Séjour Cahors Cyclotourisme en Corrèze

Publié le par Cahors CycloTourisme

 

AU COEUR DU PAYS VERT DU 23 AU 28 SEPTEMBRE 2013

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Lundi 23 septembre : En ce jour d’automne (ensoleillé), nous sommes 24 licenciés ou accompagnants à nous rendre sur les terres corréziennes chères à Maurice R., Georges B. ou bien Louis B. pour découvrir en particulier les paysages des Monédières et du plateau des Millevaches.

C’est d’ailleurs à leur initiative que nous sommes en ces lieux, avec un gros travail de Maurice qui s’est occupé de la recherche du lieu d’hébergement, et de concocter des circuits cyclistes et pédestres.

La Brasserie

 

 

 

 

 

C’est à Treignac sur Vézère que nous allons « poser nos valises » dans une magnifique résidence hôtelière, où nous allons trouver des prestations idéales pour « rayonner » en haute Corrèze dans les meilleures conditions. Le minibus de l’OSGC piloté par notre président est lui aussi de la « fête » afin de convoyer les accompagnateurs sur les lieux de visites ou de départ des « randos pédestres ».

 

Dès midi, les premiers arrivants vont rapidement investir les lieux, et se préparer pour la sortie de l’après midi. Les arrivées se succèdent, les « mines réjouies » augurent d’un séjour ou la convivialité sera « reine ».

A 13 heures, nous nous retrouvons tous à table pour un déjeuner ou fusent déjà les premières « ritonnades » et autres propos qui mettront en appétit chacun d’entre nous. D’ailleurs, nous aurons bien du mal à quitter ce lieu (sans doute l’effet du vin de Branceilles !), et ce n’est qu’à 14 h 30 que nous allons nous élancer pour un périple de 83 km, assorti de plus de 1250 m de dénivelé.

Préparatifs

Heureusement, après les terribles « coups de culs » de Rempnat, nous allons faire un arrêt à Clupeau où l’ami Maurice nous accueille dans sa résidence estivale pour un « remontant » très apprécié qui nous permettra de finir notre circuit dans de bonnes conditions, à travers le parc naturel de Millevaches.

Les moins aguerris feront un « tout droit » afin de rentrer à une heure décente, car le circuit nous amènera à Treignac par le col de Lestards, abordé aujourd’hui par la face la plus facile.

Pendant ce temps, un charmant guide (aux dires de ses dames) accompagnera nos "marcheuses" pour un périple pédestre vers le Bois d’Anjou.

 

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Après une douche réparatrice, nous nous retrouvons à la

table du restaurant « la Brasserie » pour un dîner particulièrement soigné, agrémenté d’un « blanc de blanc » qui va égayer nos papilles, et nous mettre tous d’humeur badine (nous devons cela en particulier à un couple « inusable » désireux de faire partager son bonheur).

Demain est un autre jour, et c’est presque à regret que nous quittons la table pour regagner nos chambres pour un repos réparateur.

 

Mardi 24 septembre : Aujourd’hui, nous allons nous diriger vers les cascades de Gimel par un circuit de 106 km, très exigeant, et encore agrémenté d’un dénivelé de 1650m.

Les dames seront convoyées pour la visite des cascades par minibus, piloté par André C. le matin et Henri L. pour le retour. 

Cascade de Gimel

 

 

 

 

Les « cyclos » n’auront malheureusement pas le loisir de visiter ce site majestueux. La température est basse (7°), les tenues fermées sont de sorties, mais rapidement celles-ci deviendront inutiles, car ce matin, nous escaladons le Col de Lestards par son côté le plus difficile. Le petit plateau et les grosses couronnes sont de sorties, sauf parait ‘il pour Francis S. tellement affuté que l’utilisation du gros plateau en ce lieu ne lui pose pas de problèmes !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nous allons tous nous retrouver dans le village de Lestards pour admirer l’église au toit de chaume qui fait la fierté du lieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Col de LestardsNous franchirons un peu plus haut le col éponyme, immortalisé par un cliché photographique, puis allons jouer à « saute-mouton » (ou plutôt « saute-vache limousine ») pour atteindre Egletons, puis Marcillac-la-Croisille, Clergoux et enfin l’arrivée à l’Etang de Ruffaud, un peu au-dessus des cascades de Gimel (pour le groupe des plus lents par un circuit un peu écourté, et pour les autres, après une dure escalade après Gimel).

Du coup, nous allons tous arriver en même temps en ce lieu où nous allons « pique-niquer » au bord de la rivière Gimel.

Nous prendrons un café à la gare de Corrèze (souvenir d’un tour de France 98 éclaboussé par un scandale sans précédent, car c’est ici qu’eu lieu la fameuse conférence de presse avec les « ténors » de l’équipe Festina, écartés de la course ce jour là).

Dans le même temps, les accompagnatrices se rendront à Sarran pour la visite du « Musée du Président ». Même leur chauffeur, complètement « athée » pour la politique de l’homme, appréciera la visite. Seule « Amande ou Amende » la petite chienne à Mauricette n’aura pas droit à la visite, sans doute parce qu’il n’y avait pas d’os à ronger parmi les cadeaux présidentiels.

Pour les « cyclos », le retour s’avèrera encore bien difficile, car la traversée des Monédières n’est pas de tout repos; les magnifiques paysages atténueront nos souffrances, et la grisante descente vers Treignac achèvera de dissiper nos doutes.

La journée va se terminer pour une partie du groupe par une opposition de vrais amateurs en matière de « lancé de boules de pétanque ». A défaut d’efficacité, la bonne humeur fut de rigueur.

Un dîner encore « gargantuesque » viendra clore cette magnifique journée, avant de nous retrouver dans les bras de « Morphée » pour une nuit réparatrice.

 

Mercredi 25 septembre : L’après-midi étant réservée à une visite, la sortie « cyclo » se devait d’être plus courte : 75 km, mais avec tout de même 1300 m de dénivelé !

Malgré le repas à 13 heures, le « timing » va être serré. P1030851

Quelques accompagnatrices vont faire une marche vers le Rocher des Folles (toujours en compagnie du guide local), mais la plupart préfèreront visiter le village.

 

Pour les cyclistes, le départ est plus que « laborieux » (sans doute la fraîcheur matinale, ou l’humeur badine). Le groupe 3 se regroupe près du supermarché pour emprunter ensuite une petite route toute en « bosses » permettant d’atteindre d’abord Veix, puis Madranges.

Entre ces deux villages, nous allons buter sur un « mur » qui obligera plus d’un à mettre pied à terre. Mais au bout de la pente, nous avons une magnifique vue sur le « Suc au May » point haut (qui nous ne le savions pas était la surprise du jour promise par Georges).

Justement, Georges et ses « associés » où sont ‘ils ? Partis après nous, nous ne les verrons jamais ! Sinon à Chaumeil pour nous indiquer leur erreur de parcours (nul n’est prophète en son pays, n’est-ce pas Georges !). Par la suite, cela leur vaudra quelques « railleries ». En tous cas, non seulement ils auront évité une grosse difficulté, mais surtout le superbe cirque de Freysselines.

A Chaumeil, il est déjà bien tard, et d’un commun accord, il est décidé de raccourcir le circuit du jour. Après avoir escaladé sans trop de peine le Col des Géants, certains vont s’élever jusqu’à Lestards et plonger ensuite sur Le Suc au MayTreignac. D’autres, alléchés par la surprise promise, verront leurs souffrances prolongées par l’escalade somme toute assez douce, vers le Suc au Muy (altitude 908m), avant de rejoindre Treignac par Lestards.

Et puis, il y a les distraits qui n’ont pas compris le « briefing » de Chaumeil, qui vont se complaire à suivre le circuit pour faire une visite au village de Pradines (complètement désert !) après une dégringolade de près de 200 m, qu’il faudra remonter pour rejoindre le col de Lestards ! Finalement, nous serons bien tous présents pour le déjeuner, avant la visite dans l’après-midi de la chocolaterie B.B. (Besse).

Là, nos papilles vont être mises très fortement à contribution, et nombre d’entre nous ne va pas hésiter à tremper le doigt dans la fontaine à cacao (l’un d’entre nous y mettra aussi le front). Grace au discours volubile d’une charmante hôtesse, nous saurons tout des circuits de fabrication du chocolat B.B. Il ne restera plus qu’à passer à la boutique du fabricant pour acquérir quelques produits (à prix d’or, mais probablement la qualité n’a pas de prix).

Déçus de n’avoir pas participé à la surprise de Georges le matin, nous allons réparer ce manquement en nousGourmandise rendant en cortège au Suc au Muy. De là-haut, nous avons une splendide vue circulaire sur une grande partie de la région. Dommage, seulement, que les brumes matinales n’aient pas totalement disparu à cette heure avancée de l’après-midi.

 

 

 

 

Nous allons poursuivre ensuite vers Pérols pour faire une visite au hameau de Varieras, né de l’idée de Jean Ségurel , qui se compose de 70 maisons aux toits de chaume. Il y a parmi nous quelques connaisseurs qui apprécieront l’œuvre de ces bâtisseurs.

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Voila une journée bien remplie, qui va se clore par l’habituel dîner.

 

 

 

Jeudi 26 septembre : A l’heure du petit déjeuner, les visages sont plutôt « moroses ». La pluie, a fait son apparition, risquant de mettre à mal le programme de la journée.

Bien heureusement, les choses rentreront dans l’ordre rapidement. Malgré tout, nous ne serons qu’une dizaine à prendre le départ, « harnachés » dans nos imperméables, qui deviendront rapidement inutiles.

Pour éviter un chantier routier, nous allons au début changer d’itinéraire, empruntant une partie du circuit du retour.

UzercheNous retrouverons le parcours initial à Eyburie, avant de descendre dans les Gorges de la Vézère à Uzerche. Jusque là, le relief est doux, notre cheminement se fait dans la bonne humeur.

Auparavant, plusieurs groupes vont se former, programmés au début, puis incontrôlés ensuite. La plupart roulerons sur le circuit prévu, d’autres (je les nomme pas, c’est les mêmes que le jour précédent), vont à Uzerche prendre la mauvaise direction, et feront une partie du circuit du retour en sens inverse (peut-être ont ‘ils eu raison, car pour nous, le plus dur va commencer).

Nous connaissions la sortie d’Uzerche, mais pas ce qui va suivre jusqu’à Pompadour. 22 km, mais quels kilomètres ! près de 600 m de dénivelés sur cette seule portion ! Vigeois, au fond de son « trou », Le Puy, Troche, sur les hauteurs, successions de longues montées pentues qui vont mettre notre moral à mal.

 

A Arnac-Pompadour, nous allons retrouver le reste de la troupe, qui nous a largement devancés, ainsi que les  "promeneurs" sortant de la visite des Haras et du Château de Pompadour.

Chargé de trouver un lieu adéquat, l’ami Henri va nous conduire sur les bords d’un étang pour un pique-nique des plus conviviaux. P1030845

Le retour par Lubersac, Bonayes, Masseret et Chamberet ne sera pas des plus facile (de plus, un insecte mal intentionné va en profiter pour "botoxer" les lèvres de l'ami Georges, sans grandes conséquences bien heureusement), mais une bonne surprise nous attend à l’hôtel. Un apéritif « haut de gamme » est en cours de préparation !

Après la douche, nous apprendrons que nous le devons encore au même couple désireux de fêter un cap très particulier dans leur vie (noces de perle). Maurice et son épouse nous ferons l’honneur d’être parmi nous, et après cet intermède festif, nous aurons droit à l’initiative de « La Brasserie » à un dîner très amélioré (c’est tout de même un euphémisme tant les précédents étaient déjà exceptionnels).

 

 

 

 

69 Jean PierreCe fut une soirée vraiment formidable, ponctuée par un anniversaire « fictif » ou presque pour honorer notre vaillant « chevalier de la petite reine », j’ai nommé, notre ami Jean-Pierre G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 27 septembre : L’imminence de la séparation n’a pas motivé pour reprendre une activité sportive. Certains d’entre nous prennent la route dès le matin, les autres feront la visite de Treignac, village vraiment charmant avec ses maisons de granit aux toitures d’ardoises.

Nous nous retrouverons qu’une douzaine pour le dernier déjeuner du séjour, et c’est vraiment conquis que nous allons reprendre nos habitudes. Il faut remercier Maurice (auquel il faut associer Georges), pour avoir pris de son temps pour permettre la réussite de cette semaine. C’était en tous points parfait, avec une mention particulière pour avoir « déniché » l’hôtel de La Brasserie » (une perle !) et élaboré un programme «excitant », retracé dans un superbe « road book ».

Guy F.

Cahors Cyclotourisme

Photos texte et albums : Fabienne M., Liliane G., Guy F.

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Publié dans Séjours et voyages

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lili 08/10/2013 16:31


Merci GUY pour le récit de cette semaine corrézienne.


Lili

Lacombe Henri 07/10/2013 18:36


Merci Guy pour ce passionnant article. Tu as juste oublié d'écrire le célèbre proverbe corrézien :"si par la côte de Veix tu ne grimpes pas;à Cayenne tu finiras ".La preuve en images avec Jojo
derrière les barreaux !!


Bisous Jojo

lulu 06/10/2013 23:41


charmant séjour sportif, ou les dénivellés n'ont plus de secrets, pour vous!! merci pour nous faire partager, tous ces lieux chargés d'histoire ...2013 aura été
une année riche en découvertes pour Cahors ...


 

chantal 06/10/2013 21:16


Bonsoir Guy


 


Merci pour ton travail de grand reporter qui retrace cette semaine en Corrèze qui m'a m'a permis de suivre vos péripéties !!!