parfois existe et nous oblige à prendre les quatres voies bande de guignole. Pardon encore. Vous vous rendez compte j'ai perdu deux ans de ma vie à cause des connards qui ont mis des graviers sur la route et je ne roulais qu'à 23km/h et c'est souvent dans les descentes. Les graviers doivent être interdit un point c'est tout. La sécurité n'a pas de prix. Et je crois qu'un jour je vais être violent face à un gars qui met de gravier parce que je trouve ça inacceptable.

FAURE GUY 30/08/2017 22:22

Vous revenez sur un article très ancien de notre site, fort documenté, sur cette activité estivale des équipes départementales.
Cycliste depuis près d'un demi-siécle, (avec une moyenne de 10 000 kms annuels), j'ai noté comme vous les désagréments que ces travaux nous procurent. Pour ma part, j'ai largement payé mon tribut à ma passion, ayant goûté de multiples fois au "goudron" avec quelques séquelles encore douloureuses.
Les revêtements gravilloneux certes sont à pratiquer avec prudence, mais l'état des routes en général a été le plus souvent cause de mes soucis (nids de poules, affaissements, bas côtés non stabilisés, et j'en passe...).
L'entretien des routes est pour nous primordial; certes pour le roulement, un enrobé est le top, mais il présente d'autres inconvénients, tels que les possibles glissades par temps de pluie.
Comme je pense que les finances des collectivités sont sans cesse rognées, je ne pense pas malheureusement que les choses changent, et nous devrons supporterr sans doute bien longtemps les revêtements granuleux.
Donc redoubler de prudence.

denaud 17/07/2014 01:14


Bonjour,


C'est bien gentil cette explication sur les différentes techniques de réfection de nos routes mais je n'y trouve franchement rien de ludique ! Les soit-disant techniques "points à temps, emplois
partiels, enduits superficiels" ne font qu'occasionner des incidents / accidents BIEN APRÈS la pose de panneaux "attention danger / limitation de vitesse" car le VRAI PROBLÈME, c'est que le
fameux REJET de gravillons n'est pas, comme il se doit, balayé/aspiré alors tous les deux roues dérapent les uns après les autres (et parfois même les voitures ne roulant pourtant pas à vive
allure, il suffit juste de freiner là où, a priori, il ne fallait pas !). Merci Joseph, autres cyclistes et fans de la DDE, mais cet article ne m'a pas amusé pour un caillou !...

Laborderie 11/03/2006 11:11

Information super mais cela ne nous empêchera pas, sûrement, de continuer à râler après le mauvais état de certaines routes....cela fait partie de notre culture.
Par contre pourrait-on avoir une explication sur le remplacemnt des anciennes bornes kilométriques qui faisaient partie du paysage (les rouges, les jaunes, la distance du prochain village de la prochaine grande agglomération...)par ces petits panneaux où hormis le n° de la route on ne sait pas interpréter le reste. Les gens de la DDE le savent sûrement, mais ces informations devraient avant tout servir les usagers de la route.
Bravo quand même pour le blog.

Pied 30/08/2017 21:52

le plus gros problème c'est que ça nous empéchera pas de nous casser la figure